bref – GunxBlast.fr https://gunxblast.fr Vie(s) et récits d'un joueur de jeux vidéo Tue, 03 Jan 2017 20:35:33 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.8.13 https://gunxblast.fr/wp-content/uploads/2017/01/cropped-logo-gunxblast2-32x32.png bref – GunxBlast.fr https://gunxblast.fr 32 32 J’ai vu Star Wars 7 : Le Réveil de la Force https://gunxblast.fr/jai-vu-star-wars-7-le-reveil-de-la-force/ https://gunxblast.fr/jai-vu-star-wars-7-le-reveil-de-la-force/#comments Sun, 20 Dec 2015 20:38:31 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1950 Et oui, j’ai enfin pu voir Star Wars 7 Le Réveil de la Force au cinéma. Avant d’aller plus loin et pour éviter toute mésaventure pour vous, lecteurs, je vous invite à ne pas lire cet article si vous n’avez toujours pas eu l’occasion de voir ce film. J’ai peur de révéler des éléments importants… Poursuivre la lecture J’ai vu Star Wars 7 : Le Réveil de la Force

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Et oui, j’ai enfin pu voir Star Wars 7 Le Réveil de la Force au cinéma. Avant d’aller plus loin et pour éviter toute mésaventure pour vous, lecteurs, je vous invite à ne pas lire cet article si vous n’avez toujours pas eu l’occasion de voir ce film. J’ai peur de révéler des éléments importants de l’intrigue ou de donner des indices dans cet article en vous livrant mes impressions. Du coup dans le doute, j’annonce que cet article n’est pas spoiler-free. Après relecture, c’est même pas du tout spoiler-free.

 

J'ai vu Star Wars 7 : Le Réveil de la Force

 

Bien, si vous êtes encore la, c’est que vous êtes du genre téméraire, ou que vous avez déjà vu le film. Bon, pour ma part, j’ai trouvé que c’était de la frappe atomique. J’ai bien noté quelques défauts mais ils sont balayés par le reste de la production.

Pour commencer, j’ai (malheureusement) été contraint de voir le film en 3D version française. Et pour cause, sur les 27 séances réparties sur trois jours du cinéma de Chambéry, aucune de ces punaises de vingt-sept séances n’était ni en VO, ni en 2D. Alors je sais pas pourquoi on en est la. Autant la 3D est quelque chose que je peux supporter mais j’aurai vraiment aimé avoir la possibilité de visionner ce métrage dans sa version originale.

 

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Toutefois, ayant grandi en ayant vu les premiers épisodes de la saga en français avant leur version originale, je n’ai pas spécialement été choqué à l’écoute. Ca ne va pas m’empêcher de choper une salle dans les trois prochaines semaines où le film est diffusé en version originale mais cette version française reste bonne à mon humble avis.

Revenons sur la 3D. Sans vouloir faire mon rabat-joie face à cette technologie, j’ai surtout toujours eu du mal avec ça pour le fait de devoir porter des lunettes pendant 2h30 sur le nez. Déjà je suis pas à l’aise avec des lunettes sur le pif, mais en plus par chez moi, il faut rajouter 2€ au prix d’une séance classique et encore 1€ si on a eu l’esprit assez contrarié en sortant de chez soi pour oublier celles qu’on a déjà acheté à une séance précédente.

Bref, je vois surtout la 3D comme un élément marketing qui sert à faire rentrer du blé sans particulièrement ajouter de valeur au métrage. Dans le cas d’Avatar, c’était très cool y’a pas à dire, mais c’était surtout le côté nouveauté qui a joué en la faveur de la technologie. Depuis ce film et jusqu’à Star Wars, j’ai trouvé que la somme des désavantages de cette technologie ne faisait pas le poids face aux quelques avantages que le port de ces lunettes apportait. Mais c’était jusqu’à Star Wars.

 

 

Un film avec des scènes de bataille spatiale, des vaisseaux qui surgissent de tout les côtés, qu’on voit s’éloigner, se rapprocher, tourbillonner, exploser, ça c’était impressionnant à l’écran, et ça c’était cool à voir à travers ces lunettes de merde. Oui, au final j’ai kiffé la 3D de cette épisode parce qu’elle servait l’immersion du film de manière prodigieuse.

Mais la 3D n’est pas le seul facteur immersif du film. En effet et à mon sens, le design sonore réalisé tout au court de ce métrage est d’une finition exceptionnelle. Les sons de blasters, les explosions, les propulseurs de vaisseaux, tout ces bruitages participent brillamment à l’immersion du spectateur. C’était franchement génial et je n’ose imaginer la qualité des cinémas équipés des derniers systèmes sonores IMAX ou je n’sais pas trop quoi.

Je pourrais vous parler pendant des heures d’à quel point j’ai trouvé que ce film était réussi techniquement, de toutes les scènes qui m’ont fait briller la rétine devant tant d’effets spéciaux trop cool et tout mais j’aimerais que cet article ne finisse pas à plus de 1500 mots et que je puisse en placer deux ou trois à propos du scénario.

 

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J’ai eu la chance et la volonté de me tenir écarté de tout spoiler vis à vis du film. Mais plus que ça, j’ai aussi tout fait pour ne voir ni le premier trailer ni le second. Pour vous dire vrai, la seule et unique image que j’avais vu du film en dehors de son affiche était une des premières qui avait leaké avec un X-Wing sur la planète Jakku si je ne me trompe pas. En dehors de ça, je n’avais aucune idée du casting, qui était derrière la caméra, du synopsis, rien, que dalle, nada, niet.

Je ne pourrais pas citer toutes les scènes qui ont suscité ce petit pincement de coeur pendant le déroulement du film, ces scènes qui te font ouvrir la bouche en demi sans que tu t’en rendes compte, ces scènes qui te rendent heureux putain.

Quand Rey et Finn cherchent un moyen de s’échapper de Jakku, que le vaisseau qu’ils comptaient utiliser explose et que le “tas de ferraille qui fera l’affaire” s’avère être le putain de Faucon Millenium apparaît, c’était juste un moment ultra cool. Quand Han Solo passe la tête à travers l’entrée du vaisseau cité j’étais la “MAIS OMG, ils ont pu le récupérer ♥ !”. Oui, je n’avais vraiment aucune idée du casting, alors voir Harrison Ford apparaître à l’écran c’était vachement cool. Et cet ascenseur émotionnel d’enflure. La joie qui a remplit mon petit coeur à la vue d’Han Solo a été aussi immense que ma peine quand Kylo Ren/Ben Solo s’est débarrassé de lui sur cette plateforme… C’était triste.

Et ce Mark Hamill de fin, dans sa robe blanche poussiéreuse qui se retourne vers Rey à la fin, ce combat ultra cool dans la forêt entre Rey et Ren.

Malgré toutes ces qualités, j’ai quand même eu un peu de mal avec l’humour dans le film. J’ai bien compris que ça faisait parti du personnage mais bon. Quand Kylo Ren entre dans la salle où Po est retenu captif et que ce dernier répond “Pas terrible” à la question “Bien installé ?” de Kylo Ren, je m’attendais presque à entendre un rajout sonore dans le film avec des applaudissements et des rires de foule. C’était nul et il y a eu deux trois autres blagues qui sont mal passées à mon goût. Mais comme je le disais au début de cet article, ce défaut n’a pas entaché l’expérience globale que j’ai vécu aujourd’hui en salle.

Alors oui, l’univers de Star Wars m’avait manqué. Je ne me suis jamais intéressé aux livres qui poussent plus loin dans l’univers et en dehors des Star Wars sur Gamecube je n’ai jamais joué à d’autres jeux de la licence. Mais retrouver ces bruitages, ces combats de sabres lasers, ces blasters, ces batailles spatiales m’a redonné une envie monstre d’approfondir mes connaissances qui se limitent uniquement aux sept films.

Du coup, inutile de vous répéter que j’ai adoré ce film. J’ai ADORÉ ce film. Ca faisait une éternité que je n’étais pas sorti aussi heureux d’une salle de cinéma. C’est peut-être dû au manque de renouvellement des programmations dans mon département, mais les seuls bons films que je vois sont ceux que l’on me conseille en DVD.

Enfin bref, Star Wars 7 c’était de la frappe atomique. Je ne peux que le conseiller aux personnes un peu intéressées par la saga. Pour les autres, je ne peux que vous conseiller de regarder les six premiers avant que le septième disparaisse des salles. Les versions Bluray 1080p sont vraiment excellentes. On est bien loin de mes cassettes enregistrées quand le film passait sur TF1 le Dimanche soir.

Du coup voilà, c’était ce que j’ai pensé du film Star Wars 7 Le Réveil de la Force. J’ai rarement (jamais ?) parlé de film sur mon blog mais je devais écrire un article aujourd’hui je voulais absolument vous en parler. N’hésitez pas à me répondre à travers les commentaires ou sur Twitter (en évitant d’y inclure des éléments relatifs au scénario pour éviter de dévoiler l’intringue ou des éléments importants aux personnes n’ayant pas encore pu voir le film) pour me dire ce que vous avez pensé du film !

Sur ce, des bisous et à bientôt pour un prochain article !

 

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[Test/Avis] Race The Sun, l’endless runner écolo https://gunxblast.fr/testavis-race-the-sun-lendless-runner-ecolo/ https://gunxblast.fr/testavis-race-the-sun-lendless-runner-ecolo/#comments Sun, 13 Dec 2015 19:52:25 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1929 J’ai ramé pour le titre, ne m’en voulez pas, merci.     Aujourd’hui, j’aimerais vous présenter Race the Sun, un endless runner qui coûte pas cher du tout sur PC et disponible en plus sur tout l’écosystème Playstation depuis la PS Vita (Donc PS3/4) jusqu’à iOS et la Wii U. Sorti en Août 2013 après avoir… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Race The Sun, l’endless runner écolo

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J’ai ramé pour le titre, ne m’en voulez pas, merci.

 

Bannière Race The Sun

 

Aujourd’hui, j’aimerais vous présenter Race the Sun, un endless runner qui coûte pas cher du tout sur PC et disponible en plus sur tout l’écosystème Playstation depuis la PS Vita (Donc PS3/4) jusqu’à iOS et la Wii U.

Sorti en Août 2013 après avoir recueilli plus de 21k$ sur Kickstarter, le studio Flippfly qui avait à la base conçu son jeu à destination du marché mobile, face à la profusion du modèle free-to-play dans le secteur, a opté pour une sortie simultanée sur des supports plus classiques permettant ainsi de monétiser plus facilement leur produit.

Bref, dès le lancement, on se retrouve face à une interface clairement orientée smartphone. C’est simple, clair et la manette Xbox 360 est directement reconnue. On peut aussi jouer au clavier mais j’aime jouer à la manette quand l’occasion se présente et pour ce type de jeu, je ne pense pas que le clavier offre un avantage quelconque une fois dans la partie.

Les contrôles sont des plus simplistes. En effet, il faudra jouer de la direction droite et gauche et du saut dans l’objectif d’avancer le plus loin possible ou de ramasser le plus de points sur la route, tout ceci en évitant les obstacles qui se dresseront au long du parcours et qui se feront de plus en plus nombreux au fur et à mesure de votre avancée. Si les premières régions paraissent simples une fois la demi-heure de jeu passée, les obstacles font preuve d’un degré de fourberie assez élevés une fois que l’on atteint les régions avancées. De plus, il faut compter avec le soleil qui a la fâcheuse tendance à descendre en dessous de la ligne d’horizon empêchant ainsi notre vaisseau propulsé à l’énergie solaire de poursuivre sa course. Pour résoudre ce soucis, un système de power-ups est disséminé tout au long du parcours généré aléatoirement. Une des variétés de ces collectibles permet donc de prolonger la journée et donc d’éviter à son vaisseau de tomber en panne.

 

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Pour faciliter la progression et donner un sentiment de maîtrise progressive au joueur, un système de leveling a été instauré afin de débloquer des compétences facilitant la survie de notre petit vaisseau au coeur de ce monde bien hostile. Ainsi, en remplissant des objectifs bien précis comme n’user que de la flèche gauche pour se déplacer ou parcourir plusieurs régions d’affilée sans toucher d’objets, on gagnera des points pour gravir les 25 niveaux d’XP du jeu et ainsi débloquer des atouts. Au programme : la possibilité de stacker des power-ups permettant de sauter, des aimants permettant de récupérer les atouts en plein parcours en les frôlant simplement et bien d’autres trucs. Au fur et à mesure du jeu, on cumule les compétences rendant ainsi notre progression plus facile au sein des régions.

 

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On serait tentés de penser avec tout ça que l’impression de progression est biaisée par ce système de leveling mais à mon avis, les compétences représentent 75% du bon déroulement d’un run, les 25% restants faisant la part belle à la qualité individuelle du joueur pour gérer ses power-ups, connaître son parcours, anticiper les dangers et se déplacer de la manière la plus fluide sans paniquer.

Autre élément de gameplay qui fait à mon sens la profondeur de ce jeu, la génération aléatoire des niveaux quotidiennement. En gros, chaque jour, un nouveau niveau est généré et proposé à la communauté. Celle-ci dispose donc de 24h pour taper le haut du classement et imposer son score. Ainsi, le jeu fait la part belle au scoring en réduisant le facteur chance de la génération d’un parcours aléatoire à chaque essai et n’avantage personne quand il s’agit de comparer son meilleur score à celui de ses amis. De plus et au moment de jouer, le score de vos amis qui ont le jeu apparaît sur votre écran quand vous le dépassez en pleine partie et ça, c’est assez sympa.

 

 

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Dernier aspect : Les graphismes. J’aurais tendance à dire que pour ce genre de jeu, on aura surtout tendance à rechercher la performance tant notre survie peut se jouer à l’image par seconde près mais certains joueurs accordent plus d’importance à la beauté de l’environnement qu’à sa vraie utilité dans la manière dont cette qualité graphique sert ou dessert le gameplay. Bref, pour Race the sun de toute façon, même le preset “Fantastic” ne casse pas trois pattes à un canard. On est face à des blocs purs, durs et bien droits, sans rien d’autre. Les screenshots ont été pris depuis la version PC en 1920*1080p dans la qualité la plus basse disponible, mais au moins j’avais mes 60fps constants. Sinon le jeu est moche, même en “Fantastic”.

En somme, je conseillerai Race the Sun aux personnes qui veulent un jeu facile d’accès mais exigeant sur la longueur, qui aiment le scoring et qui ont une petite bourse. Proposé à 10€ sur Steam, il est possible que vous le retrouviez dans vos clefs Humble Bundle d’il y a quelques mois. Sinon, il vous reste toujours le marché gris où les clefs de Race the Sun se trouvent entre 80 centimes et 2 euros 50 suivant les revendeurs. A ce prix la, ce serait vraiment dommage de se priver d’un jeu proposant des parties courtes et autant de fonctionnalités intéressantes.

Je n’en ai pas parlé mais Race the sun, c’est aussi un éditeur de niveau complet et une communauté productive via le Steam Workshop. De plus, pour 1,99€, le DLC dont je vous ferais le test prochainement est disponible et propose un mode de jeu alternatif zen qui propose au joueur de parcourir un autre monde sans la pression inhérente au principe premier du jeu. Une sorte de Race the sun casu pour se vider la tête sans se mettre la pression. Mais je vous en parlerai plus tard. Sur ce, je vous dis à la semaine prochaine pour le prochain test jeux vidéo !

 

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[Test/Avis] Dragon’s Crown, un périple enchanteur https://gunxblast.fr/testavis-dragons-crown-un-periple-enchanteur/ https://gunxblast.fr/testavis-dragons-crown-un-periple-enchanteur/#comments Sun, 06 Jul 2014 19:58:52 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1219   Disponible pendant le mois de Juin pour les souscripteurs au service PS+, Dragon’s Crown et le début de la saison estivale sont les deux raisons qui m’ont poussé à investir dans mon premier abonnement au système de location de jeux made by Sony. 15 boules, trois mois dont deux où j’ai temps plein pour… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Dragon’s Crown, un périple enchanteur

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Disponible pendant le mois de Juin pour les souscripteurs au service PS+, Dragon’s Crown et le début de la saison estivale sont les deux raisons qui m’ont poussé à investir dans mon premier abonnement au système de location de jeux made by Sony. 15 boules, trois mois dont deux où j’ai temps plein pour profiter de ma PS Vita, c’est plutôt un bon plan. Du coup, dès l’abonnement validé, je me suis empressé de télécharger ce jeu du bien aimé studio Vanillaware (A l’origine de Muramasa Rebirth notamment).

Bref,  pour introduire rapidement le jeu, Dragon’s Crown est un agréable mix entre le beat-em up et le RPG .

 

 

Dragon’s Crown a ce côté Donjons & Dragons qui ravira les anciens adeptes de jeux de rôles papier. Dès le départ, nous sommes amenés à choisir la classe de notre personnage et à le personnaliser.  La variété des classes est plus que satisfaisante. Ainsi, on aura le loisir d’incarner au choix le Fighter, l’Amazon, le Wizard, l’Elf, le Dwarf ou encore la Sorceress. Chaque classe dispose de ses coups, de son gameplay et donc d’une difficulté de maîtrise différente. Le Fighter sera par exemple la classe la plus facile à appréhender tandis que l’on réservera la Sorceress à des joueurs avertis qui auront comme challenge supplémentaire d’apprendre à jouer les classes nécessitant un investissement supplémentaire dans leur maîtrise.

Une fois notre personnage, ses couleurs et son nom choisis, nous sommes propulsés, après un court tutoriel, dans un petit village qui fera office de base pour notre périple. Un peu à la manière des Disgaea, on trouvera dans ce patelin tout les PNJ nécessaires à la réussite de notre aventure. De la taverne au château du roi en passant par le magasin d’armes et le temple de guilde, toutes les institutions classiques du jeu de rôle sont représentés dans Dragon’s Crown, qui s’offre en plus le luxe de proposer une place un peu moins répandue dans les jeux du genre : l’église, qui aura un rôle que l’on expliquera plus tard.

Le scénario, s’il n’est pas mauvais, n’en demeure pas moins basique. Le fil rouge de l’aventure sera parsemé de quêtes annexes que l’on trouvera intéressant de faire suivant notre volonté à optimiser notre personnage et permettra entre autres de débloquer du matériel spécial en plus d’illustrations exclusives.

En règle générale, une mission se déroule d’une manière assez simple. La première étape est de prendre les ordres du Maître de Guilde ou des personnalités du château. Une fois les directives reçues, un saut à la taverne sera nécessaire pour les joueurs qui désirent se voir accompagner d’autres aventuriers valeureux, contrôlés par la console. Une fois ses coéquipiers choisis, on envisagera un saut en magasin pour faire le plein de potions et réparer son équipement possiblement endommagé lors des missions antérieures. Un saut à l’église, une prière qui procurera divers bonus (Gains d’or ou d’expérience plus importants par exemple) et nous voilà parés pour affronter les dangers de niveaux parsemés de monstres bien décidés à nous enterrer six pieds sous terre.

 

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Comme précisé au début de cet article, l’évolution au sein des décors se fera à la manière d’un Street of Rage. On se déplace de gauche à droite donc, mais aussi de haut en bas, tout en plaçant nos combos pour venir à bout de nos ennemis. Concernant le système de combat, celui se veut très complet. La palette de coups de chaque personnage est de base extrêmement diversifiée. De plus l’enchaînement de ces coups est permis par de nombreux mouvements de transitions qui permettent, bien exécutés, de tenir des enchaînements supers classes qui feront manger la poussière à n’importe quelle horde d’ennemis qui aurait eu l’audace de se retrouver face à vos compétences. En somme, la maîtrise complète de chaque personnage prend du temps, même pour la plus simple des classes comme le Fighter, mais aboutit sur un sentiment de progression particulièrement agréable. De plus, notre parcours comptera sur la présence d’amas d’os d’aventuriers nous ayant précédés dans la zone que l’on pourra ramasser. Ces cadavres décomposés pourront être ressuscités à l’église pour être recrutés lors de missions ultérieures ou enterrer pour espérer récupérer des pièces d’équipement.

 

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A la fin de chaque parcours, notre troupe sera confrontée à un boss de niveau variable suivant la zone et la voie choisie. La réussite de la mission dépendra de votre victoire face aux monstres parfois gigantesques que vous croiserez. Suivra ensuite le traditionnel panneau de fin de mission récapitulant les gains d’or, d’expérience mais aussi de pièces d’équipements. De l’épée à l’arc en passant par les ceintures ou autres amulettes, tout ces items ont un rang qui va de E pour les plus communs à S pour les plus rares et puissants. Malgré ça, sans l’expertise de la gérante du magasin du comté, il vous sera impossible de savoir leurs attributs. A vous donc de choisir s’il sera plus intéressant de vendre vos trouvailles sans prendre la peine de découvrir leurs effets ou d’estimer leurs capacités en vue de les équiper ou de les revendre à meilleur prix.

 

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L’aspect RPG est aussi évidemment présent. Ainsi, à chaque retour de mission, les niveaux gagnés sont convertis en points d’aptitude que vous pourrez utiliser pour faire évoluer vos compétences. Le système d’aptitudes est divisé en deux catégories, les aptitudes communes et celles équivalentes à votre classe. Les communes permettent de développer vos points de vie, vos capacités défensives ou vous permettre de regagner de la vie en ramassant des pièces tandis que les aptitudes de classe augmenteront la puissance et les effets de vos différents coups. Vraiment simple d’accès, il sera aisé de personnaliser son personnage et faire en sorte de devenir efficace dans votre style de jeu.

Parlons maintenant de la difficulté du jeu. On commence notre aventure en “Normal” sans autre choix. Pour débloquer les deux paliers supplémentaires, il faudra terminer au moins une fois l’histoire dans le mode de difficulté précédent. Ainsi, finir le jeu en Normal débloquera le mode Hardcore qui débloquera ensuite le niveau de difficulté Nightmare (Si j’dis pas de conneries, j’suis pas allé jusque la moi, non mais oh.). Mais le niveau de difficulté n’est pas le seul moyen pour corser son périple. En effet, la taverne vous permet comme cité précédemment de recruter des aventuriers, ceux que vous avez pris la peine de ressusciter, souvenez-vous. Eh bien, pour se corser un peu la tâche, on peut par exemple emporter un unique allié, contre trois au maximum, ou encore y aller tout seul, en bon gros fifou d’la vie que nous sommes. A ce stade du jeu, je peux vous assurer qu’un raid solo c’est plutôt barge et que ça corse sévèrement les choses même en mode Normal.

 

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Je vous le dis, la profondeur de gameplay de Dragon’s Crown le rend particulièrement intéressant et long à maîtriser. Mais ce jeu dispose de deux éléments qui font de son parcours un vrai plaisir : Son ambiance visuelle est sonore.

Pour ceux qui connaissent Muramasa Rebirth, Dragon’s Crown est dans la même veine artistique. Décors doux et effets de sorts spectaculaires pour un rendu vraiment agréable à l’oeil. Non vraiment, Dragon’s Crown flatte la rétine. Les animations souffrent cependant de quelques ralentissements pour peu que quelques Sorceress décident de lancer simultanément leurs sorts les plus impressionnants. En dehors de ça, le jeu est fluide malgré un bazar permanent qui pourra  perdre l’œil peu entraîné. Malgré ça, de nombreux paramètres permettent de mieux appréhender le combat et de ne pas perdre la vision de son personnage dans le déluge de lames s’entrechoquant et de sorts à l’écran. Ça demande un temps d’adaptation, mais au final on prendra beaucoup de plaisir à contempler et faire parti de ces scènes de carnages. Point noir tout de même : la pauvre variété des décors. Pour vous dire, 9 simples niveaux sont disponibles en jeu, que l’on devra revisiter plusieurs fois pour avancer dans l’histoire.

 

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Toujours dans l’ambiance générale du jeu, Dragon’s Crown dispose d’une soundtrack vraiment épique. Chaque niveau et chaque boss dispose de son thème. Malheureusement, de la même manière que l’on revoit souvent les mêmes décors, les musiques sont tout autant répétitives. Nos oreilles se plaisent lors de la première écoute, de la seconde, de la troisième, puis se lassent…

Malgré cette récurrence sonore et visuelle, Dragon’s Crown reste un bijou esthétique qui rend extrêmement bien sur l’écran de la Vita. Ces tons pastels couplés aux animations vives et brillantes, le tout enchanté par des thèmes chevaleresques offrent l’opportunité au joueur de se sentir impliqué dans une aventure extraordinaire.

En bref, Vanillaware signe avec Dragon’s Crown un deuxième succès sur la Vita (Aussi disponible sur PS3). Profond, d’une durée de vie vraiment imposante si l’on arrive à faire fi de la répétitivité des décors (Comptez 13-15h pour boucler l’histoire avec un personnage la première fois, un peu moins pour les personnages d’avant, sachant qu’il y a 6 classes toutes bien différentes dans leur style de jeu), Dragon’s Crown peut vraiment toucher un large public, qu’il soit habitué aux jeux de rôle ou pas du tout. Ah et au fait, un mode ad-hoc et multijoueur est disponible. J’aimerai vous en parler mais j’ai pas d’amis et d’une manière générale je suis pas super chaud pour faire du multijoueur sur ce genre de jeux, mais il faut noter son existence. D’après les retours forum, c’est d’la frappe. Ah et une dernière chose que j’ai complètement zappé, le jeu n’est disponible qu’en anglais. Mais c’est de l’anglais niveau lycée, relax les fifous :).

Je ne vois pas quoi rajouter d’autre. Je vais vous mettre d’autres illustrations en fin d’articles pour ceux qui veulent mieux jauger de l’ambiance visuelle du titre, et je ferai un article spécial sur la bande-son à la manière de ceux que j’ai fait pour Hotline Miami et la licence Assassin’s Creed.

Donc si vous avez des questions sur le jeu, je suis toujours disponible sur Twitter et dans les commentaires, j’y répondrai avec plaisir. D’ici la, j’ai vraiment beaucoup de jeux à faire sur la Vita, et donc autant de tests à écrire pour cet été. Bref, bisou sur vos joues ♥

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