La rejouabilité dans Red Dead Redemption

header

Attention les amis, préparez-vous à lire le premier article spécialement dédié à ce que j’ai pensé de Red Dead Redemption. Bon en vrai non, je ne compte qu’aborder rapidement cet aspect la de mon avis pour ensuite virer sur l’aspect rejouabilité du titre.

Red Dead Redemption, ce fut pour moi ma meilleure expérience vidéoludique. Il faut dire que la période abordée dans ce titre concorde exactement avec mon affect. En effet, je suis passionné par la période western, l’ambiance saloon et l’urbanisation qui a suivi cette époque. J’ai ainsi pu trouvé dans Red Dead Redemption l’animosité des villes de l’époque, le calme des plaines sèches et la tension des rencontres entre voyageurs régies par cette absence de la présence de forces de l’ordre dans ces contrées reculées.

Mais comment vous parler de l’amour que j’éprouve pour ce jeu sans aborder la capacité immersive du scénario couplé à un monde ouvert extrêmement fidèle aux conditions de l’époque. Disposant d’un fil narratif haletant, ce scénario est assurément un des plus beaux qu’il m’a été donné de suivre sur cette génération de consoles. Alors voila, j’ai bien passé dans les 20 heures pour venir à bout de ce jeu même si j’avoue avoir flâné à pas mal de moments. Après ça, j’ai totalement lâché le jeu pour en conserver le plus beau souvenir dans ma mémoire de joueur… Mais voila maintenant peut-être un an et demi que je n’ai pas touché à Red Dead, et face à l’absence totale de jeux récents du même genre, j’ai craqué pour revenir fouler les contrées proposées par Rockstar à la recherche d’activités annexes à réaliser pour enrichir ma vision de ce jeu.

Premièrement, j’aurai pensé être perturbé par la qualité technique du titre un peu vieille mais que nenni. Les effets de lumière sont toujours du plus bel effet, l’ambiance sonore toujours aussi immersive et le monde reste globalement très beau. La où le bât blesse et c’est un phénomène récurrent dans les jeux Rockstar à monde ouvert, c’est quand on s’approche de trop près et qu’on accorde de l’attention aux petits détails. Les visages sont pas très jolis et certaines textures sont quand même pas mal moches. En dehors de ça, Red Dead Redemption flatte quand même toujours autant la rétine.

Bon, et une fois le galop repris, qu’est-ce que ça donne ? Comme auparavant, on se reprend à suivre les chemins tracés et à saluer les passants. On appréciera aussi le fait d’aider un convoi de policiers à rattraper les prisonniers s’étant fait la malle, les rapporter au sergent en charge de leur transfert pour les voir leur coller une balle dans la tête. Côté rencontres aléatoires, j’ai apprécié le fait de rencontrer une dame quémandant de l’aide 25 mètres plus loin, l’accompagner pour ensuite me rendre compte de la supercherie, tomber dans une embuscade et devoir zigouiller les assaillants. Toutes ces rencontres apportent réellement quelque chose de supplémentaire à la capacité d’immersion du titre et son rapport au réalisme de l’époque. Cette volonté de faire comprendre au joueur que se balader en ces temps n’avait rien d’une promenade de santé est très bien retranscrit, à tel point que l’on hésitera à aider un personnage croisé sur la route, de peur de tomber dans un guet-apens et ne pas en sortir vivant.

 

Do you really wanna shoot me man ?
Do you really wanna shoot me man ?

 

Parmi les activités proposées, on retrouvera aussi le traditionnel boulot de mercenaire. Ces avis « Wanted : Dead or Alive » si emblématiques des westerns se feront un plaisir de trouver refuge dans nos mains. Ainsi débutera notre mission de chasseur de prime. Nous serons donc amenés à nous engouffrer dans des contrées encore plus reculées du far-west, dans des zones où les voyageurs ne se rendent jamais pour débusquer le repaire de nos chères têtes à chasser. S’en suivra des gunfights intenses débouchant au choix sur la capture au lasso du protagoniste à incarcérer ou de son assassinat pur et simple, qui rapportera malheureusement moins d’argent. Dans le même genre d’intensité d’action, on pourra aussi s’attaquer à des forts infestés de bandits et libérer ces places fortes autrefois utilisées par les forces de l’ordre en charge de la zone.

Le dernier type d’activités et non des moindres à faire une fois l’histoire bouclée : les jeux d’argents. On pourra par exemple jouer au poker menteur dans un saloon dans l’espoir de rafler l’argent des autres protagonistes à la table. Mis à part cette activité basique, il nous sera aussi permis de pratiquer le lancer de fers à cheval et bien d’autres activités gravitant autour du gain d’argent. Ces mini-jeux ajoutent ainsi encore plus de possibilités d’interaction entre le monde et le joueur, déjà bien débordé côté activités annexes.

 

Don't mess with me Teddy !
Don’t mess with me Teddy !

 

Je peux encore vous parler d’autres choses comme la capture, l’élevage et la revente d’étalons, la chasse pour compléter son bestiaire ou la possibilité de compléter son équipement par des armes et des outils plus performants, malheureusement je n’ai toujours pas pu faire véritablement le tour de tout ce que Red Dead Redemption a à m’offrir. Malgré cette légère frustration, j’ai vraiment apprécié le fait de reposer mes pieds dans ce jeu qui reste pour moi, LA meilleure expérience que j’aurai vécu sur cette console. Je le retournerai une nouvelle fois quand un de mes collègues aura fini de vivre cette expérience et voudra bien me rendre la galette :). En attendant, je retourne sur Frozen Synapse, dont j’espère pouvoir vous parler prochainement.

2 thoughts on “La rejouabilité dans Red Dead Redemption

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *