[Test / Avis] Assassin’s Creed

Nous y sommes enfin ! Depuis pas mal de temps, je poste sur Twitter mon avancée dans le premier opus de la série des AC. Pour 16€, il m’a été permis de faire l’acquisition des deux premiers épisodes de cette série qui en compte au jour d’aujourd’hui, 4 (I, II, Brotherhood, Revelations). Pour vous donner mon sentiment général, j’ai déjà hâte de rentrer la deuxième galette dans la console, mais juste pour vous, je vous livre mon test, à chaud (Je viens de passer les crédits du jeu il y a moins de deux heures !). Fiiou, il me tarde déjà de jouer au 2, mais je tenterai de ne pas bâcler ce test ;).

Bannière Assassin’s Creed

Pour commencer, je vais déjà vous présenter les aspects du jeu que je noterai et critiquerai.J’aborderai en tout premier, son immersion et le ressenti que j’ai eu tout au long de l’histoire, la cohérence, le suspens, tout ça, j’essaierai de ne rien spoiler du scénario pour laisser les personnes n’ayant pas fini la galette de savourer tout les rebondissements qu’il présente. Ensuite, nous parlerons du gameplay, de ses spécificités, du temps d’adaptation à celui-ci et de tout ce qui touche à cet aspect. Pour finir, je vous parlerai des graphismes du jeu, à savoir que je joue en HD 1080p sur une télé 50Hz. . Allons-y !

 

Au début du jeu, vous incarnez le personnage de Desmond Miles, vivant à peu près dans notre ère (Peut-être un peu plus avancé, vu les équipements un peu futuristes dans la seule salle qui nous sera permis d’explorer dans le monde “IRL” du jeu.). Vous avez été enlevé par une organisation aux desseins bien obscures. Les seuls personnages auxquels vous serez confrontés sont un professeur chargé de recherche (Zappé le nom, pardon.), et Lucy, son assistante. Dès votre réveil, on vous explique que le professeur a développé une machine permettant de se connecter aux souvenirs des ancêtres du personnage. Ainsi, vous êtes propulsés dans le corps d’Altaïr, disciple du Credo, la confrérie des Assassins, à l’époque du moyen-âge. Votre but sera ainsi d’éliminer une multitude de personnes plus ou moins influente, aux ambitions de paix … Mais par quelles moyens ?

Petit à petit, vous évoluez donc dans les villes de Masyaf, Acre, Damas et Jérusalem, exécutant les ordres de votre maître, Al Mualin. Pour ma part, j’ai bouclé le jeu en une quinzaine d’heures, j’ai pas poussé les quêtes secondaires, mais qui promettent au moins l’équivalent de la trame principale en terme d’investissement en heures de jeu. Récolte de drapeaux, sauvetage de citoyens en détresse, escalade de bâtiments difficile d’accès, etc.

De mon point de vue, l’histoire est vraiment bien faite, les rebondissements ne sont pas excessivement présent, à part sur la fin, ou le dénouement est juste très bien trouvé quoiqu’un peu attendue quand on arrive au terme de la mission. J’ai tout bonnement très apprécié le jeu à sa juste valeur.

 

Côté gameplay, c’est du Ubisoft hein, si vous avez été déçus par les Prince of Persia, bah dommage, parce que c’est un peu le même principe … En mieux ! L’escalade des bâtiments est excellemment bien gérée, quelques fausses manips d’orientation du stick ont de temps en temps des répercussions sur les mouvements que l’on voulait exécuter, mais dans l’ensemble, jamais rien de fâcheux, à part que c’est un immense plaisir d’avoir une ville entière à escalader, à arpenter en sautant de poutres en poutres, et pleins d’autres cascades grandioses !

Côté système de combat, c’est assez bien foutu, malgré une certaine complexité au début du jeu. Une fois les barrières de l’adaptation brisées, n’importe quelle groupe de soldats tombera sous les coups répétés de vos coups d’épées, lancers de couteaux, parades et coup de grâce mortels. Donc ça va, les combats sont plutôt immersifs, l’IA n’est pas trop débile et sait se défendre, y’a même des lâches qui après avoir vu deux trois de leurs compagnons se faire trancher la jugulaire, prendront leur jambes à leur cou. Jouissif. Pour les courses poursuites, faut vraiment s’y faire aussi, c’est assez compliqué et les barrages de soldats tout les 10 mètres empêche malheureusement ce genre de plaisir, c’est un peu dommage parce que ça aurait pu donner un côté exaltant à la poursuite des cibles à assassiner, pour au finir leur tomber dessus et les envoyer dans l’autre monde. J’espère que ce côté de l’assassinat a été revu dans le 2, parce que ça à, à mes yeux, un très gros potentiel immersif. Il y a aussi des scènes à cheval, rares, on voit que l’investissement a été minime pour ces phases, la priorité étant les combats au sol, ainsi, le cheval n’est simplement qu’un élément de transport. Petite chose regrettable, la baisse de FPS assez fréquentes lors des combats contre beaucoup d’ennemis lors des scènes de coups de grâce et autres parades.

 

Troisième point que j’aborderai dans cet article, ce sont les graphismes. On va commencer par les personnages, le rendu final est intéressant, les détails au visage sont assez jolis et rendent assez bien, bonne sensation de réalisme des personnages. Seul point noir, la coordination entre les voix et les mouvements de la bouche, un échec tout au long de l’aventure, soit en avance, soit en retard.

Pour le décor et les textures, il fallait s’y attendre, ça a été vachement bien fini, les bâtiments ont été extrêmement bien réalisés pour éviter de confondre les points d’accroches avec de simples textures mal placées, donc de ce côté là, rien à dire, tout élément visuel pouvant faire office de prise à notre personnage sont des prises, ce qui permet de dessiner dans sa tête une trajectoire d’escalade avant de commencer à monter. En général, le jeu est assez bien réalisé et l’immersion dans le jeu est bien présente. Okai, c’est pas un Battlefield 3, mais ça reste très agréable à regarder.

Comme pour le précédent test, venons-en aux notations.

Scénario : 18

Gameplay : 17

Graphismes 15

IMPRESSION GÉNÉRALE : 17

 

Pour conclure, pour 6€, j’ai vraiment vécu une très bonne aventure, et je ne compte vraiment pas lâcher la série de si tôt, en route pour le deuxième épisode ! Pour vous tenir au courant de mon avancée et de mes impressions à chaud du monde du jeu vidéo, suivez moi sur Twitter : @gunxblast