indie – GunxBlast.fr https://gunxblast.fr Vie(s) et récits d'un joueur de jeux vidéo Tue, 13 Mar 2018 21:57:35 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.8.13 https://gunxblast.fr/wp-content/uploads/2017/01/cropped-logo-gunxblast2-32x32.png indie – GunxBlast.fr https://gunxblast.fr 32 32 [Test/Avis] The Forest, à deux, parce que en coop, c’est mieux. https://gunxblast.fr/testavis-the-forest-a-deux-parce-que-en-coop-cest-mieux/ https://gunxblast.fr/testavis-the-forest-a-deux-parce-que-en-coop-cest-mieux/#comments Wed, 04 Jan 2017 11:11:29 +0000 http://gunxblast.fr/?p=2007 Et parce que mon coeur a une sale tendance à dépasser les 150 battements par minute quand je joue à un jeu qui tourne autour de l’exploration solo dans un univers peuplé de créatures horrifiantes et de grottes sombres propices aux jump scares. Bref.     J’ai eu l’occasion de passer une vingtaine d’heures sur… Poursuivre la lecture [Test/Avis] The Forest, à deux, parce que en coop, c’est mieux.

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Et parce que mon coeur a une sale tendance à dépasser les 150 battements par minute quand je joue à un jeu qui tourne autour de l’exploration solo dans un univers peuplé de créatures horrifiantes et de grottes sombres propices aux jump scares. Bref.

 

 

J’ai eu l’occasion de passer une vingtaine d’heures sur The Forest ces dernières semaines. Pour être totalement honnête, je ne l’aurai jamais acheté si l’on ne me l’avait pas offert. Mais après avoir lu les paragraphes que j’accorde à ce jeu dans cet article, vous comprendrez que je ne regrette en rien ces heures passées.

The Forest c’est l’histoire d’un ou de plusieurs rescapés d’un crash d’avion. J’ai eu la chance de sortir de ce crash avec une personne qui connaissait déjà une très bonne partie des mécaniques du jeu et de la carte unique. On est loin de la génération procédurale d’autres jeux de survie, mais au moins ça facilite grandement les débuts de cette aventure. A savoir qu’il existe quand même différents points de spawn.

Première chose qui frappe : la végétation. Le jeu est extrêmement détaillé et une simple GTX 950 suffit à animer une forêt de manière amplement suffisante en Full HD pour favoriser l’immersion.

Seconde chose qui favorise l’immersion : le sound design. Ce dernier est juste dingue. Couplé à un casque audio de bonne qualité, le moindre crissement de branches ou cri de monstres humanoïdes environnants vous stoppera net dans vos déplacements dans la crainte de voir surgir une menace depuis n’importe quel côté.

Donc, revenons à mon petit corps frêle tombé du ciel quelques minutes auparavant. Premier objectif : Trouver un coin relativement sécurisé avec un large champ de vision pour détecter les ennemis le plus rapidement possible tout en étant situé près des ressources les plus importantes : Forêts, puits de caverne, etc.

 

Le pistolet des années 1800 est une arme unique et plutôt inefficace.

 

Je me souviens encore nettement de ma première rencontre avec les habitants de l’île. D’humain ne restait que leur apparence. En effet, ces individus, nus ou vêtus de gris-gris, se mêlent habilement à la végétation environnante de telle sorte que les déplacements seul en forêt requièrent une attention de tout les instants. Tout est en constant mouvement autour de nous, les courbes de la flore se déplacent au gré du vent tandis que la faune naturelle attire notre oeil vers des points spécifiques de l’écran donnant ainsi lieu à des crises de panique sur votre logiciel de chat favori à base de “ATTENTION Y’EN A LA” suivis de “Ah nope, c’tait une branche chelou, ou un cerf je sais pas.”. Jusqu’au moment où il y a bel et bien deux trois humanoïdes nus qui tournent autour de vous en se cachant derrière des arbres et n’apparaissant que très brièvement dans votre champ de vision.

Mais ne vous en faites pas. En plein jour et en dessous d’un certain nombre, ce que je considérais au départ comme une menace mortelle est en fait bien plus craintive que moi, c’est pour dire.

Considérant ma fréquente habitude à lâcher ce que je portais à chaque apparition d’un troupeau de monstres autour de moi et de courir vers mon camarade, nous avons décidé d’installer notre campement sur une île miniature au large de l’île principale. En effet, dans The Forest, les monstres ne savent pas nager. Mieux encore, ils n’apparaissent jamais sur les îles miniatures.

C’est ainsi que nous avons passé les premières heures de notre aventure à planifier et construire les fondations de ce qui est maintenant une base dont nous ne sommes pas peu fiers. Les fonctionnalités de construction de bâtiments sont encore un peu bugués mais avec de la pratique et plusieurs essais on arrive toujours à obtenir le résultat que l’on souhaite. Considérez une visite sur l’île de certains constructeurs présents depuis bien plus longtemps que mon camarade et moi et constatez à quel point certaines constructions en imposent VRAIMENT.

 

On est loin de certaines constructions d’autres joueurs mais on est fiers quand même.

 

Mais The Forest ce n’est pas que de la construction, et même si cette partie du jeu est assez plaisante et a su m’occuper une bonne dizaine d’heures, il en était assez pour mon collègue qui souhaitait en apprendre plus sur l’environnement qui nous entourait et ne satisfaisait plus des craintifs qui apparaissaient ça et la autour de chez nous, dans l’impatiente attente (?) de se faire découper en morceaux par nos haches.

Et c’est donc dans cet état d’esprit que je suis rentré dans ma première caverne. Le design sonore prend une toute autre dimension dans ces lieux clos et propices aux résonnements. De l’eau qui coule des stalactites aux éboulis provoqués par notre passage en passant par les cris fougueux des monstres peuplant ces grottes, l’exploration de ces endroits requiert un niveau extrême d’attention. Les petits monstres fragiles et craintifs ne sont plus de la partie dès lors qu’on s’engouffre dans ces coins sombres. Le bestiaire de The Forest s’étend et présente une variété insoupçonnée jusqu’alors de monstres aux caractères tous uniques et aux réactions définitivement plus agressives que leurs congénères vivant en surface. C’est aussi à ce moment la que l’étendue du catalogue de conception d’outils et d’armes prend sens dans The Forest tant il faudra se montrer ingénieux pour venir à bout de ces nouvelles menaces. Cocktails molotovs, bombes collantes, leurres; Les différentes ressources glanées ci et la lors de vos excursions en surface paieront pour toutes les multiples informations sur le scénario et ressources exclusives au monde souterrain que vous trouverez au cours de vos expéditions. Au programmes et sans spoiler : Nouvelles armes, éléments de l’intrigue principale, accessoires permettant des expéditions encore plus poussées, etc. Le réseau de galeries souterraines dans The Forest est juste gigantesque avec un nombre de points d’entrées tout aussi important. Le monde à la surface n’est que la partie immergée de l’iceberg croyez moi.

 

J’ai perdu mes screens de grottes, alors je meuble hein…

 

En somme, The Forest est en l’état un jeu déjà très très abouti. Aux dernières nouvelles, le scénario n’est toujours pas fini (EDIT : Une nouvelle mise à jour a bouclé le scénario et j’ai pu l’expérimenter avec mon collègue : La fin est franchement décevante mais le jeu est toujours en Alpha. De plus, un développeur a confirmé que cette fin était une fin pour faire patienter en attendant la release de la beta qui apportera son lot de clarifications/et plus), des parties de la carte ne sont toujours pas accessibles mais l’expérience offerte est déjà très très satisfaisante et est à mon sens très suffisante pour justifier dès à présent son achat. L’équipe derrière le développement de The Forest publie des mises à jour de contenu très régulièrement et des patchs/équilibrages hebdomadaires. Je ne peux que recommander l’expérience à plusieurs joueurs tant celle ci fut géniale à deux. Pour les joueurs désireux de pousser l’immersion à son paroxysme, sachez aussi qu’un talkie-walkie fonctionnant à piles est disponible dans l’inventaire du joueur dès son crash et permet un mode de communication plus réaliste que le classique Teamspeak/Discord auquel on a recourt en temps normal.

Non franchement, okai on m’a offert le jeu et je ne l’aurai probablement jamais acheté de mon plein gré tant ce genre d’ambiances me rebute en temps normal mais pour les personnes qui en ont plus que moi dans l’pantalon, foncez. En plus de soutenir une équipe qui fournit un travail impressionnant depuis 2014, vous aurez accès pour vous et vos amis à un monde extrêmement riche et intéressant qui saura vous offrir les sensations que vous attendez d’un jeu d’explorations et d’aventure dans une ambiance glauque parfaitement retranscrite.

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[Test/Avis] Mark of the Ninja, quand l’infiltration se la joue 2D https://gunxblast.fr/testavis-mark-of-the-ninja-quand-linfiltration-se-la-joue-2d/ https://gunxblast.fr/testavis-mark-of-the-ninja-quand-linfiltration-se-la-joue-2d/#comments Sat, 19 Jul 2014 16:47:20 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1283 Ca fait plusieurs jours que je cherche à retranscrire mes impressions sur Mark of the Ninja. Je sais pas si ça vaut le coup de faire un test écrit en fait. Je pourrai me contenter de quelques lignes pour simplement vous dire qu’il est rentré dans la catégorie de jeux que je qualifie de “Best… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Mark of the Ninja, quand l’infiltration se la joue 2D

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Ca fait plusieurs jours que je cherche à retranscrire mes impressions sur Mark of the Ninja. Je sais pas si ça vaut le coup de faire un test écrit en fait. Je pourrai me contenter de quelques lignes pour simplement vous dire qu’il est rentré dans la catégorie de jeux que je qualifie de “Best Game Ever“. Il rejoint ainsi la communauté très fermée de mes titres préférés, aux côtés de Red Dead Redemption, Danganronpa (Avec mon test de ce jeu disponible par la) ou encore The Walking Dead. Le pire dans tout ça, c’est que le jeu est sorti en 2012, à l’époque où pourtant j’avais déjà commencé à étendre l’étroite vision du jeu vidéo que j’avais. Alors okai, je commençais à peine à sortir des sentiers battus qu’incarnaient pour moi les traditionnels Call of Duty/Battlefield/GTA, mais quand même, je me demande bien comment j’ai fait pour louper Mark of the Ninja.

Mais tout ça c’est du passé. De toute façon j’ai rarement été le genre de joueur à jouer aux jeux l’année de leur sortie du coup bon, et puis c’est bon, je suis désormais en mesure de dire “J’ai fini Mark of the Ninja bitches.”. Et rassurez-vous, c’est bon, j’suis parti pour vous livrer mon ressenti un peu plus détaillé que les quelques lignes dont je parlais dans le paragraphe précédent… Alors, heureux ?

 

Mark-of-The-Ninja-Logo

 

Mark of the Ninja, c’est mon tout premier stealth-game, ou jeu d’infiltration. Évidemment, je me suis déjà laisser aller à tester des licences comme Metal Gear Solid ou Dishonored, mais je n’y ai jamais joué plus d’une heure. La maniabilité dans MGS ou l’ambiance glauque de Dishonored ont eu raison de mon envie de découverte du genre… Jusqu’à ce que je mette la main sur Mark of the Ninja.

Alors concrètement, c’est quoi ce jeu ? Pour ceux qui sont encore plus en retard que moi, Mark of the Ninja nous place dans la peau d’un protagoniste au nom inconnu, champion de son clan. Ce titre le prédestine à une destinée tragique; En effet, être Champion de ce clan de ninjas oblige le dit ninja à passer sous les piqûres du tatoueur Osan qui inculquera à la peau de notre héros une encre aux propriétés magiques. Couvert de ces marques, notre personnage se verra doté de capacités de plus en plus époustouflantes…

 

Mark of the Ninja screenshot

 

Passons directement au gameplay. Bah ça va être long. Les développeurs de chez Klei Entertainment ont multiplié les manières d’appréhender les niveaux de leur jeu. Sans rentrer dans des niveaux vraiment ouverts (On est quand même sur un jeu 2D hein), le joueur pourra toujours aborder le jeu de la manière qu’il souhaite. Bon, on reste quand même dans un jeu d’infiltration, de ce fait, s’il y a bien une voie que l’on déconseille et qui ne marche de toute façon pas, c’est le “Je fonce dans le tas et j’me retourne ensuite pour constater les dégâts”. L’objectif de Mark of the Ninja, c’est de ne pas se faire repérer, ou de bien savoir se cacher si l’œil d’un garde croise malencontreusement votre silhouette visible à la lumière d’un des projecteurs du niveau. Bon, dit comme ça, c’est facile hein… Sauf qu’en fait non. Globalement, l’IA est vraiment pas débile. Certains jeux se contentent de poser un garde à un endroit précis et de le faire regarder à un endroit précis, ou des fois “mieux”, le garde suit une trajectoire définit en boucle, et puis c’est tout. Sauf que dans Mark of the Ninja, on se dit pas “Boarf c’bon j’peux le suivre, ça va l’faire il est con”, parce que non, il arrive que les gardes jette un oeil derrière leur épaule, et si vous avez le malheur de vous retrouver derrière, c’est cuit pour vous. De plus, le comportement du garde se décline en plusieurs catégories. Il y a le garde “Serein” : c’est le classique, celui qui suit son pathfinding, fait sa ronde ou campe sa position. Après y’a l’Intrigué, celui qui a entendu un bruit ou croît avoir vu quelque chose; Dès lors, le soldat se précipite vers la zone qui a attiré son attention et va braquer sa lampe torche et son arme dans les directions alentours, pour au bout de longues secondes abandonner ses recherches, prétextant sûrement une hallucination ou autre chose. Il y a en plus de ça le comportement “Averti”, la faut faire gaffe. Alarme déclenchée, c’est qu’un garde t’as vu, ou qu’un cadavre a été retrouvé. Et ça c’est le travail d’un mauvais ninja qui n’a pas été fichu de dissimuler le corps de sa proie dans un conduit d’aération ou dans une benne. Bref la c’est planque-time, le temps que l’alerte passe, mais les patterns des gardes ne seront plus les mêmes, leurs positions aura changé, etc. Et pour finir, on a le garde “Terrorisé”, celui qui vient de voir son coéquipier s’écrouler sous ses yeux, le paniqué qui va commencer à tirer dans tout les sens, à hurler, ce qui alertera les gardes aux alentours, la catastrophe (Mais c’est marrant de terroriser un garde pour qu’il liquide les compagnons qui viennent réagir à ses hurlements !). Ajoutez à ça un personnage principal très peu résistant au coup, et vous aurez tôt fait de ne plus vous retrouver volontairement dans le viseur d’un de vos ennemis. Bref vous l’aurez compris, l’IA est vraiment intéressante à analyser. De plus, les types de gardes que l’on croisera durant notre aventure n’est pas en reste vu qu’il est aussi varié que le nombre de comportements auxquels on devra faire face.

 

Fléchettes Mark of the Ninja

 

Côté outillage, la panoplie du ninja est complète. On usera des fléchettes pour briser des lampes, ce qui plongera une pièce dans l’ombre et attirera l’attention des gardes se trouvant dans le périmètre, faire sonner des alarmes ou tuer des souris un peu trop bruyantes qui ruinent la discrétion de nos pas. On pourra aussi utiliser des bombes fumigènes pour troubler des lasers, bloquer le champ de vision des gardes et bien d’autres choses encore. En vrac, on retrouve aussi les mines à pointes qui tuent les gardes ayant l’intelligence de ne pas regarder où ils mettent leurs pieds, des pétards pour attirer une troupe et son regard à un endroit précis et ainsi passer dans leurs dos, et bien d’autres outils qui font de Mark of the Ninja un jeu d’infiltration extrêmement complet. On peut grimper sur les murs, s’accrocher à certains plafonds, faire tomber des lustres, user de son grappin pour atteindre des plateformes, oui, on peut faire tout ça dans Mark of the Ninja, et ça déboîte vraiment. De plus, dans un univers en 2D, on serait en droit de penser que notre vision serait omnisciente… Eh bien non. Pour un jeu d’infiltration, ça aurait fait tâche. C’est ainsi que l’écran n’affiche que ce que notre héros peut voir, avec la capacité de tirer sa tête vers le haut d’un rebord pour avoir une idée.

 

Assassinat Mark of the Ninja

 

La sensation d’attaquer un niveau de la façon dont on le souhaite semble avoir été une priorité dans le développement du jeu. Il y a même toujours un moyen de ne faire aucune victime tout au long du jeu, parfois facilement, tandis que certains passages demanderont une maîtrise beaucoup plus accrue du jeu pour s’en sortir sans alerter le moindre garde. En gros, Mark of the Ninja, c’est un gameplay simple à jouer mais qui ne manque pas de complexité dans sa diversité d’action. Les manières de jouer sont nombreuses, et j’ai vraiment trouvé ça jouissif.

Venons-en aux graphismes. Doté d’un très joli moteur 2D, Mark of the Ninja n’a pas à trembler face à des moteurs plus récents comme l’UbiArt. Le rendu est vraiment super joli et on prendra énormément de plaisir à naviguer au travers des trois mondes proposés. Les animations sont de très bonnes factures, avec énormément de comportements différents pour les gardes et pour notre héros. Les effets de lumière sont très bien gérés, que ce soit des lampes torches aux lampes simples en passant par les projecteurs extérieurs ou les lustres. Mais je ne peux pas parler des graphismes sans parler des effets sonores en parallèle. En effet, ce sont deux composantes totalement indissociables l’une de l’autre dans Mark of the Ninja. Ainsi, l’ouïe extrêmement fine de notre personnage principal (N’oublions pas qu’il s’est fait tatoué avec de l’encre magique qui décuple les sens !) retranscrit à l’écran les mouvements des personnages qui ne sont pas dans notre champ de vision. C’est comme ça que l’on peut apercevoir des bulles blanches apparaître à l’écran, plus ou moins grosses suivant que le personnage en question court ou marche, signe distinct nous permettant de savoir à peu près où se situent nos ennemis. Malheureusement, ce n’est pas le cas de tout les gardes. Ainsi, un garde à votre recherche pourra très bien avancer à pas feutrés, rendant inutile notre ouïe sur-développée. En somme, on se retrouve avec des effets sonores d’une qualité remarquable couplé à une direction artistique de haut vol au service d’un gameplay riche. N’est-ce pas magnifique ? Moi j’vous l’dis, ça l’est.

 

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On finira par un petit retour sur la trame narrative du jeu. Honnêtement, venant d’un studio indépendant, je ne m’attendais pas à un scénario folichon. Si j’ai lancé ce jeu la première fois, c’était surtout pour un gameplay dont on m’avait vanté les mérites. Je le dis souvent, je joue aux jeux vidéo pour vivre des histoires, et j’accroche rarement aux jeux qui n’ont qu’un gameplay à vendre. Je n’étais donc pas vraiment parti pour boucler Mark of the Ninja… Et bah les amis, que l’on assigne à ce scénariste de nouveaux projets tout de suite ! Non, bon, franchement, c’est pas un scénario de ouf de malade comme vous aurez pu suivre dans The Walking Dead, Red Dead Redemption ou encore Danganronpa, mais sincèrement, la trame narrative de Mark of the Ninja vaut vraiment le détour en plus de proposer une fin vraiment originale.

 

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Vous voilà au point. Pour ceux qui n’ont pas tâté ce formidable jeu et qui sont en plus adeptes de jeux d’infiltration, je vous recommande sans plus tarder Mark of the Ninja. Pour les autres, je vous le recommande encore plus ! Comme je l’ai dit au début de cet article, Mark of the Ninja est une pépite dans le monde du jeu vidéo, et son statut d’indépendant rend l’exploit encore plus impressionnant. Bref, j’espère que cet écrit vous aura incité à vous pencher sur le jeu et vous aura plu car en toute franchise, ça faisait longtemps que je n’avais pas écrit autant pour un jeu et si vite.

Sur ce, enjoy your life, viva los video juegos et à bientôt.

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