ps+ – GunxBlast.fr https://gunxblast.fr Vie(s) et récits d'un joueur de jeux vidéo Tue, 03 Feb 2026 00:03:15 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.8.13 https://gunxblast.fr/wp-content/uploads/2017/01/cropped-logo-gunxblast2-32x32.png ps+ – GunxBlast.fr https://gunxblast.fr 32 32 [Test/Avis] Rocket League, des voitures, du foot et du tuning. https://gunxblast.fr/testavis-rocket-league-des-voitures-du-foot-et-du-tuning/ Sun, 18 Oct 2015 16:13:42 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1745 J’ai mis pas mal de temps à me procurer Rocket League et ce pour une simple raison; J’ai eu peur d’y retrouver le syndrome Titanfall, à savoir la méga hype autour du jeu et la désertification quasi totale de son mode multijoueur (Seul mode existant par ailleurs) au bout d’un mois. Bon, deux mois après… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Rocket League, des voitures, du foot et du tuning.

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J’ai mis pas mal de temps à me procurer Rocket League et ce pour une simple raison; J’ai eu peur d’y retrouver le syndrome Titanfall, à savoir la méga hype autour du jeu et la désertification quasi totale de son mode multijoueur (Seul mode existant par ailleurs) au bout d’un mois. Bon, deux mois après sa sortie, j’ai du me rendre à l’évidence : Les serveurs n’allaient pas se désemplir de si tôt. Si je devais comparer Titanfall et Rocket League et essayer de comprendre pourquoi un de ces deux jeux exclusivement multijoueur a fonctionné et pas l’autre, la réponse me paraît assez évidente. De un : Rocket League fut proposé gratuitement sur PS4 avec l’abonnement PS+ à sa sortie. Un jeu multijoueur qui se prétend fun à jouer entre amis et gratuit dès sa sortie, forcément ça aide à se lancer. Secundo : le cross-play PS4/PC permet donc aux joueurs PS4 ET PC de joueur sur les mêmes serveurs, additionnant ainsi la base de joueurs des deux plateformes au lieu de les diviser. Ces deux raisons sont à mon humble avis les deux points majeurs qui font que Rocket League disposera toujours d’une base solide de joueurs et ce même un an après sa sortie. Je vais volontairement ne pas parler de la dimension compétitive du titre tout simplement parce qu’elle ne m’intéresse pas, que le jeu ne me paraît pas taillé pour et que depuis ma dernière expérience avec un jeu fortement compétitif, je préfère me tenir écarté de tout ce qui a trait à ce genre de choses sur les jeux vidéo pendant un certain temps.  

chadiapagani ali larter nudeRocket League

 

Du coup, Rocket League, pour la personne qui a hiberné ces trois derniers mois est un jeu exclusivement multijoueurs de football dans lequel on incarne des VOITURES. Après un court didacticiel, on apprend donc à utiliser son boost et ses suspensions de l’espace permettant après un certain temps d’adaptation de tirer profit de n’importe quelle situation.  On retrouve donc les commandes classiques d’une voiture qui est donc équipée en plus d’un réservoir de boost et d’une capacité de double saut. Ces deux fonctionnalités couplées permettent notamment de se déplacer plus ou moins précisément dans les airs. On va pas se mentir, les premières heures de jeu se révèlent assez chaotiques et on tirera très peu de bonnes choses des fonctionnalités de déplacement intéressantes du jeu. Les tirs aériens et les dégagements demandent un timing assez précis qui met une bonne demi-douzaine d’heure de jeu pour se faire apprécier.

En dehors des fonctionnalités de déplacement, le jeu prend place dans une arène comparable à un terrain de foot à la différence que celle-ci est fermée. Des bords arrondis font la liaison entre les murs encadrant le terrain de jeu et un toit couvrant la zone de jeu. A propos de ces murs, sachez que les voitures peuvent rouler, sauter et se booster dessus, étendant ainsi le panel d’actions plus ou moins spectaculaires à réaliser.

Concernant les modes de jeu, on n’en compte que deux mais divisés en plusieurs formats. Comme on peut le penser, le but de Rocket League est de marquer plus de buts que l’adversaire dans les 5 minutes réglementaires. En cas d’égalité, on passe aux prolongations et le premier but marqué durant cette période scellera l’issue du match. On ne s’en rend pas forcément compte sans y avoir joué mais un match n’est jamais vraiment fini tant que le compteur tombe à zéro… Encore que, si la balle ne touche pas le sol après la fin de la période réglementaire, le match se poursuit donnant ainsi lieu à des batailles aériennes endiablées pour égaliser, s’offrir le point de la victoire ou tout simplement forcer la balle à terre et mettre fin à la joute mécanique.

Les deux modes de jeu sont donc “Occasionnel” et “Classé”. Le mode de jeu occasionnel permet de se livrer à des matchs “sans importance” dans lequel les joueurs ont la possibilité de quitter le match en cours de route et de faire ce que bon leur semble. A l’inverse, le mode “Classé” octroie des points aux gagnants et en retire aux perdants, résultant ainsi d’une sorte de classement ELO divisé en 9 ligues plus une exclusive aux 100 meilleurs joueurs. Parmi ces modes de jeu, les joueurs peuvent s’affronter suivant différents formats, à savoir le 1 contre 1, 2 contre 2, 3 contre 3 et 4 contre 4. Ce dernier format étant uniquement disponible en “Occasionnel”, le format standard et le plus souvent joué est le 3 contre 3. Assez riche en terme de possibilités, il permet au joueur le plus prêt de ses cages de parer à tout contre chanceux de la part de ses adversaires tandis que les deux joueurs restants pourront attaquer de manière organisée. Concernant les autres formats, ils peuvent réellement s’avérer frustrant tant on peut se sentir impuissant face à certaines situations. Pour ma part, je privilégie le “Classé” 3 contre 3 autant que possible, que ça soit tout seul ou avec des amis. De cette manière, je suis quasiment sûr qu’un des joueurs d’en face ne quittera pas le match en cours de route (L’abandon d’un joueur entraîne 15 minutes de gel de compte). Bien sûr, il y a la possibilité pour l’équipe de déclarer forfait si la décision est prise unanimement, permettant ainsi de mettre fin à certains massacres.

Concernant l’équilibrage, je vais pas vous mentir, il n’est pas au top. Le fait est qu’il est ultra courant, quand on enchaîne les parties, de retomber sur bon nombre des joueurs que l’on a rencontré une minute auparavant. Alors soit c’est parce que le système de matchmaking rassemble juste toutes les personnes qui recherchent une même partie à un moment M, soit c’est qu’il n’y a au final pas masse de personnes recherchant une partie dans la même ligue au même moment. Ce tout fait qu’on peut croiser un “Expert” plusieurs fois d’affilée, et ces personnes sont juste des machines.

Mais comment faire une critique d’un jeu multijoueur sans parler de la communauté ? On ne va pas se mentir, j’y ai retrouvé le genre de personnes que j’étais à mes débuts sur Counter-Strike, à savoir un mec qui prenait beaucoup trop au sérieux le jeu alors qu’il était dans un des classements les plus bas possible. Du coup c’est rigolo, le mec nous insulte, on perd quelques points mais on s’en fiche. Et à côté de ce genre de types, on peut rencontrer des super cools, on dialogue en pleine partie pour se féliciter de certaines actions. A propos de dialogue, celui-ci est facilité par quelques combinaisons de touches à la manette. Ainsi, le pad directionnel est découpé en quatre thèmes disposant chacun de quatre réponses, soit un total de 16 phrases pré-définies et non-modifiables (Un peu dommage mais j’imagine que c’est pour parer à tout comportement déviant.). On retrouve ainsi les phrases bateau “Merci !” “Joli tir !” “Belle passe !” “Wow !” “Quel arrêt !” qui sont visibles par tout les joueurs présents dans la partie qu’ils soient dans notre équipe ou non. Néanmoins, quatre de ces phrases sont uniquement destinées aux équipiers et permettent de dire des choses du genre “Je l’ai !” “Je suis à la défense !” “Prend le tir !” “Je centre !”. Le minimum vital en somme, mais ça évite toujours de l’écrire. Il y a aussi un chat vocal disponible pour tout les joueurs présents mais j’ai croisé très peu de personnes l’utilisant.

 

Contexte : Mes deux coéquipiers ont ragequit. On a décidé de s'amuser un peu du coup.
Contexte : Mes deux coéquipiers ont ragequit. On a décidé de s’amuser un peu du coup.

 

A côté du système de rang se trouve un système de niveau individuel qui s’augmente grâce à un basique système d’XP. Chaque action en match rapporte des points d’expérience qui s’ajoute à l’expérience déjà acquise. On commence au niveau 1 correspondant à l’appellation “Rookie”. Chaque dizaine de niveau correspondant à une nouvelle appellation (Rookie -> Semi-pro -> Pro -> Veteran -> Expert -> Maître). Les premiers niveaux s’enchaînent très vite et ça commence à prendre de plus en plus de temps au fil des heures. Pour ma part, je suis actuellement niveau 21 au bout de 25 heures de jeu.

Avant dernier point que j’aimerais aborder : la maniabilité. Ce n’est qu’après une dizaine d’heures de jeu que l’on commence à exploiter les possibilités de boost et de double-saut de sa voiture. Néanmoins, la courbe de progression semble illimitée tant il est possible de faire une multitude de choses avec sa voiture et les bons équipiers. Je continue encore à chaque match d’être impressionné de la maîtrise de certains joueurs.

Pour finir ce test qui commence à s’allonger, je vais vous parler de l’optimisation du jeu sur PC. Pour ma part, je le fais tourner sur un ordinateur portable en 720p60fps constant. Pour arriver à cette fréquence de rafraîchissement, j’ai quand même du faire d’énormes concessions sur la qualité graphique du jeu vu qu’absolument tout est en “Low”. Concernant ma configuration, je tourne sur un Windows 8.1 64 Bits, 4Gb de Ram, un i5-4200M et une NVidia Geforce GT 740M et ça supporte très bien le jeu. On est d’accord, cette configuration n’est pas du tout optimisée pour jouer mais Rocket League n’est pas excessivement exigeant si l’on est prêt à faire des sacrifices sur la qualité esthétique et que l’on supporte des fréquence de rafraîchissement “basses”.

Edit du 01/11/2015 : Après une mise à jour de ma carte graphique, le jeu est devenu extrêmement fluide même en High Quality 720p. Je joue donc désormais en “Medium” 1080p et j’ai désormais plus de 60fps ce qui rend le tout encore plus fluide sans baisse de fps.

 

Même contexte que le screenshot précédent mais autres joueurs.
Même contexte que le screenshot précédent mais autres joueurs.

 

Dans tout les cas, je prend mon pied sur Rocket League. Que ça soit en solo avec des potes, j’ai soufflé du nez à de multiples reprises et je continue de me faire une petite partie régulièrement. Vais-je continuer à y jouer malgré que ce test est enfin fini ? Probablement, mais pas tout seul en tout cas. En tout cas, pour 20€ et avec les bonnes fréquentations, je ne peux que vous conseiller Rocket League à plusieurs, c’est rigolo, ça permet de faire un break entre certains jeux. Notamment, j’avais l’habitude de jouer à Rocket League entre deux parties de Counter-Strike, c’est court, rigolo, et ça permettait de souffler entre deux matchs de CS qui eux me “demandaient” beaucoup plus de sérieux…

J’ai volontairement zappé l’aspect personnalisation de votre véhicule, mais sachez que pour zéro euros, on a déjà accès à 12 véhicules (Chaque véhicule a les mêmes propriétés, l’apparence et la hitbox est la seule différence) et des tonnes d’effets de personnalisation. Après, on peut en effet acheter de nouveaux véhicules, comme la DeLorean de Back to the future, mais elle n’est ni plus rapide, ni plus puissante et les développeurs ne comptent pas faire du jeu un Pay2Win vu qu’on a déjà déboursé 20€ à l’achat.

 

Sur ce, finissons sur un paragraphe de fin ! Comme vous avez pu le constater, j’ai changé le thème du blog pour “fêter” mon retour après un an de Counter-Strike. J’ai encore deux trois idées pour peaufiner le tout mais vous avez déjà une vue sur le gros de la maquette. N’hésitez donc pas à me donner vos retours sur ce nouvel habillage, sur ce que vous appréciez et ce que vous n’appréciez pas surtout, histoire que j’améliore le tout. Concernant les jeux vidéo, je me tape actuellement avec Super Meat Boy sur Vita que j’apprécie bien plus que sa version PC: beaucoup plus réactif, et plus sympathique à faire en amphi ou dans son lit que devant son écran. Attendez-vous donc à ce que j’en parle asap. Allez, à la prochaine 😀

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[Gamescom 2014] Compte rendu de la conférence de Sony https://gunxblast.fr/gamescom-2014-compte-rendu-de-la-conference-de-sony/ https://gunxblast.fr/gamescom-2014-compte-rendu-de-la-conference-de-sony/#comments Tue, 12 Aug 2014 18:15:40 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1362 Mardi 12 Août 2014, 18h53, et je suis sur les starting-blocks pour vous écrire mon compte-rendu de la conférence de Sony à la Gamescom 2014. Comment ça va se passer ? L’article détaillera chronologiquement ce qui m’a intéressé pendant cette conférence avec peut-être un peu d’approfondissement suivant les cas, bref, bonne lecture. Un trailer, directement,… Poursuivre la lecture [Gamescom 2014] Compte rendu de la conférence de Sony

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Mardi 12 Août 2014, 18h53, et je suis sur les starting-blocks pour vous écrire mon compte-rendu de la conférence de Sony à la Gamescom 2014. Comment ça va se passer ? L’article détaillera chronologiquement ce qui m’a intéressé pendant cette conférence avec peut-être un peu d’approfondissement suivant les cas, bref, bonne lecture.

Un trailer, directement, pour nous mettre dans le bain, du DLC Physique d’inFamous First Light. J’ai ni joué au jeu ni la PS4 de toute façon, mais je vous avoue que de base, le jeu Second Son fera sûrement parti de mes premiers jeux PS4 pour quand j’aurai la console, et le trailer de First Light me branche carrément. L’ambiance a l’air cool, le gameplay sympathique mais surtout les combats sont supers colorés, et j’trouve que ça contraste vachement avec l’ambiance instaurée par certains artworks du jeu, bref, ça envoie.

 

[youtube width=”600″ height=”365″ video_id=”w83WI5aoylA”]

 

Une date : 27 Août 2014 pour ce premier gros DLC.

On passe ensuite sur un trailer de The Order 1886, qui se déroule pendant la révolution industrielle. L’univers me fait énormément penser à un croisement entre Bioshock Infinite et Dishonored, steampunk quoi. Y’aura du gros calibre, des monstres, des humains, bref, faut s’attendre à un truc “classique” mais qui fera le job. En espérant qu’il soit techniquement opé et que les studios commencent enfin à bosser l’IA de leurs jeux… 20 Février 2015 pour ce jeu.

 

[youtube width=”600″ height=”365″ video_id=”c8rtwB_L3UE”]

 

Petit coup d’oeil sur LittleBig Planet 3, croyez le ou non, je n’ai jamais touché à aucun des épisodes de cette licence pour le simple fait que ça ne m’a jamais vraiment intéressé. Pourtant je n’ai entendu que du bien de l’épisode Vita, bref, on verra.

 

[youtube width=”600″ height=”365″ video_id=”JC9vuMP5yKc”]

 

Apparemment, le pavé tactile de la manette PS4 sera mis à contribution dans les phases de création de niveaux et de mini-jeux, pourquoi pas hein. D’ailleurs j’me demande si ce pavé tactile est exploité sur les jeux PS4 ou s’il n’est encore considéré comme un gadget…

Little Big Planet 3, ça sort le 18 Novembre 2014 sur Playstation 4 donc.

Ah, le tant attendu Bloodborne de From Software rentre en scène. La normalement si vous me connaissez, vous savez déjà c’que j’en pense. J’ai le potentiel de bravoure d’une fillette de 4 ans face au monstre d’en dessous du lit, c’est à dire que dalle. Je déteste les jeux à l’ambiance horrifique et même un simple Dishonored me fait flipper, c’pour dire.

 

[youtube width=”600″ height=”365″ video_id=”O4_XeZ2zFQA”]

 

Bref Bloodborne ça a l’air quand même pas mal sanglant et vraiment super sombre. Beaucoup trop de nuances de gris dans les décors à mon goût, je vous le laisserai volontiers, je tiens à préserver ma santé cardiaque m’voyez ?

On a eu ensuite le droit à un trailer de plusieurs minutes présentant pas mal de jeux en vrac. A la louche, j’ai vu passer du Uncharted, GTA V, Destiny, No Man’s Sky (♥), des gens sui se servaient du gyroscope de la DS4 (Lol ? :O), du Singstar, du Minecraft, du Gran Turismo (J’espère ♥) DriveClub au final, du Oddworld, du Velocity 2X (3 Septembre PS4/Vita les mecs, ça va l’faire ♥)

 

Et enfin, l’entrée de Jim Ryan avec l’auto-congratulation habituelle “On a vendu 10M de PS4, sisi maggle” et plein d’autres phrases dont on se fout complètement.

Un gars de Q-Games (Un studio indépendant) a l’air plutôt content de venir annoncer un jeu indépendant en 3D (Pas du pixelart, ouahou !). Profitons de leur trailer.

 

[youtube width=”600″ height=”365″ video_id=”NP3MUlPHwHo”]

 

Okai donc la on a un jeu plutôt bizarre que je ne saurai pas qualifier. On dirait une sorte d’open-world où l’on peut construire, où l’on doit se battre, explorer, mais je comprend pas trop sinon. Et ça s’appelle “The Tomorrow Children“.

Sans transition, il nous ont enchaîné sur le trailer d’un autre jeu à l’ambiance un peu horrifique. Bon, we’ll see.

Encore une fois sans transition, on nous balance le créateur de thomas was alone sur scène qui nous explique que ce jeu a changé sa vie et qu’il continue sur ce chemin en nous présentant un jeu appelé “Volume” qui sera une exclusivité PS4/Vita en 2015.

 

[youtube width=”600″ height=”365″ video_id=”TJLL_oP3KXA”]

 

Volume qui a donc l’air d’un jeu d’infiltration/énigmes graphiquement simple, en 3D avec quelques features prometteuses comme la possibilité de faire apparaître un double de soi pour attirer l’oeil des ennemis et ainsi se faufiler facilement et la possibilité de créer ses propres niveaux.

Encore un autre trailer directement derrière (Décidément, c’est trop mal fichu je trouve…). HollowPoint, un jeu tactique jouable en solo ou en coop’ jusqu’à 4 joueurs par Paradox Interactive qui sortira aussi un jeu nommé “Runemaster” dont on ne sait rien.

 

[youtube width=”600″ height=”365″ video_id=”8tjzPgJ6aU0″]

 

Après ça, on a un gars de Bohemia Interactive (Les gars d’Arma et DayZ entre autres) qui rentre en scène et nous annonce le portage de DayZ directement sur PS4 dans les années à venir. Déjà que le standalone est pas au point, j’espère qu’ils sortiront quelque chose de potable sur console de salon.

On enchaîne sur un trailer qui à première vue déboîte he vous l’avoue. Encore un jeu indépendant, mais graphiquement le trailer est blindé. Par les créateurs de Devil May Cry, d’Enslaved et d’Heavenly Sword, un jeu qui s’appellera Hellblade avec un côté ninja qui m’intéresse déjà énormément. Bon comme tout les trailers du genre, on voit rien mais on nous annonce des trucs, c’est chiant.

 

[youtube width=”600″ height=”365″ video_id=”w8MSN6StSv4″]

 

Le trailer suivant provient d’un jeu en cell-shading qui n’est pas sans rappeler les couleurs du grandiose The Wind Waker. Vous croyez qu’on va en savoir plus ? Et bah non, ah si, on a son nom, ça s’appellera “Rime“.

 

[youtube width=”600″ height=”365″ video_id=”mpkWyXWE1sk”]

 

Et encore un trailer blindé de jeux indépendants différents… Le seul truc que j’ai retenu est qu’on aura un jeu de ski sur PS4 et ça putain, ça envoie du pâté bordel.

Et bam, on accueille le grand, le beau, PDG d’Activision pour nous présenter Destiny, youhou…

C’est un projet de passionné (LA PASSION.) qui dure depuis des années, nanani, nanana. J’en profite pour dire que c’est rare qu’un jeu qui ait autant d’ambitions me fasse aussi peu d’effets. Okai c’est Bungie, okai c’est un FPS, mais bon.

L’alpha et la bêta de Destiny sont donc exclusifs à la PS4, vous êtes sûrement ravis d’apprendre qu’on va faire fait les testeurs hein ? D’après GameStop, Destiny est la nouvelle licence ayant été la plus précommandée, comme quoi, mettre plusieurs centaines de millions de dollars en marketing ça marche plutôt pas mal :3.

Bref, y’aura plein d’armes différentes et de possibilités pour customiser ses armes (Un peu comme Borderlands, hum.) et on a le droit à un trailer du mode multi-joueurs qui ma foi déboite pas mal. Je vous avoue que je suis un peu inquiet, le jeu a l’air de proposer énormément de manières d’aborder le combat différentes et ça me laisse à penser que les développeurs vont avoir du travail pour équilibrer tout ça s’ils comptent imposer leur licence et la rendre un tant soit peu intéressante pour les compétiteurs. Pas dit que ça soit dans leurs plans mais je pense qu’il y a vraiment quelque chose à faire vu qu’on parle de FPS.

 

[youtube width=”600″ height=”365″ video_id=”fSydXnEEzqU”]

 

Hop, petit coup d’oeil sur Far Cry 4 avec l’intervention du Directeur Creatif du jeu. De nouvelles armes, de nouveaux véhicules pour que l’on “puisse créer notre propre histoire”. Le truc cool c’est qu’apparemment, le monde sera quand même assez immense, notamment avec des biomes différents. Bon par contre  sur ces vidéos de gameplay, l’IA a toujours pas l’air futé, un jour peut-être…

On retrouve une feature qui me fait penser à ce que l’on peut trouver dans Gravity Rush avec le maître des dimensions (?) ou le guerrier fantôme de Twilight Princess, un endroit un peu fantaisiste nous permettant d’apprendre de nouvelles compétences qui aidera à la survie.

On reparle aussi de la possibilité pour les acheteurs de Far Cry 4 d’offrir 2 heures de jeu coopératif à leurs amis PSN qui n’ont pas le jeu et qui souhaiteraient en savoir un peu plus sur ce jeu…

Monolith Software entre en scène avec un jeu nommé Shadow of Mordor, encore un truc avec une ambiance un peu glauque. Pas horrifique, juste sombre qui sortira le 3 Octobre 2014.

 

[youtube width=”600″ height=”365″ video_id=”HK9REAq_8JQ”]

 

On passe ensuite sur… Hideo Kojima accompagné de son traducteur pour nous parler de Metal Gear Solid V. Enjoyons une nouvelle vidéo de gameplay de ce jeu et notamment tout ce que l’on peut faire avec… Je sais pas quoi vous dire les gens, à part à quel point Kojima est un putain de troll et que ce carton pue le caca :(.

Allez y, regardez cette petite vidéo de gameplay et rigolez avec nous, on l’mérite ♥.

 

[youtube width=”600″ height=”365″ video_id=”s6VG4RZt25w”]

 

 

Donc la c’est le moment où ça parlait d’un truc pour les joueurs PS+ du type prêt de jeux mais le stream a planté et il bug encore.

Bon, on aura quand même saisi que le PS Now sera lancé en 2015 en priorité au Royaume-Uni.

 

Playstation Now Date de sortie
Playstation Now Date de sortie

 

MAIS AUSSI, ON ANNONCE ENFIN LA PS VITA TV. 14 Novembre 2014. JE SUIS JOIE. 99€ sans le contrôleur. D’ailleurs, pour ceux qui se demandent à quoi sert la PS Vita TV (Renommée Playstation TV pour le continent américain et européen), je vous invite à lire un article que j’ai écrit il y a quelques mois sur l’intérêt que je trouve à cet objet et pourquoi je suis heureux de le voir enfin atterrir en Europe.

 

PS Vita TV connectique

 

Nouveau trailer. Alors les gens, laissez moi faire une annonce générale, j’en ai marre des survival-horror. Donc j’en dirai pas plus.

Par contre on a trois vidéos de gameplay de DriveClub (J’en viens à me demander si l’on aura un vrai Gran Turismo sur Playstation 4 ou s’ils comptent se reposer sur cette nouvelle licence. Bon apparemment ils ont un peu abandonné le côté réelle simulation vu qu’ils ont précisé qu’on pourra se prendre des murs et continuer à jouer pour que tout le monde puisse s’amuser et prendre du plaisir sur ce jeu, aha :’). Bon par contre graphiquement ça a l’air de casser des poutres.

 

[youtube width=”600″ height=”365″ video_id=”dq-MFP-9P-Y”]

 

Entrée sur scène de Media Molecule (Tearaway sur Vita :O)… pour justement nous parler du portage de Tearaway sur PS4. Plus qu’un portage, Tearaway PS4 exploitera complètement les fonctionnalités de la manette DS4 dans de nouveaux environnements. Parlons donc plutôt d’adaptation. Media Molecule vend du rêve en tout cas et qui renommera pour l’occasion son Tearaway PS4 en Tearaway Unfolded.

 

[youtube width=”600″ height=”365″ video_id=”iA1Y_LEOg24″]

 

On a maintenant le droit à un trailer d’un jeu que je vois comme un gros beat-em all dans un univers de science-fiction, bref, ça pète de partout, c’est vu du dessus et ça a l’air de faire le taff qui portera le doux noms d’Alienation.

 

[youtube width=”600″ height=”365″ video_id=”gGE1u-XjKs8″]

 

Et…. Michel Ancel rentre en scène ! Oui, oui, de Wild Sheep Studio (Bha ouais, il joue sur deux tableaux maintenant.) qui nous présente un jeu qui se nommera Wild.

Et sauvage, c’est bien l’émotion que l’on ressent en regardant ce trailer. Et ça risque de déboîter.

 

[youtube width=”600″ height=”365″ video_id=”rlBFV9wnt1I”]

 

Et Sony achève sa conférence sur un speech de Jim Ryan que je résumerai par leur slogan “This is for the players“.

 

This is for the players
This is for the players

 

Bon, je me permet d’écrire quelques lignes sur ma chère PS Vita. Alors déjà je vous avoue que je suis surpris de ne rien avoir vu à son propos. Je m’attendais à une présentation de Freedom Wars, une date de sortie pour Hotline Miami 2 ou des trucs dans le genre mais on a vraiment rien eu à part le “Volume” du créateur de Thomas Was Alone. Bref, tout les joueurs Vita n’ont plus qu’à attendre le Tokyo Game Show pour baver sur les productions nippones en priant pour espérer voir atterrir quelques uns des supers jeux que les japonais préparent en Europe.

En espérant que cet article vous ait plu, je vous dis à très bientôt. Pour ma part, j’ai énormément de brouillons d’entamés que j’espère sortir avant la rentrée scolaire. Sur ce, profitez de vos vacances si vous en avez, et à la prochaine.

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[Test/Avis] Dragon’s Crown, un périple enchanteur https://gunxblast.fr/testavis-dragons-crown-un-periple-enchanteur/ https://gunxblast.fr/testavis-dragons-crown-un-periple-enchanteur/#comments Sun, 06 Jul 2014 19:58:52 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1219   Disponible pendant le mois de Juin pour les souscripteurs au service PS+, Dragon’s Crown et le début de la saison estivale sont les deux raisons qui m’ont poussé à investir dans mon premier abonnement au système de location de jeux made by Sony. 15 boules, trois mois dont deux où j’ai temps plein pour… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Dragon’s Crown, un périple enchanteur

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Disponible pendant le mois de Juin pour les souscripteurs au service PS+, Dragon’s Crown et le début de la saison estivale sont les deux raisons qui m’ont poussé à investir dans mon premier abonnement au système de location de jeux made by Sony. 15 boules, trois mois dont deux où j’ai temps plein pour profiter de ma PS Vita, c’est plutôt un bon plan. Du coup, dès l’abonnement validé, je me suis empressé de télécharger ce jeu du bien aimé studio Vanillaware (A l’origine de Muramasa Rebirth notamment).

Bref,  pour introduire rapidement le jeu, Dragon’s Crown est un agréable mix entre le beat-em up et le RPG .

 

 

Dragon’s Crown a ce côté Donjons & Dragons qui ravira les anciens adeptes de jeux de rôles papier. Dès le départ, nous sommes amenés à choisir la classe de notre personnage et à le personnaliser.  La variété des classes est plus que satisfaisante. Ainsi, on aura le loisir d’incarner au choix le Fighter, l’Amazon, le Wizard, l’Elf, le Dwarf ou encore la Sorceress. Chaque classe dispose de ses coups, de son gameplay et donc d’une difficulté de maîtrise différente. Le Fighter sera par exemple la classe la plus facile à appréhender tandis que l’on réservera la Sorceress à des joueurs avertis qui auront comme challenge supplémentaire d’apprendre à jouer les classes nécessitant un investissement supplémentaire dans leur maîtrise.

Une fois notre personnage, ses couleurs et son nom choisis, nous sommes propulsés, après un court tutoriel, dans un petit village qui fera office de base pour notre périple. Un peu à la manière des Disgaea, on trouvera dans ce patelin tout les PNJ nécessaires à la réussite de notre aventure. De la taverne au château du roi en passant par le magasin d’armes et le temple de guilde, toutes les institutions classiques du jeu de rôle sont représentés dans Dragon’s Crown, qui s’offre en plus le luxe de proposer une place un peu moins répandue dans les jeux du genre : l’église, qui aura un rôle que l’on expliquera plus tard.

Le scénario, s’il n’est pas mauvais, n’en demeure pas moins basique. Le fil rouge de l’aventure sera parsemé de quêtes annexes que l’on trouvera intéressant de faire suivant notre volonté à optimiser notre personnage et permettra entre autres de débloquer du matériel spécial en plus d’illustrations exclusives.

En règle générale, une mission se déroule d’une manière assez simple. La première étape est de prendre les ordres du Maître de Guilde ou des personnalités du château. Une fois les directives reçues, un saut à la taverne sera nécessaire pour les joueurs qui désirent se voir accompagner d’autres aventuriers valeureux, contrôlés par la console. Une fois ses coéquipiers choisis, on envisagera un saut en magasin pour faire le plein de potions et réparer son équipement possiblement endommagé lors des missions antérieures. Un saut à l’église, une prière qui procurera divers bonus (Gains d’or ou d’expérience plus importants par exemple) et nous voilà parés pour affronter les dangers de niveaux parsemés de monstres bien décidés à nous enterrer six pieds sous terre.

 

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Comme précisé au début de cet article, l’évolution au sein des décors se fera à la manière d’un Street of Rage. On se déplace de gauche à droite donc, mais aussi de haut en bas, tout en plaçant nos combos pour venir à bout de nos ennemis. Concernant le système de combat, celui se veut très complet. La palette de coups de chaque personnage est de base extrêmement diversifiée. De plus l’enchaînement de ces coups est permis par de nombreux mouvements de transitions qui permettent, bien exécutés, de tenir des enchaînements supers classes qui feront manger la poussière à n’importe quelle horde d’ennemis qui aurait eu l’audace de se retrouver face à vos compétences. En somme, la maîtrise complète de chaque personnage prend du temps, même pour la plus simple des classes comme le Fighter, mais aboutit sur un sentiment de progression particulièrement agréable. De plus, notre parcours comptera sur la présence d’amas d’os d’aventuriers nous ayant précédés dans la zone que l’on pourra ramasser. Ces cadavres décomposés pourront être ressuscités à l’église pour être recrutés lors de missions ultérieures ou enterrer pour espérer récupérer des pièces d’équipement.

 

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A la fin de chaque parcours, notre troupe sera confrontée à un boss de niveau variable suivant la zone et la voie choisie. La réussite de la mission dépendra de votre victoire face aux monstres parfois gigantesques que vous croiserez. Suivra ensuite le traditionnel panneau de fin de mission récapitulant les gains d’or, d’expérience mais aussi de pièces d’équipements. De l’épée à l’arc en passant par les ceintures ou autres amulettes, tout ces items ont un rang qui va de E pour les plus communs à S pour les plus rares et puissants. Malgré ça, sans l’expertise de la gérante du magasin du comté, il vous sera impossible de savoir leurs attributs. A vous donc de choisir s’il sera plus intéressant de vendre vos trouvailles sans prendre la peine de découvrir leurs effets ou d’estimer leurs capacités en vue de les équiper ou de les revendre à meilleur prix.

 

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L’aspect RPG est aussi évidemment présent. Ainsi, à chaque retour de mission, les niveaux gagnés sont convertis en points d’aptitude que vous pourrez utiliser pour faire évoluer vos compétences. Le système d’aptitudes est divisé en deux catégories, les aptitudes communes et celles équivalentes à votre classe. Les communes permettent de développer vos points de vie, vos capacités défensives ou vous permettre de regagner de la vie en ramassant des pièces tandis que les aptitudes de classe augmenteront la puissance et les effets de vos différents coups. Vraiment simple d’accès, il sera aisé de personnaliser son personnage et faire en sorte de devenir efficace dans votre style de jeu.

Parlons maintenant de la difficulté du jeu. On commence notre aventure en “Normal” sans autre choix. Pour débloquer les deux paliers supplémentaires, il faudra terminer au moins une fois l’histoire dans le mode de difficulté précédent. Ainsi, finir le jeu en Normal débloquera le mode Hardcore qui débloquera ensuite le niveau de difficulté Nightmare (Si j’dis pas de conneries, j’suis pas allé jusque la moi, non mais oh.). Mais le niveau de difficulté n’est pas le seul moyen pour corser son périple. En effet, la taverne vous permet comme cité précédemment de recruter des aventuriers, ceux que vous avez pris la peine de ressusciter, souvenez-vous. Eh bien, pour se corser un peu la tâche, on peut par exemple emporter un unique allié, contre trois au maximum, ou encore y aller tout seul, en bon gros fifou d’la vie que nous sommes. A ce stade du jeu, je peux vous assurer qu’un raid solo c’est plutôt barge et que ça corse sévèrement les choses même en mode Normal.

 

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Je vous le dis, la profondeur de gameplay de Dragon’s Crown le rend particulièrement intéressant et long à maîtriser. Mais ce jeu dispose de deux éléments qui font de son parcours un vrai plaisir : Son ambiance visuelle est sonore.

Pour ceux qui connaissent Muramasa Rebirth, Dragon’s Crown est dans la même veine artistique. Décors doux et effets de sorts spectaculaires pour un rendu vraiment agréable à l’oeil. Non vraiment, Dragon’s Crown flatte la rétine. Les animations souffrent cependant de quelques ralentissements pour peu que quelques Sorceress décident de lancer simultanément leurs sorts les plus impressionnants. En dehors de ça, le jeu est fluide malgré un bazar permanent qui pourra  perdre l’œil peu entraîné. Malgré ça, de nombreux paramètres permettent de mieux appréhender le combat et de ne pas perdre la vision de son personnage dans le déluge de lames s’entrechoquant et de sorts à l’écran. Ça demande un temps d’adaptation, mais au final on prendra beaucoup de plaisir à contempler et faire parti de ces scènes de carnages. Point noir tout de même : la pauvre variété des décors. Pour vous dire, 9 simples niveaux sont disponibles en jeu, que l’on devra revisiter plusieurs fois pour avancer dans l’histoire.

 

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Toujours dans l’ambiance générale du jeu, Dragon’s Crown dispose d’une soundtrack vraiment épique. Chaque niveau et chaque boss dispose de son thème. Malheureusement, de la même manière que l’on revoit souvent les mêmes décors, les musiques sont tout autant répétitives. Nos oreilles se plaisent lors de la première écoute, de la seconde, de la troisième, puis se lassent…

Malgré cette récurrence sonore et visuelle, Dragon’s Crown reste un bijou esthétique qui rend extrêmement bien sur l’écran de la Vita. Ces tons pastels couplés aux animations vives et brillantes, le tout enchanté par des thèmes chevaleresques offrent l’opportunité au joueur de se sentir impliqué dans une aventure extraordinaire.

En bref, Vanillaware signe avec Dragon’s Crown un deuxième succès sur la Vita (Aussi disponible sur PS3). Profond, d’une durée de vie vraiment imposante si l’on arrive à faire fi de la répétitivité des décors (Comptez 13-15h pour boucler l’histoire avec un personnage la première fois, un peu moins pour les personnages d’avant, sachant qu’il y a 6 classes toutes bien différentes dans leur style de jeu), Dragon’s Crown peut vraiment toucher un large public, qu’il soit habitué aux jeux de rôle ou pas du tout. Ah et au fait, un mode ad-hoc et multijoueur est disponible. J’aimerai vous en parler mais j’ai pas d’amis et d’une manière générale je suis pas super chaud pour faire du multijoueur sur ce genre de jeux, mais il faut noter son existence. D’après les retours forum, c’est d’la frappe. Ah et une dernière chose que j’ai complètement zappé, le jeu n’est disponible qu’en anglais. Mais c’est de l’anglais niveau lycée, relax les fifous :).

Je ne vois pas quoi rajouter d’autre. Je vais vous mettre d’autres illustrations en fin d’articles pour ceux qui veulent mieux jauger de l’ambiance visuelle du titre, et je ferai un article spécial sur la bande-son à la manière de ceux que j’ai fait pour Hotline Miami et la licence Assassin’s Creed.

Donc si vous avez des questions sur le jeu, je suis toujours disponible sur Twitter et dans les commentaires, j’y répondrai avec plaisir. D’ici la, j’ai vraiment beaucoup de jeux à faire sur la Vita, et donc autant de tests à écrire pour cet été. Bref, bisou sur vos joues ♥

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