ps plus – GunxBlast.fr https://gunxblast.fr Vie(s) et récits d'un joueur de jeux vidéo Tue, 03 Feb 2026 00:03:15 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.8.13 https://gunxblast.fr/wp-content/uploads/2017/01/cropped-logo-gunxblast2-32x32.png ps plus – GunxBlast.fr https://gunxblast.fr 32 32 [Test/Avis] Rocket League, des voitures, du foot et du tuning. https://gunxblast.fr/testavis-rocket-league-des-voitures-du-foot-et-du-tuning/ Sun, 18 Oct 2015 16:13:42 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1745 J’ai mis pas mal de temps à me procurer Rocket League et ce pour une simple raison; J’ai eu peur d’y retrouver le syndrome Titanfall, à savoir la méga hype autour du jeu et la désertification quasi totale de son mode multijoueur (Seul mode existant par ailleurs) au bout d’un mois. Bon, deux mois après… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Rocket League, des voitures, du foot et du tuning.

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J’ai mis pas mal de temps à me procurer Rocket League et ce pour une simple raison; J’ai eu peur d’y retrouver le syndrome Titanfall, à savoir la méga hype autour du jeu et la désertification quasi totale de son mode multijoueur (Seul mode existant par ailleurs) au bout d’un mois. Bon, deux mois après sa sortie, j’ai du me rendre à l’évidence : Les serveurs n’allaient pas se désemplir de si tôt. Si je devais comparer Titanfall et Rocket League et essayer de comprendre pourquoi un de ces deux jeux exclusivement multijoueur a fonctionné et pas l’autre, la réponse me paraît assez évidente. De un : Rocket League fut proposé gratuitement sur PS4 avec l’abonnement PS+ à sa sortie. Un jeu multijoueur qui se prétend fun à jouer entre amis et gratuit dès sa sortie, forcément ça aide à se lancer. Secundo : le cross-play PS4/PC permet donc aux joueurs PS4 ET PC de joueur sur les mêmes serveurs, additionnant ainsi la base de joueurs des deux plateformes au lieu de les diviser. Ces deux raisons sont à mon humble avis les deux points majeurs qui font que Rocket League disposera toujours d’une base solide de joueurs et ce même un an après sa sortie. Je vais volontairement ne pas parler de la dimension compétitive du titre tout simplement parce qu’elle ne m’intéresse pas, que le jeu ne me paraît pas taillé pour et que depuis ma dernière expérience avec un jeu fortement compétitif, je préfère me tenir écarté de tout ce qui a trait à ce genre de choses sur les jeux vidéo pendant un certain temps.  

chadiapagani ali larter nudeRocket League

 

Du coup, Rocket League, pour la personne qui a hiberné ces trois derniers mois est un jeu exclusivement multijoueurs de football dans lequel on incarne des VOITURES. Après un court didacticiel, on apprend donc à utiliser son boost et ses suspensions de l’espace permettant après un certain temps d’adaptation de tirer profit de n’importe quelle situation.  On retrouve donc les commandes classiques d’une voiture qui est donc équipée en plus d’un réservoir de boost et d’une capacité de double saut. Ces deux fonctionnalités couplées permettent notamment de se déplacer plus ou moins précisément dans les airs. On va pas se mentir, les premières heures de jeu se révèlent assez chaotiques et on tirera très peu de bonnes choses des fonctionnalités de déplacement intéressantes du jeu. Les tirs aériens et les dégagements demandent un timing assez précis qui met une bonne demi-douzaine d’heure de jeu pour se faire apprécier.

En dehors des fonctionnalités de déplacement, le jeu prend place dans une arène comparable à un terrain de foot à la différence que celle-ci est fermée. Des bords arrondis font la liaison entre les murs encadrant le terrain de jeu et un toit couvrant la zone de jeu. A propos de ces murs, sachez que les voitures peuvent rouler, sauter et se booster dessus, étendant ainsi le panel d’actions plus ou moins spectaculaires à réaliser.

Concernant les modes de jeu, on n’en compte que deux mais divisés en plusieurs formats. Comme on peut le penser, le but de Rocket League est de marquer plus de buts que l’adversaire dans les 5 minutes réglementaires. En cas d’égalité, on passe aux prolongations et le premier but marqué durant cette période scellera l’issue du match. On ne s’en rend pas forcément compte sans y avoir joué mais un match n’est jamais vraiment fini tant que le compteur tombe à zéro… Encore que, si la balle ne touche pas le sol après la fin de la période réglementaire, le match se poursuit donnant ainsi lieu à des batailles aériennes endiablées pour égaliser, s’offrir le point de la victoire ou tout simplement forcer la balle à terre et mettre fin à la joute mécanique.

Les deux modes de jeu sont donc “Occasionnel” et “Classé”. Le mode de jeu occasionnel permet de se livrer à des matchs “sans importance” dans lequel les joueurs ont la possibilité de quitter le match en cours de route et de faire ce que bon leur semble. A l’inverse, le mode “Classé” octroie des points aux gagnants et en retire aux perdants, résultant ainsi d’une sorte de classement ELO divisé en 9 ligues plus une exclusive aux 100 meilleurs joueurs. Parmi ces modes de jeu, les joueurs peuvent s’affronter suivant différents formats, à savoir le 1 contre 1, 2 contre 2, 3 contre 3 et 4 contre 4. Ce dernier format étant uniquement disponible en “Occasionnel”, le format standard et le plus souvent joué est le 3 contre 3. Assez riche en terme de possibilités, il permet au joueur le plus prêt de ses cages de parer à tout contre chanceux de la part de ses adversaires tandis que les deux joueurs restants pourront attaquer de manière organisée. Concernant les autres formats, ils peuvent réellement s’avérer frustrant tant on peut se sentir impuissant face à certaines situations. Pour ma part, je privilégie le “Classé” 3 contre 3 autant que possible, que ça soit tout seul ou avec des amis. De cette manière, je suis quasiment sûr qu’un des joueurs d’en face ne quittera pas le match en cours de route (L’abandon d’un joueur entraîne 15 minutes de gel de compte). Bien sûr, il y a la possibilité pour l’équipe de déclarer forfait si la décision est prise unanimement, permettant ainsi de mettre fin à certains massacres.

Concernant l’équilibrage, je vais pas vous mentir, il n’est pas au top. Le fait est qu’il est ultra courant, quand on enchaîne les parties, de retomber sur bon nombre des joueurs que l’on a rencontré une minute auparavant. Alors soit c’est parce que le système de matchmaking rassemble juste toutes les personnes qui recherchent une même partie à un moment M, soit c’est qu’il n’y a au final pas masse de personnes recherchant une partie dans la même ligue au même moment. Ce tout fait qu’on peut croiser un “Expert” plusieurs fois d’affilée, et ces personnes sont juste des machines.

Mais comment faire une critique d’un jeu multijoueur sans parler de la communauté ? On ne va pas se mentir, j’y ai retrouvé le genre de personnes que j’étais à mes débuts sur Counter-Strike, à savoir un mec qui prenait beaucoup trop au sérieux le jeu alors qu’il était dans un des classements les plus bas possible. Du coup c’est rigolo, le mec nous insulte, on perd quelques points mais on s’en fiche. Et à côté de ce genre de types, on peut rencontrer des super cools, on dialogue en pleine partie pour se féliciter de certaines actions. A propos de dialogue, celui-ci est facilité par quelques combinaisons de touches à la manette. Ainsi, le pad directionnel est découpé en quatre thèmes disposant chacun de quatre réponses, soit un total de 16 phrases pré-définies et non-modifiables (Un peu dommage mais j’imagine que c’est pour parer à tout comportement déviant.). On retrouve ainsi les phrases bateau “Merci !” “Joli tir !” “Belle passe !” “Wow !” “Quel arrêt !” qui sont visibles par tout les joueurs présents dans la partie qu’ils soient dans notre équipe ou non. Néanmoins, quatre de ces phrases sont uniquement destinées aux équipiers et permettent de dire des choses du genre “Je l’ai !” “Je suis à la défense !” “Prend le tir !” “Je centre !”. Le minimum vital en somme, mais ça évite toujours de l’écrire. Il y a aussi un chat vocal disponible pour tout les joueurs présents mais j’ai croisé très peu de personnes l’utilisant.

 

Contexte : Mes deux coéquipiers ont ragequit. On a décidé de s'amuser un peu du coup.
Contexte : Mes deux coéquipiers ont ragequit. On a décidé de s’amuser un peu du coup.

 

A côté du système de rang se trouve un système de niveau individuel qui s’augmente grâce à un basique système d’XP. Chaque action en match rapporte des points d’expérience qui s’ajoute à l’expérience déjà acquise. On commence au niveau 1 correspondant à l’appellation “Rookie”. Chaque dizaine de niveau correspondant à une nouvelle appellation (Rookie -> Semi-pro -> Pro -> Veteran -> Expert -> Maître). Les premiers niveaux s’enchaînent très vite et ça commence à prendre de plus en plus de temps au fil des heures. Pour ma part, je suis actuellement niveau 21 au bout de 25 heures de jeu.

Avant dernier point que j’aimerais aborder : la maniabilité. Ce n’est qu’après une dizaine d’heures de jeu que l’on commence à exploiter les possibilités de boost et de double-saut de sa voiture. Néanmoins, la courbe de progression semble illimitée tant il est possible de faire une multitude de choses avec sa voiture et les bons équipiers. Je continue encore à chaque match d’être impressionné de la maîtrise de certains joueurs.

Pour finir ce test qui commence à s’allonger, je vais vous parler de l’optimisation du jeu sur PC. Pour ma part, je le fais tourner sur un ordinateur portable en 720p60fps constant. Pour arriver à cette fréquence de rafraîchissement, j’ai quand même du faire d’énormes concessions sur la qualité graphique du jeu vu qu’absolument tout est en “Low”. Concernant ma configuration, je tourne sur un Windows 8.1 64 Bits, 4Gb de Ram, un i5-4200M et une NVidia Geforce GT 740M et ça supporte très bien le jeu. On est d’accord, cette configuration n’est pas du tout optimisée pour jouer mais Rocket League n’est pas excessivement exigeant si l’on est prêt à faire des sacrifices sur la qualité esthétique et que l’on supporte des fréquence de rafraîchissement “basses”.

Edit du 01/11/2015 : Après une mise à jour de ma carte graphique, le jeu est devenu extrêmement fluide même en High Quality 720p. Je joue donc désormais en “Medium” 1080p et j’ai désormais plus de 60fps ce qui rend le tout encore plus fluide sans baisse de fps.

 

Même contexte que le screenshot précédent mais autres joueurs.
Même contexte que le screenshot précédent mais autres joueurs.

 

Dans tout les cas, je prend mon pied sur Rocket League. Que ça soit en solo avec des potes, j’ai soufflé du nez à de multiples reprises et je continue de me faire une petite partie régulièrement. Vais-je continuer à y jouer malgré que ce test est enfin fini ? Probablement, mais pas tout seul en tout cas. En tout cas, pour 20€ et avec les bonnes fréquentations, je ne peux que vous conseiller Rocket League à plusieurs, c’est rigolo, ça permet de faire un break entre certains jeux. Notamment, j’avais l’habitude de jouer à Rocket League entre deux parties de Counter-Strike, c’est court, rigolo, et ça permettait de souffler entre deux matchs de CS qui eux me “demandaient” beaucoup plus de sérieux…

J’ai volontairement zappé l’aspect personnalisation de votre véhicule, mais sachez que pour zéro euros, on a déjà accès à 12 véhicules (Chaque véhicule a les mêmes propriétés, l’apparence et la hitbox est la seule différence) et des tonnes d’effets de personnalisation. Après, on peut en effet acheter de nouveaux véhicules, comme la DeLorean de Back to the future, mais elle n’est ni plus rapide, ni plus puissante et les développeurs ne comptent pas faire du jeu un Pay2Win vu qu’on a déjà déboursé 20€ à l’achat.

 

Sur ce, finissons sur un paragraphe de fin ! Comme vous avez pu le constater, j’ai changé le thème du blog pour “fêter” mon retour après un an de Counter-Strike. J’ai encore deux trois idées pour peaufiner le tout mais vous avez déjà une vue sur le gros de la maquette. N’hésitez donc pas à me donner vos retours sur ce nouvel habillage, sur ce que vous appréciez et ce que vous n’appréciez pas surtout, histoire que j’améliore le tout. Concernant les jeux vidéo, je me tape actuellement avec Super Meat Boy sur Vita que j’apprécie bien plus que sa version PC: beaucoup plus réactif, et plus sympathique à faire en amphi ou dans son lit que devant son écran. Attendez-vous donc à ce que j’en parle asap. Allez, à la prochaine 😀

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[Test/Avis] Velocity 2X sur Vita, le shmup incontournable. https://gunxblast.fr/test-avis-velocity-2x-sur-vita-le-shmup-incontournable/ https://gunxblast.fr/test-avis-velocity-2x-sur-vita-le-shmup-incontournable/#comments Sat, 20 Sep 2014 18:24:52 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1402 J’en arrive à un point où j’ai à peu près écris toutes les mises en scènes possibles en terme d’introduction d’un nouveau test. Du coup la je viens d’épuiser la cartouche “Se lamenter du fait que l’on ne trouve plus comment introduire quelque chose pour introduire quelque chose”. Bon, c’est réglé pour cette fois, mais… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Velocity 2X sur Vita, le shmup incontournable.

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J’en arrive à un point où j’ai à peu près écris toutes les mises en scènes possibles en terme d’introduction d’un nouveau test. Du coup la je viens d’épuiser la cartouche “Se lamenter du fait que l’on ne trouve plus comment introduire quelque chose pour introduire quelque chose”. Bon, c’est réglé pour cette fois, mais je vais devoir commencer à innover pour les prochains !

Donc en gros, cette semaine, je vais tâcher de vous parler de Velocity 2X. J’étais loin de penser que cet énorme jeu avait au final fait beaucoup moins de bruit que je ne l’aurai cru. Noté 7/10 chez Gamekult et ayant un metascore de 89 sur Metacritic, je crois constater que Velocity 2X n’a pas eu la même incidence sur ma vie de joueur que sur celles de joueurs “reconnus/certifiés”. Parce que je tiens à vous le dire, je comprend tout à fait les personnes qui qualifient ce jeu indépendant de Best Game Ever. Il représente pour moi la consécration d’années de recherche autour du concept et est clairement un des meilleurs jeux indépendants de cette année 2014.

Car oui, il faut savoir que Velocity 2X n’est pas le premier opus de la licence. En effet, cette série de jeux s’est laissé découvrir en 2012 pour la première fois sur PSP sous le simple nom “Velocity”. Un an après, son remake, Velocity Ultra, apparu sur PS Vita puis sur Playstation 3. Plus qu’un lifting HD, Velocity Ultra jouit de nouvelles fonctionnalités, d’un classement en ligne, patati patata. Cette version Ultra a carrément rendu les joueurs ayant posé leurs mains dessus extatiques, et pour cause, le jeu est plutôt génial. Pour ceux qui suivent de très près les Humble Bundle, il fut distribué sur PC il y a quelques temps. N’hésitez pas à scruter votre liste de jeux non-téléchargés, il est peut-être dans le lot :).

Mais aujourd’hui, je vais vous parler de la dernière mouture, la plus élaborée la plus complète, le dernier bébé de Futurlab, j’ai nommé Velocity 2X. Donc pour les personnes qui ne connaissent pas, Velocity 2X est un shoot em’-up en 2D qui allie séquences de tirs verticales et horizontales et phases de puzzles.

 

V2X_Logo

 

Donc si vous l’voulez bien, j’aimerai pour commencer vous parler de la direction artistique de Velocity 2X. Même si le fond n’a pas vraiment changé, on constate des animations et des sprites beaucoup plus élaborées que dans l’opus Ultra ce qui donne à l’ensemble clairement plus d’intensité sans perdre en fluidité. On se retrouve donc à se balader au travers de décors futuristes dans notre Quarp Jet. La grande révolution de ce nouveau jeu est l’ajout des phases à scrolling horizontal à pied qui introduisent des décors intérieurs. L’ensemble général est donc vraiment réussi, plaisant à parcourir et enrobé d’une bande-son en accord avec le gameplay.

Proche de la qualité de la bande-son d’Hotline Miami ou de OlliOlli, la bande-son de Velocity 2X souffre malheureusement du même syndrome que le précédent opus, c’est à dire une extrême redondance dans les mélodies proposées. On se retrouve avec un rythme unique dérivé en plusieurs musiques différentes. Alors okai, les musiques ne sont pas les mêmes mais on retrouve toujours les mêmes sonorités et mine de rien, mon oreille s’est particulièrement lassée du rythme électro des niveaux de Velocity 2X.

 

Parallax

 

Mais le principal intérêt de la production de Futurlab réside surtout dans le gameplay. En effet, la force de Velocity 2X est de nous entraîner dans 50 niveaux à la difficulté croissante et à la sensation de progression constante. On se déplace à bord de notre vaisseau, nous téléportons pour franchir les murs et tirons pour zigouiller les cages de verres ou monstres qui tenteraient de nous barrer le chemin. Intuitif et efficace, ces fonctionnalités simples, bases du concept de Velocity nous entraînent dans des courses effrénées pour remplir les objectifs de chaque niveau le plus rapidement possible. Le fait est qu’un niveau est constitué de plusieurs éléments que sont les cristaux de rékénium, les capsules de survivants et le décor destructible en plus d’un chronomètre. Pour atteindre les scores les plus hauts, l’objectif sera donc de récupérer un maximum de cristaux, de capsules et de buter un maximum de monstres.

 

Trip On Rifle Towers

 

Globalement, Velocity 2X n’est pas un jeu que je qualifierai de difficile. Il ne suffit que de remplir une partie de l’objectif total pour pouvoir avancer dans l’aventure et suivre le scénario (Qui au passage, est aussi anecdotique que ma mention à propos de lui dans ce test.). Non, arriver jusqu’au 50 ème niveau et le finir ne posera pas de soucis à la majorité des joueurs. La véritable force de Velocity 2X est de proposer un véritable challenge aux amateurs de scoring et aux acharnés. Le fait est que chaque niveau dispose d’un nombre précis de monstres, de survivants à récupérer et de cristaux. Ainsi, pour atteindre un score parfait, il va nous falloir compléter ces objectifs à 100%, en un seul run, sans mourir. Alors bon, pour vous dire, les 20 premiers niveaux sont relativement faisables sans trop se prendre la tête… Mais à partir d’un certain moment, j’ai complètement abandonné tant la réalisation de ces “Parfait” requièrent un investissement énorme en mémorisation des tracés, application et précision sur les mouvements et des nerfs à toutes épreuves… Bon, vu la crise que j’ai pété rien que pour finir OlliOlli en Extrême, j’ai jugé plus raisonnable pour ma santé mentale de me limiter à juste finir les 50 niveaux de Velocity 2X, de tenter quelques Parfait histoire de et de m’arrêter la. Mais du’n point de vue core-gamer, Velocity 2X saura combler ces joueurs en quête de challenge et qui aiment repousser les limites du gameplay d’un jeux vidéo.

 

2014-09-13-130406

 

Je pourrai vous parler des niveaux bonus qui sont des sortes de puzzle-game comme la grotte glacée de Pokémon Argent/Or/Crystal où l’objectif est de déplacer son vaisseau au milieu de cailloux, mais on s’en fiche un peu. Velocity 2X dispose aussi d’une encyclopédie sur son univers (Bon, on est à des années lumière du background de Soul Sacrifice mais c’est assez intéressant pour être mentionné) de tableaux statistiques extrêmement fournis et… D’une calculatrice. Pourquoi ? Je n’sais pas.

En bref : “Gratuit” dès la sortie pour les abonnés PS+ de Septembre, cross-buy PS Vita/PS4, 60 images par secondes, complètement énorme, fluide, à la rejouabilité stratosphérique et à la difficulté savamment dosée, Velocity 2X pêche surtout dans sa bande-son qui ne se renouvelle quasiment pas et dans un scénario marginal. Pour le reste, il faudra s’acquitter des 16€ que réclament les développeurs pour profiter de ce jeu. Le prix peut paraître excessif pour les 6h que demande le jeu pour un joueur lambda, mais un aficionados de scoring et de challenge y trouvera largement son compte.

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