bug – GunxBlast.fr https://gunxblast.fr Vie(s) et récits d'un joueur de jeux vidéo Mon, 02 Feb 2026 00:03:42 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.8.13 https://gunxblast.fr/wp-content/uploads/2017/01/cropped-logo-gunxblast2-32x32.png bug – GunxBlast.fr https://gunxblast.fr 32 32 [Test/Avis] Spelunky, je te hais https://gunxblast.fr/testavis-spelunky-je-te-hais/ https://gunxblast.fr/testavis-spelunky-je-te-hais/#comments Sun, 23 Feb 2014 14:04:55 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1022 onlyfans leam Fey Sinclair   Aaah Spelunky. Après une semaine et quelques jours dans ma besace, l’heure est au compte-rendu. Fondamentalement, je ne doute pas que tu sois un mauvais jeu. L’engouement que tu as suscité dans la sphère des joueurs de jeux indépendants m’a convaincu de te donner une chance. Alors d’accord, tu t’es… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Spelunky, je te hais

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onlyfans leam Fey Sinclair

 

Aaah Spelunky. Après une semaine et quelques jours dans ma besace, l’heure est au compte-rendu. Fondamentalement, je ne doute pas que tu sois un mauvais jeu. L’engouement que tu as suscité dans la sphère des joueurs de jeux indépendants m’a convaincu de te donner une chance. Alors d’accord, tu t’es réservé dans un premier temps à la soit-disant élite du jeux vidéo et leurs satanés monstres de performances, mais je ne t’en veux pas. En effet, tu as eu la bonté de nous permettre à nous, consoleux, de poser nos mimines sur ton contenu dématérialisé. Un jour, promis, je reviendrai sur le format de distribution si prisé de ces chers développeurs libres, mais pas aujourd’hui.

 

Spelunky Title Screen

 

Bref, revenons sur l’oeuvre de mossmouth. Je l’avoue, j’ai été faible durant ces soldes de Février. Après une grosse dose de violence gratuite dans Hotline Miami et un périple marquant au sein de la saison un du jeu The Walking Dead, j’ai décidé de faire confiance aux captures d’écrans colorés et enfantines que me présentait le PS Store. Grand mal m’en a pris.

Après le retrait virtuel ,d’argent tout à fait réel, des 6€ que coûte ce titre, j’étais loin de me douter que cet achat allait bouleverser ma définition du jeu rageant. Affichant clairement un parti pris artistique proche du mignon, le jeu m’invite illico presto à apprendre les ficelles du métier d’explorateur. Après une petite séance d’apprentissage au maniement du fouet et à la grimpette improvisée, on enfile enfin notre beau costume d’explorateur clairement inspiré de la tenue d’Indiana Jones et nous sommes enfin prêts à nous engouffrer dans les méandres obscurs de cette grotte si mystérieuse.

 

Let's go !
Let’s go !

 

Commence alors la décadence de la vision enchanteresse que le jeu avait réussi à bâtir au long des screenshots visionnés et de ces quelques minutes de tutoriaux. Découpé en 4 mondes comportant chacun 4 niveaux, le but du jeu est de se frayer un chemin jusqu’à la porte menant au niveau suivant. Mais le suivi du sentier ne sera pas chose aisée, pas chose aisée du tout même. Spelunky est fourbe, très fourbe. Spelunky est rageant, très rageant. Quoi de plus rageant que de tomber d’un peu trop haut, immobilisant ainsi notre personnage pendant un temps qui suffira à un piège de se déclencher et d’approcher doucement ses piques acérés contre la peau fragile et déjà amochée de notre protagoniste ? Quid de ces enchaînements de circonstances et de tes rebonds complètements aléatoires qui nous forceront à simplement regarder notre explorateur enchaîner les coups de boomerangs pour se faire ensuite nonchalamment piller par des singes enragés qui auront le malheur d’activer une de nos bombes qui nous propulsera ensuite au fond d’un lac peuplé de piranhas ? Je préfère vous prévenir amis joueurs, ce jeu n’est pas à mettre entre toutes les mains, et certainement pas dans celles de vos enfants. La phrase “Les jeux vidéo rendent violent” n’a jamais été aussi crédible qu’après avoir passé 30 minutes sur ce jeu. Mais bon, comme je suis un guerrier, un combattant, un vaillant joueur ne se laissant pas abattre, j’ai forcé et cherché à maîtriser les arcanes les plus profondes de ce jeu dans le but de conquérir cette mine et de rentrer à la maison fier de cette mission. A l’heure actuelle, j’ai du m’habitué à une hitbox complètement pétée. Ainsi, en tournant le dos à une chauve souris, sachez qu’un coup de fouet permet quand même d’atteindre votre cible située derrière vous. Prenez garde les amis, ce n’est pas la première aberration que vous observerez lors de vos sessions.

 

Ca va les pieds ? Pas trop mal ?
Ca va les pieds ? Pas trop mal ?

 

Néanmoins, une fois ces particularités assimilées, le jeu commence à être supportable. On avance ainsi entre les mondes, enchaînant les morts et priant pour passer les niveaux sans encombres. Seulement 4 points de vies nous rattachent à ce monde, et même si le baiser d’une princesse récupérée au détour d’un chemin nous gratifie d’un cœur supplémentaire, préparez-vous à mourir très souvent.

 

Si près du but ...
Si près du but …

 

Cependant, Spelunky reste très intéressant. Sachez ainsi que chaque niveau est généré aléatoirement. On usera donc nos bombes pour casser des murs ou nos cordes pour remonter après être tombé un peu trop bas sans possibilité de sortie, toujours dans l’ultime but de passer au niveau supérieur ou d’engranger un maximum d’or. L’or, cette ressource à l’origine de nos expéditions et disponible en profusion dans les niveaux nous permettra ensuite d’acheter du matériel d’exploration. A nous les chaussures crampons, parachute, boussoles et consorts. On pourra aussi récupérer des armes, comme le boomerang d’indigènes se baladant tranquillement ou des canons d’immobilité présents dans le monde des glaces. Malgré ces deux armes au potentiel certain, le Graal de l’explorateur est certainement le fusil de chasse dont l’obtention requiert une énorme somme d’argent ou le vol de celui d’un des marchands. Mais attention à ne pas trop contrarier ce monsieur, on ne sait jamais de quelle manière il pourrait se venger…

 

On oublierait presque notre mort imminente.
On oublierait presque notre mort imminente.

 

Bref, en dehors de ces grotesques erreurs et quelques bugs de game-design, Spelunky a le mérite d’offrir un challenge pas totalement insurmontable. Pour ma part, je continue désespérément d’essayer  de piquer un fusil au marchand de fournitures avant d’atterrir dans le monde des glaces qui est vraiment hardcore de ce que j’ai eu l’occasion de faire depuis. La question est : Finirai-je un jour ce jeu ? Promis, je vous tiens au courant. L’épopée de GunxBlast à la recherche du Temple Perdu n’en est qu’à la moitié; La suite dans un prochain épisode.

PS : J’ai soufflé ma 19 ème bougie le 17 Février et on approche des 2 ans et demi de ma vie de blogueur. J’en profite donc pour vous remercier d’être toujours de plus en plus nombreux à parcourir mon blog et à me lire. Cette passion pour l’écriture et le jeux vidéo n’est que plus gratifiante quand on se sait lu, alors merci à vous, merci mille fois. Que l’aventure continue …

Écrit par  Yaniss GunxBlast

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[Test/Avis] OlliOlli, un jeu pour les vrais et les épileptiques. https://gunxblast.fr/testavis-olliolli-un-jeu-pour-les-vrais-et-les-epileptiques/ https://gunxblast.fr/testavis-olliolli-un-jeu-pour-les-vrais-et-les-epileptiques/#comments Sat, 01 Feb 2014 17:08:24 +0000 http://gunxblast.fr/?p=946 Aaaaaah OlliOlli. Sorti fin Janvier sur Playstation Vita, l’indépendant Roll7 a fait patienter pas mal de possesseurs de la console avant de sortir son jeu. Devant l’engouement qu’a suscité la sortie de cet épisode et aussi devant le fait que je venais d’avoir la console et que du coup je n’avais pas de jeu, je… Poursuivre la lecture [Test/Avis] OlliOlli, un jeu pour les vrais et les épileptiques.

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Aaaaaah OlliOlli. Sorti fin Janvier sur Playstation Vita, l’indépendant Roll7 a fait patienter pas mal de possesseurs de la console avant de sortir son jeu. Devant l’engouement qu’a suscité la sortie de cet épisode et aussi devant le fait que je venais d’avoir la console et que du coup je n’avais pas de jeu, je me suis décidé à l’acheter et donc le télécharger “à l’instinct” en ayant simplement vu quelques screenshots avant la sortie. Aucune vidéo de gameplay, aucune précision, rien. Bref, j’y suis vraiment allé au feeling … Et bah je crois que c’est la dernière fois que je fais ça (Sauf pour Dokuro, Dokuro c’était cool.)   Donc, en fait je pense pas m’étaler trop sur le jeu. Pour ceux qui ne prévoient pas d’y jouer, je vais faire simple; En gros, OlliOlli est un jeu de skate en 2D pixelisé avec un gameplay hyper technique et une grosse part de ranking. En fait, ces mecs ont développé un mix entre la licence Skate qui est extrêmement bien fait dans sa variété de tricks, les jeux Tony Hawk pour le côté complètement barré et arcade/gros scores, et ils ont saupoudré ce mix de cette mode présente un peu PARTOUT en ce moment dans les jeux indépendants qu’est le graphisme pixelisé. Bref, sur le papier, pour moi, c’était couru d’avance, ça allait être inintéressant pour qui aime un tant soit peu le skateboard, et même en y jouant j’ai vraiment trouvé que c’était de la merde, sauf qu’un seul truc fait que ça déboîte… Je vous explique ça plus tard, d’abord je vous parle du gameplay.

 

OlliOlli

 

Donc le gameplay est tout simple : Tu ruines ton pouce à faire tourner ton joystick gauche n’importe comment (Ou précisément si tu sais quelles figures tu veux faire), tu abaisses le joystick gauche quand tu arrives sur une barre de fer pour glisser dessus, et t’appuies sur X au moment d’atterrir pour faire un atterrissage “parfait”. Grosso modo, le gameplay se base sur le timing du joueur pour “noter” les slides et les atterrissages. Il y a divers niveaux d’atterrissage et chacun permet d’empocher un pourcentage des points réalisés grâce à nos figures. Ca se présente comme ça :

  • Bâclé        : T’es grave nul donc ta figure vaut quasiment rien.
  • Mauvais: T’es toujours nul mais comme t’as essayé d’atterrir correctement on te donne quelques points.
  •  Ok             : Peut mieux faire.
  • Efficace : Ca va, tu commences à prendre le coup, on est cool on te donne pas mal de points
  • Parfait    : Bah voila quand tu veux ! Allez, prend tout les points et en plus tu gagnes de la vitesse !

En gros, tout est une question de timing. Pour faire un maximum de points, il faut enchaîner les figures intéressantes et les replaquer correctement sur les slides et sur le sol. A savoir qu’un enchaînement de slides donne naissance à un combo qui – plus vous ferez de slides et de figures à la suite – multipliera vos points. Vous avez donc tout intérêt à varier vos figures en l’air et le type de vos grinds pour empocher un maximum de points. Concernant les figures et les grinds, il faut reconnaître que le répertoire est vraiment très complet. Tout les types de flips et de grinds y sont. Vous avez aussi la possibilité de combiner ces figures avec des spins qui sont des rotations.

 

Répertoire de tricks dans OlliOlli
Répertoire de tricks dans OlliOlli

 

Allez, maintenant on va voir comment ça se passe à l’écran. Sur le papier, tout ça a l’air vraiment cool, mais comment va se faire l’adaptation avec un support graphique en deux dimensions, qui plus est avec toutes ces informations à l’écran plus le décor. Et bah c’est la que le bât blesse, c’est d’la merde. OlliOlli est un putain de jeu d’épileptique. Entre les “Parfait” qui clignotent en vert, les “Efficace” en bleu, du rouge, du violet, le score qui augmente en haut à droite, la vitesse de défilement des décors, bref, c’est le bazar. D’un côté je me dis que ça pouvait que se passer de cette manière, de l’autre je comprend pas comment on peut pondre quelque chose d’aussi pétaradant que cet HUD qui serait vraiment à déconseiller aux épileptiques, cette interface est dangereuse les amis. On a pas moyen de comprendre tout à fait ce qu’on fait mais on le fait, les combos s’enchaînent et on progresse dans le niveau. Notez la transition pour parler des niveaux. Donc, on se retrouve avec 5 mondes différents et deux modes de jeux. Le premier mode de jeux classiques “Niveaux” vous demandera de passer les circuits un par un de niveau Amateur. Un circuit Amateur terminé vous donne le droit d’attaquer le niveau Amateur suivant. Ainsi de suite pendant 25 circuits (5 circuits par monde). Votre premier challenge sera de réussir à remplir les objectifs fixés dans chaque niveau Amateur au nombre de 5 par circuit pour débloquer la version “Pro” du circuit. Ces tracés Pro disposent eux aussi de 5 objectifs à remplir. Parallèlement à ce mode de jeu, on rencontre un mode “Spot” qui vous invite à réaliser le meilleur score sans toucher le sol jusqu’à la fin. Dans ce mode la, pas d’objectifs à remplir, juste l’intérêt d’améliorer son score et de prolonger un peu la durée de vie avec de nouveaux tracés. On se retrouve donc avec 100 tracés (50 Spots et 50 Niveaux) et 250 défis à remplir. Une fois les défis des 50 niveaux Amateur/Pro réalisés (Ce qui demande déjà pas mal d’entraînement), on débloque le mode “Extrême” qui exige au joueur de refaire tout les niveaux Pro et Amateur en ne faisant que des grinds et des atterrissages parfaits. Ça a l’air de rien comme ça mais croyez-moi, c’est vraiment prise de tête, surtout que j’ai l’impression que certains niveaux ne sont pas faits pour être parcourus à la vitesse accumulée tout au long du tracé…

 

OlliOlli

 

Néanmoins, cette grosse difficulté est ce qui fait qu’actuellement je passe énormément de temps sur ce jeu. J’ai d’abord pris quelques soirées pour boucler les défis Amateur avant de m’attaquer aux défis Pro. Les derniers niveaux m’ont demandé pas mal d’acharnement mais ça a fini par passer. Actuellement j’ai bouclé tout les niveaux en Extrême sauf deux qui m’opposent une résistance vraiment frustrante. J’ai l’impression d’avoir essayé de les aborder sous tout les angles sans arriver à passer une certaine séquence du tracé, du coup j’abandonne un peu. Je vous avoue que je suis un peu dégoûté de ne pas pouvoir obtenir ce fichu trophée … Ça m’aurait permis d’en imposer d’entrée de jeu sur mon profil PSN !   Et bah tiens, en parlant de “qui c’est qu’a la plus grosse”, OlliOlli est une perle qui ravira les acharnés du ranking. En effet, à chaque fin de niveau, votre meilleur score est comparé à celui des autres joueurs dans le monde entier et vous permet de vous situer par rapport aux autres joueurs dans le but de – pourquoi pas – devenir le maître mondial sur un ou plusieurs niveaux du jeu. A l’image de Trials HD, atteindre les 15 premières places vous demandera un entraînement intensif, ce qui rallonge artificiellement la durée de vie. Il existe aussi un mode de jeu en ligne tout à fait intéressant. Chaque jour, un défi est lancé à la communauté : Un niveau du jeu est sélectionné et vous pouvez vous entraîner pour faire le meilleur score possible sur ce tracé. Une fois que vous vous sentez prêts, vous n’avez le droit qu’à une chance pour réaliser le circuit et décrocher le meilleur score. A la fin de la journée, le vainqueur voit son pseudo apparaître dans la liste des précédents gagnants, un nouveau circuit est tiré et rebelote pour une journée. C’est donc tout pour le côté “social” du jeu.

 OlliOlli

Je vais essayer de passer vite fait sur les bugs intempestifs du jeu, notamment les redémarrages vraiment usants à la longue (Astuce : Mettez-vous en mode avion) et les quelques gamelles pas forcément compréhensibles quand on est derrière l’écran. Il est bon de rappeler que le jeu a un peu plus d’une semaine et que les développeurs promettent un patch. Je relancerai pas le débat sur les jeux qui sortent bugués mais je trouve ça un peu dommage. Donc je récapitule, OlliOlli se retrouve être un jeu de dingue, extrêmement addictif, avec une bande-son toute simple mais qui se laisse tout à fait écouter en jeu, un gameplay technique gâché par un parti pris graphique qui rend l’ensemble complètement pété et incompréhensible. En somme, le jeu est clairement destiné aux adeptes de ranking, mais c’est tout. En effet, j’ai volontairement décidé de passer à côté de son plus gros défaut qui rebutera beaucoup de consommateurs à se procurer le jeu : son prix. OlliOlli coûte 10€. Alors quand je vous dis que Dokuro 3€ c’est bon vous pouvez en manger, OlliOlli pour 10€ je trouve que c’est la plus grosse arnaque du siècle. Pour un joueur lambda qui ne se soucie pas de ses scores et cherche juste à remplir les défis, la rejouabilité est quasi nulle et il aura bouclé ça en deux ou trois soirées de petites sessions de 2-3h grand maximum. Quand au mode Extrême, il m’a fallu peut-être trois heures pour finir les 48 niveaux (Sur 50) que l’on peut faire dans cette difficulté. Bref, en gros, je trouve que c’est vraiment cher payé pour les réelles capacités du titre qui ne joue sa durée de vie que sur la volonté du joueur à améliorer ses temps.

Test OlliOlli

Voila, vous savez à peu près tout ce qu’il y a à savoir sur ce jeu. Je vous laisse avec cet avis ici, et je nous souhaite de nous revoir bientôt pour un prochain avis !

 

Edit du 02/02/14 : Je suis venu à bout des deux derniers niveaux Extrême sur lesquels je galérais. J’en ai donc officiellement fini avec ce calvaire.

OlliOlli

Écrit par  Yaniss GunxBlast

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Mes impressions de spectateur sur la Xbox One https://gunxblast.fr/mes-impressions-de-spectateur-sur-la-xbox-one/ https://gunxblast.fr/mes-impressions-de-spectateur-sur-la-xbox-one/#comments Fri, 29 Nov 2013 20:40:50 +0000 http://gunxblast.fr/?p=833 Les bornes d’exposition apparaissent dans les magasins spécialisés et la célèbre plateforme de partage de vidéos affiche de plus en plus de gameplays de joueurs sur des jeux de nouvelle génération. La démocratisation des systèmes d’enregistrement, les réseaux sociaux et la possibilité de tester très facilement font qu’actuellement, il est difficile de passer à côté… Poursuivre la lecture Mes impressions de spectateur sur la Xbox One

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Les bornes d’exposition apparaissent dans les magasins spécialisés et la célèbre plateforme de partage de vidéos affiche de plus en plus de gameplays de joueurs sur des jeux de nouvelle génération. La démocratisation des systèmes d’enregistrement, les réseaux sociaux et la possibilité de tester très facilement font qu’actuellement, il est difficile de passer à côté du moindre feedback ou de se forger sa propre opinion.

Xbox One

 

Je n’ai donc pas échappé à la règle et ait découvert les premières images de la One d’abord en vidéo, et plus récemment sur un gameplay de Need For Speed Rivals commenté par le youtuber Naito75. Je me suis ensuite renseigné un peu sur la fonctionnalité d’enregistrement via un podcast orchestré par un membre du staff de Gamekult pour ensuite aller en magasin regarder un môme de 10 ans avancer dans le jeu Dead Rising 3. Pour finir, j’ai regardé tout à l’heure une vidéo commentée du jeu Forza Motorsport 5, le tout abreuvé de quelques commentaires sur Twitter des chanceux propriétaires de la console. Bref, n’ayant toujours pas touché à la manette, je compte vous livrer mes impressions sur la console et ça risque d’être ardu pour moi !

 

Xbox360 et One contre Playstation 3 et 4
Xbox360 et One contre Playstation 3 et 4

 

Tout d’abord, premier constat, la console est quand même massive. L’habitude s’était faite sur la première génération de 360/PS3 mais depuis l’arrivée des modèles dits “Slim”, la sensation de mastodonte s’était estompée. Aujourd’hui, c’est clair et net, ces consoles envoient du pâté en poids et en dimensions. La manette a l’air de faire vraiment bloc et les lettres des boutons me font vachement penser aux téléphones pour vieux avec les caractères des touches en taille 72, bref, je la trouve pas aussi esthétique que la manette de sa grande soeur. D’après les joueurs, elle serait plus agréable à la main, j’y crois peu, mais je vous livrerai au plus vite mes impressions de joueur quand j’aurai l’occasion de jouer sans le mioche qui traînait sur la borne de mon magasin favori.

J’ai aussi entendu parler du système de vibrations de la manette, notamment dans le jeu Forza 5, qui n’avait vraiment rien à voir avec les vibrations que l’on connaît sur les générations sortantes. Et ça je vous avoue que ça m’intrigue énormément et que j’ai hâte d’en savoir plus parce que ça a l’air carrément immersif !

 

Laissons désormais le côté hardware sur la touche pour s’attarder sur l’aspect le plus intéressante dans une console de jeu : Jouer. Alors c’est con, j’ai pas jouer, mais j’en ai assez vu pour que ça me foute les chocottes. On me renverra le traditionnel “Mais c’est les premiers jeux, c’est normal que …” qu’il y ait des énormes bugs dans Need For Speed Rivals ? Des mini-freezes ? Un jeu qui tourne plus à 15 IPS plutôt que les 30 annoncées ? Je suis pas allé voir de gameplays de la version 360 mais j’ai la forte intuition que le jeu est mieux foutu sur back-gen. Autre exemple, et cette fois plus flagrant : Dead Rising 3. Alors la c’est marrant parce qu’au dessus de 5 zombies à l’écran c’est fini mon gars, t’es en slow-motion jusqu’à ce que tu rentres dans un bâtiment. Bon, j’exagère un peu (A peine.) mais c’ets vachement inquiétant. Je veux bien croire que c’est du jeu de line-up, que les constructeurs ont du faire pression sur l’éditeur qui a du faire pression sur les développeurs, mais y’a un moment faut porter ses couilles comme pour Watch Dogs et annoncer que NON, le jeu ne sera pas jouable à la sortie de la console. La ça fais juste une énorme mauvaise publicité.

 

Dead Rising 3 Jaquette

Je passe maintenant à un rapide feedback sur les trois jeux que j’ai pu observer et on va commencer par Dead Rising 3 parce que j’ai à balancer dessus. Déjà de base les mecs se sont pas foulés à la réunion d’innovation. Beat them’ all + Zombies c’était le combo pour attirer le joueur moyen. Ils ont quand même eu la décence de proposer un rapide système de craft avec des plans d’armes ou de véhicules, mais globalement c’est du taper/taper/taper. Mais le truc qui m’a vraiment choqué c’est le réalisme. L’avantage dans Arkham City (Que j’ai pas aimé d’ailleurs), c’est que quand ton adversaire se prend une droite, tu vois qu’il l’a prend, tu vois que le mec recule, et bordel de merde, y’a un système de collisions quoi. Le gars s’il se préparait à te mettre un coup de batte, tu lui mettais un coup de poing et son geste était bloqué. Dans Dead Rising faut clairement oublier. Le zombie punk torse nu avec sa crête t’as beau lui mettre un putain d’coup de marteau électrique que son poing continuera à filer vers toi, ce mec est super serein. La c’est clairement un aspect qui m’a super déçu, c’est limite si le PnJ que tu tapes clignote juste en rouge pour signifier que tu l’as touché et pas plus. Pour un jeu sensé être “next-gen”, avouez que c’est peu engageant.

Je reviendrai pas sur le côté n’importe quoi du jeu, apparemment c’est comme ça depuis le début et des gens aiment, pourquoi pas… Mais j’trouve ce jeu très con.

 

Need for Speed Rivals JaquetteMaintenant on va passer à Need For Speed Rivals. Disponible sur génération sortante et entrante, j’ai regardé une vidéo découverte sur YouTube avec attention. Je reviendrai pas sur les graphismes, c’est digne de ce qu’on peut attendre des plus beaux jeux sur 360 en mieux donc pour un jeu xBox One de line-up, c’est correct. Par contre techniquement, le jeu est à la ramasse complet. Un aliasing juste énorme. Pour comparer, c’est supérieur à l’aliasing que les joueurs consoles se tapent sur GTA 4. Et le pire dans cet aliasing est que non seulement les décors ne se chargent pas, mais en plus les éléments interactifs telles que les voitures gérées par ordinateur apparaissent subitement comme par magie devant le joueur.

Autre constat alarmant : le jeu en lui-même et plus particulièrement le didacticiel. J’ai ressenti à travers une vidéo la frustration du commentateur d’être sans cesse interrompu à chaque action par la voix de l’ordinateur qui met “Pause” et explique une broutille au joueur. Et si vous vous êtes renseignés, il faut savoir que dans NFS : Rivals, on joue soit les gentils policiers, soit les méchants coureurs de rues. Et bien accrochez-vous mais le didacticiel est à faire une fois pour chacun des camps et que les instructions sont les mêmes ! Pour vous donner un exemple, la voix de l’ordinateur explique donc DEUX FOIS comment se situer sur la carte, DEUX FOIS comment on lance une course, DEUX FOIS comment on engage un joueur adverse, tout ça en stoppant bien net le joueur en plein jeu sans prévenir ni rien. Bref, Need for Speed Rivals possède pour l’heure le didacticiel le plus immonde que la Terre ait porté à l’heure actuelle.

Le jeu est peut-être bon, mais entre les freezes, l’aliasing, les ralentissements et cet assistanat qui nous prend vraiment pour des imbéciles, NFS Rivals me paraît bien à l’amasse pour un lancement de console. On verra ce qu’Electronic Arts nous réserve comme torture pour la suite.

 

Forza Motorsport 5 JaquetteMais enfin, je vais vous parler de Forza Motorsport 5 et je vais vous en parler en bien ! Parmi les trois jeux cités, Forza 5 est celui qui pour moi a le mieux réussi son entrée sur la génération entrante. Digne concurrent de la série Gran Turismo exclusive aux consoles de Sony, Forza devance GT sur le terrain de la next-gen en appâtant les amateurs de simulation de voitures dès la sortie de la console, et clairement, rien n’a été laissé de côté. Des graphismes somptueux, un mode 720p à 60 images par seconde et pourrait même d’après les dires du directeur de contenu John Wendel tourner à 60fps en 1080p ! Ca envoie déjà vraiment du pâté en 720p, alors j’imagine pas le résultat en 1080p. Pas de ralentissements, pas de bugs notables, toutes les vues sont disponibles, à savoir que la modélisation de l’intérieur a été plus ou moins bien fait suivant les modèles des voitures. Toujours concernant la modélisation des voitures, les développeurs ont modélisé à la perfection la moindre des bagnoles disponibles en jeu. Et concernant les voitures disponibles en jeu, eh bien il faut savoir qu’il y en a moins que dans le précédent opus. C’est donc pour moi le seul petit bémol.

 

En bref j’attend beaucoup de cette console et pour l’instant, le contenu disponible me laisse réellement perplexe. J’espère que ce scepticisme s’estompera à mesure que les développeurs s’attarderont sur les jeux de cette console et seront moins pressés par les éditeurs pour sortir leurs jeux. J’ai pas trop fait gaffe aux jeux qui arrivent mais côté xBox One, j’ai vaguement entendu parler de Titanfall qui m’a l’air ma foi plutôt intéressant.

 

En espérant que cet article sur la xBox One vue par un simple spectateur vous ait plu, n’hésitez pas à partager ce point de vue et/ou à donner le votre au sujet de cette console. Je vous souhaite à tous de passer de bons moments avec vos nouvelles consoles chéries, pour ma part, je vais recevoir le curieux Sleeping Dogs et j’essaierai de vous en parler rapidement sur le blog !

Merci à tous !

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