ps3 – GunxBlast.fr https://gunxblast.fr Vie(s) et récits d'un joueur de jeux vidéo Fri, 13 Feb 2026 00:05:21 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.8.13 https://gunxblast.fr/wp-content/uploads/2017/01/cropped-logo-gunxblast2-32x32.png ps3 – GunxBlast.fr https://gunxblast.fr 32 32 [Test/Avis] Counterspy sur Vita, l’infiltration comme en 1984 https://gunxblast.fr/testavis-counterspy-vita-linfiltration-1984/ https://gunxblast.fr/testavis-counterspy-vita-linfiltration-1984/#comments Thu, 23 Feb 2017 23:38:09 +0000 http://gunxblast.fr/?p=2256 Aujourd’hui je vous propose mon avis sur le jeu Counterspy. un jeu d’infiltration sorti en 2014 sur PS3, PS4 et sur la plateforme qui va nous intéresser le plus aujourd’hui : Playstation Vita. Étant complètement tombé amoureux de jeux comme Mark of the Ninja, RONIN ou encore Gunpoint, j’avais été très content de disposer de… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Counterspy sur Vita, l’infiltration comme en 1984

L’article [Test/Avis] Counterspy sur Vita, l’infiltration comme en 1984 est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
Aujourd’hui je vous propose mon avis sur le jeu Counterspy. un jeu d’infiltration sorti en 2014 sur PS3, PS4 et sur la plateforme qui va nous intéresser le plus aujourd’hui : Playstation Vita. Étant complètement tombé amoureux de jeux comme Mark of the Ninja, RONIN ou encore Gunpoint, j’avais été très content de disposer de Counterspy gratuitement grâce à mon abonnement PS+. Deux ans plus tard, je trouve enfin le temps de le finir et de vous en parler plus en profondeur.

 

 

1984 comme si vous y étiez

L’histoire prend place dans un univers proche de celui instauré par le bouquin de Georges Orwell : 1984. Au lieu des trois factions ennemis du bouquin, on retrouve dans Counterspy deux camps : Celui des impérialistes doublé par des voix anglaises et celui des socialistes doublés par des russes. Ce climat de guerre froide où toute la population est surveillée nous met dans la peau d’un agent du COUNTER, une agence indépendante et secrète qui tâche d’éviter que le conflit n’ait de conséquences irréversibles pour la race humaine. En effet, le conflit a dégénéré au point que les deux factions font la course à qui fera exploser la Lune en premier. Bien, vous avez compris votre objectif : On va essayer d’empêcher tout ça hein.

Concrètement, l’univers est l’ambiance sont des éléments très bien maîtrisés. Supporté par une direction artistique très propre et lisse sur la portable de Sony, j’ai trouvé Counterspy très bien orchestré.

Techniquement, le jeu est fluide durant la majorité des phases d’action et répond généralement très bien. Des courtes chutes de framerate sont néanmoins à prévoir à l’entrée des plus grandes salles et on notera aussi des gros délais de chargement avant chaque début de mission. Ces délais sont néanmoins à mettre en corrélation avec le fait qu’une fois chargé, le niveau ne s’interrompt plus jusqu’à la toute fin de la mission en cours.

 

 

Après Pierce Brosnan et Daniel Craig : vous.

Parlons gameplay ! Concrètement, le jeu alterne séquences de déplacement en scrolling vertical et séquences de shoot à visée third-person shooter. En jeu, cela se traduit par une phase d’exploration où le joueur a à se déplacer, mettre hors circuit les caméras de surveillance, interagir avec les éléments du décor et neutraliser les gardes qui font leurs rondes.

Une fois arrivés à des points cruciaux des niveaux, le joueur doit se mettre à couvert derrière un élément du décor, passant ainsi en mode 3D. A partir de la, on analyse les schémas de déplacement des gardes permettant ainsi de choisir qui abattre dans l’ordre afin d’éviter de se faire repérer ou d’attirer l’attention des gardes. Il y a beaucoup à dire sur les phases d’attaque et sur leurs répercussions qu’elles entraînent sur le bon déroulement des opérations suivantes mais vous n’aurez pas à vous en soucier sur votre premier run du jeu. Le jeu est facile et vous disposerez rapidement d’un arsenal assez intéressant pour varier les plaisirs lors de vos excursions en camp ennemi.

 

 

Là où le bât blesse dans Counterspy, c’est sa durée de vie. Comptez environ deux heures et demi de jeu/trois heures pour venir à bout de l’histoire du jeu. Il vous est ensuite possible de recommencer le jeu à une difficulté plus élevée dans le but de corser l’aventure mais aussi pour compléter votre arsenal. En effet et à moins que vous n’ayez l’esprit de complétion le plus aiguisé, votre premier run ne sera pas focalisé sur la récupération de tout les schémas d’armes et de formules que les missions proposent. De ce fait, votre second run permettra de compléter votre équipement et donc de vous ouvrir de nouvelles possibilités dans la manière que vous aurez d’aborder les niveaux. Aussi et dans une volonté de proposer une expérience différente à chaque partie, les niveaux sont générés de manière procédurale et ça, c’est chouette.

En somme, comptez bien cinq/six heures de jeu voir un peu plus pour les plus acharnés des trophées d’entre vous.

 

 

Bilan de la guerre froide

Pour 13€ et disponible en cross-buy sur PS3/PS4 et PS Vita, Counterspy n’est peut-être pas le jeu avec le meilleur rapport durée de vie/prix ni qualité/prix à mes yeux mais reste un jeu solide qu’il est plus qu’intéressant de se procurer à -50% si vous le pouvez. Si vous recherchez un jeu d’infiltration sur un autre support et qui valent à mon avis plus le coup, je vous invite à lire mon test de Mark of the Ninja qui est probablement le jeu d’infiltration 2D que j’ai le plus apprécié ou mon avis sur Gunpoint qui propose un gameplay vraiment atypique.

Et c’est tout pour Counterspy. Pour les abonnés au PS+ de longue date, je vérifierai que le jeu ne soit pas déjà dans votre backlog, et pour le reste, j’attendrai une réduction. Pour ma part je viens de boucler Hatsune Miku: Project Diva f et compte bien vous en parler au plus tôt. Aussi et si vous me suivez sur Twitter, je décolle ce Lundi 27 Février en direction de Berlin pour un stage de cinq mois. Attendez-vous donc à une majorité voir exclusivité des tests à venir sur la Playstation Vita étant donné que je n’aurai pas mon PC de jeu avec moi. (Et éventuellement, si vous êtes intéressés par des photos de mon périple, voici mon instagram)

Cordialement, 🙂

 

L’article [Test/Avis] Counterspy sur Vita, l’infiltration comme en 1984 est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
https://gunxblast.fr/testavis-counterspy-vita-linfiltration-1984/feed/ 93
[Test/Avis] Race The Sun, l’endless runner écolo https://gunxblast.fr/testavis-race-the-sun-lendless-runner-ecolo/ https://gunxblast.fr/testavis-race-the-sun-lendless-runner-ecolo/#comments Sun, 13 Dec 2015 19:52:25 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1929 J’ai ramé pour le titre, ne m’en voulez pas, merci.     Aujourd’hui, j’aimerais vous présenter Race the Sun, un endless runner qui coûte pas cher du tout sur PC et disponible en plus sur tout l’écosystème Playstation depuis la PS Vita (Donc PS3/4) jusqu’à iOS et la Wii U. Sorti en Août 2013 après avoir… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Race The Sun, l’endless runner écolo

L’article [Test/Avis] Race The Sun, l’endless runner écolo est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
J’ai ramé pour le titre, ne m’en voulez pas, merci.

 

Bannière Race The Sun

 

Aujourd’hui, j’aimerais vous présenter Race the Sun, un endless runner qui coûte pas cher du tout sur PC et disponible en plus sur tout l’écosystème Playstation depuis la PS Vita (Donc PS3/4) jusqu’à iOS et la Wii U.

Sorti en Août 2013 après avoir recueilli plus de 21k$ sur Kickstarter, le studio Flippfly qui avait à la base conçu son jeu à destination du marché mobile, face à la profusion du modèle free-to-play dans le secteur, a opté pour une sortie simultanée sur des supports plus classiques permettant ainsi de monétiser plus facilement leur produit.

Bref, dès le lancement, on se retrouve face à une interface clairement orientée smartphone. C’est simple, clair et la manette Xbox 360 est directement reconnue. On peut aussi jouer au clavier mais j’aime jouer à la manette quand l’occasion se présente et pour ce type de jeu, je ne pense pas que le clavier offre un avantage quelconque une fois dans la partie.

Les contrôles sont des plus simplistes. En effet, il faudra jouer de la direction droite et gauche et du saut dans l’objectif d’avancer le plus loin possible ou de ramasser le plus de points sur la route, tout ceci en évitant les obstacles qui se dresseront au long du parcours et qui se feront de plus en plus nombreux au fur et à mesure de votre avancée. Si les premières régions paraissent simples une fois la demi-heure de jeu passée, les obstacles font preuve d’un degré de fourberie assez élevés une fois que l’on atteint les régions avancées. De plus, il faut compter avec le soleil qui a la fâcheuse tendance à descendre en dessous de la ligne d’horizon empêchant ainsi notre vaisseau propulsé à l’énergie solaire de poursuivre sa course. Pour résoudre ce soucis, un système de power-ups est disséminé tout au long du parcours généré aléatoirement. Une des variétés de ces collectibles permet donc de prolonger la journée et donc d’éviter à son vaisseau de tomber en panne.

 

racethesun

 

Pour faciliter la progression et donner un sentiment de maîtrise progressive au joueur, un système de leveling a été instauré afin de débloquer des compétences facilitant la survie de notre petit vaisseau au coeur de ce monde bien hostile. Ainsi, en remplissant des objectifs bien précis comme n’user que de la flèche gauche pour se déplacer ou parcourir plusieurs régions d’affilée sans toucher d’objets, on gagnera des points pour gravir les 25 niveaux d’XP du jeu et ainsi débloquer des atouts. Au programme : la possibilité de stacker des power-ups permettant de sauter, des aimants permettant de récupérer les atouts en plein parcours en les frôlant simplement et bien d’autres trucs. Au fur et à mesure du jeu, on cumule les compétences rendant ainsi notre progression plus facile au sein des régions.

 

dailyrankracethesun

 

On serait tentés de penser avec tout ça que l’impression de progression est biaisée par ce système de leveling mais à mon avis, les compétences représentent 75% du bon déroulement d’un run, les 25% restants faisant la part belle à la qualité individuelle du joueur pour gérer ses power-ups, connaître son parcours, anticiper les dangers et se déplacer de la manière la plus fluide sans paniquer.

Autre élément de gameplay qui fait à mon sens la profondeur de ce jeu, la génération aléatoire des niveaux quotidiennement. En gros, chaque jour, un nouveau niveau est généré et proposé à la communauté. Celle-ci dispose donc de 24h pour taper le haut du classement et imposer son score. Ainsi, le jeu fait la part belle au scoring en réduisant le facteur chance de la génération d’un parcours aléatoire à chaque essai et n’avantage personne quand il s’agit de comparer son meilleur score à celui de ses amis. De plus et au moment de jouer, le score de vos amis qui ont le jeu apparaît sur votre écran quand vous le dépassez en pleine partie et ça, c’est assez sympa.

 

 

emergencyportalracethesun

 

Dernier aspect : Les graphismes. J’aurais tendance à dire que pour ce genre de jeu, on aura surtout tendance à rechercher la performance tant notre survie peut se jouer à l’image par seconde près mais certains joueurs accordent plus d’importance à la beauté de l’environnement qu’à sa vraie utilité dans la manière dont cette qualité graphique sert ou dessert le gameplay. Bref, pour Race the sun de toute façon, même le preset “Fantastic” ne casse pas trois pattes à un canard. On est face à des blocs purs, durs et bien droits, sans rien d’autre. Les screenshots ont été pris depuis la version PC en 1920*1080p dans la qualité la plus basse disponible, mais au moins j’avais mes 60fps constants. Sinon le jeu est moche, même en “Fantastic”.

En somme, je conseillerai Race the Sun aux personnes qui veulent un jeu facile d’accès mais exigeant sur la longueur, qui aiment le scoring et qui ont une petite bourse. Proposé à 10€ sur Steam, il est possible que vous le retrouviez dans vos clefs Humble Bundle d’il y a quelques mois. Sinon, il vous reste toujours le marché gris où les clefs de Race the Sun se trouvent entre 80 centimes et 2 euros 50 suivant les revendeurs. A ce prix la, ce serait vraiment dommage de se priver d’un jeu proposant des parties courtes et autant de fonctionnalités intéressantes.

Je n’en ai pas parlé mais Race the sun, c’est aussi un éditeur de niveau complet et une communauté productive via le Steam Workshop. De plus, pour 1,99€, le DLC dont je vous ferais le test prochainement est disponible et propose un mode de jeu alternatif zen qui propose au joueur de parcourir un autre monde sans la pression inhérente au principe premier du jeu. Une sorte de Race the sun casu pour se vider la tête sans se mettre la pression. Mais je vous en parlerai plus tard. Sur ce, je vous dis à la semaine prochaine pour le prochain test jeux vidéo !

 

region6racethesun

L’article [Test/Avis] Race The Sun, l’endless runner écolo est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
https://gunxblast.fr/testavis-race-the-sun-lendless-runner-ecolo/feed/ 51
[Test/Avis] Dragon’s Crown, un périple enchanteur https://gunxblast.fr/testavis-dragons-crown-un-periple-enchanteur/ https://gunxblast.fr/testavis-dragons-crown-un-periple-enchanteur/#comments Sun, 06 Jul 2014 19:58:52 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1219   Disponible pendant le mois de Juin pour les souscripteurs au service PS+, Dragon’s Crown et le début de la saison estivale sont les deux raisons qui m’ont poussé à investir dans mon premier abonnement au système de location de jeux made by Sony. 15 boules, trois mois dont deux où j’ai temps plein pour… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Dragon’s Crown, un périple enchanteur

L’article [Test/Avis] Dragon’s Crown, un périple enchanteur est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
 

Disponible pendant le mois de Juin pour les souscripteurs au service PS+, Dragon’s Crown et le début de la saison estivale sont les deux raisons qui m’ont poussé à investir dans mon premier abonnement au système de location de jeux made by Sony. 15 boules, trois mois dont deux où j’ai temps plein pour profiter de ma PS Vita, c’est plutôt un bon plan. Du coup, dès l’abonnement validé, je me suis empressé de télécharger ce jeu du bien aimé studio Vanillaware (A l’origine de Muramasa Rebirth notamment).

Bref,  pour introduire rapidement le jeu, Dragon’s Crown est un agréable mix entre le beat-em up et le RPG .

 

 

Dragon’s Crown a ce côté Donjons & Dragons qui ravira les anciens adeptes de jeux de rôles papier. Dès le départ, nous sommes amenés à choisir la classe de notre personnage et à le personnaliser.  La variété des classes est plus que satisfaisante. Ainsi, on aura le loisir d’incarner au choix le Fighter, l’Amazon, le Wizard, l’Elf, le Dwarf ou encore la Sorceress. Chaque classe dispose de ses coups, de son gameplay et donc d’une difficulté de maîtrise différente. Le Fighter sera par exemple la classe la plus facile à appréhender tandis que l’on réservera la Sorceress à des joueurs avertis qui auront comme challenge supplémentaire d’apprendre à jouer les classes nécessitant un investissement supplémentaire dans leur maîtrise.

Une fois notre personnage, ses couleurs et son nom choisis, nous sommes propulsés, après un court tutoriel, dans un petit village qui fera office de base pour notre périple. Un peu à la manière des Disgaea, on trouvera dans ce patelin tout les PNJ nécessaires à la réussite de notre aventure. De la taverne au château du roi en passant par le magasin d’armes et le temple de guilde, toutes les institutions classiques du jeu de rôle sont représentés dans Dragon’s Crown, qui s’offre en plus le luxe de proposer une place un peu moins répandue dans les jeux du genre : l’église, qui aura un rôle que l’on expliquera plus tard.

Le scénario, s’il n’est pas mauvais, n’en demeure pas moins basique. Le fil rouge de l’aventure sera parsemé de quêtes annexes que l’on trouvera intéressant de faire suivant notre volonté à optimiser notre personnage et permettra entre autres de débloquer du matériel spécial en plus d’illustrations exclusives.

En règle générale, une mission se déroule d’une manière assez simple. La première étape est de prendre les ordres du Maître de Guilde ou des personnalités du château. Une fois les directives reçues, un saut à la taverne sera nécessaire pour les joueurs qui désirent se voir accompagner d’autres aventuriers valeureux, contrôlés par la console. Une fois ses coéquipiers choisis, on envisagera un saut en magasin pour faire le plein de potions et réparer son équipement possiblement endommagé lors des missions antérieures. Un saut à l’église, une prière qui procurera divers bonus (Gains d’or ou d’expérience plus importants par exemple) et nous voilà parés pour affronter les dangers de niveaux parsemés de monstres bien décidés à nous enterrer six pieds sous terre.

 

2014-07-01-153834

 

Comme précisé au début de cet article, l’évolution au sein des décors se fera à la manière d’un Street of Rage. On se déplace de gauche à droite donc, mais aussi de haut en bas, tout en plaçant nos combos pour venir à bout de nos ennemis. Concernant le système de combat, celui se veut très complet. La palette de coups de chaque personnage est de base extrêmement diversifiée. De plus l’enchaînement de ces coups est permis par de nombreux mouvements de transitions qui permettent, bien exécutés, de tenir des enchaînements supers classes qui feront manger la poussière à n’importe quelle horde d’ennemis qui aurait eu l’audace de se retrouver face à vos compétences. En somme, la maîtrise complète de chaque personnage prend du temps, même pour la plus simple des classes comme le Fighter, mais aboutit sur un sentiment de progression particulièrement agréable. De plus, notre parcours comptera sur la présence d’amas d’os d’aventuriers nous ayant précédés dans la zone que l’on pourra ramasser. Ces cadavres décomposés pourront être ressuscités à l’église pour être recrutés lors de missions ultérieures ou enterrer pour espérer récupérer des pièces d’équipement.

 

2014-06-29-172714

 

A la fin de chaque parcours, notre troupe sera confrontée à un boss de niveau variable suivant la zone et la voie choisie. La réussite de la mission dépendra de votre victoire face aux monstres parfois gigantesques que vous croiserez. Suivra ensuite le traditionnel panneau de fin de mission récapitulant les gains d’or, d’expérience mais aussi de pièces d’équipements. De l’épée à l’arc en passant par les ceintures ou autres amulettes, tout ces items ont un rang qui va de E pour les plus communs à S pour les plus rares et puissants. Malgré ça, sans l’expertise de la gérante du magasin du comté, il vous sera impossible de savoir leurs attributs. A vous donc de choisir s’il sera plus intéressant de vendre vos trouvailles sans prendre la peine de découvrir leurs effets ou d’estimer leurs capacités en vue de les équiper ou de les revendre à meilleur prix.

 

2014-06-21-224211

 

L’aspect RPG est aussi évidemment présent. Ainsi, à chaque retour de mission, les niveaux gagnés sont convertis en points d’aptitude que vous pourrez utiliser pour faire évoluer vos compétences. Le système d’aptitudes est divisé en deux catégories, les aptitudes communes et celles équivalentes à votre classe. Les communes permettent de développer vos points de vie, vos capacités défensives ou vous permettre de regagner de la vie en ramassant des pièces tandis que les aptitudes de classe augmenteront la puissance et les effets de vos différents coups. Vraiment simple d’accès, il sera aisé de personnaliser son personnage et faire en sorte de devenir efficace dans votre style de jeu.

Parlons maintenant de la difficulté du jeu. On commence notre aventure en “Normal” sans autre choix. Pour débloquer les deux paliers supplémentaires, il faudra terminer au moins une fois l’histoire dans le mode de difficulté précédent. Ainsi, finir le jeu en Normal débloquera le mode Hardcore qui débloquera ensuite le niveau de difficulté Nightmare (Si j’dis pas de conneries, j’suis pas allé jusque la moi, non mais oh.). Mais le niveau de difficulté n’est pas le seul moyen pour corser son périple. En effet, la taverne vous permet comme cité précédemment de recruter des aventuriers, ceux que vous avez pris la peine de ressusciter, souvenez-vous. Eh bien, pour se corser un peu la tâche, on peut par exemple emporter un unique allié, contre trois au maximum, ou encore y aller tout seul, en bon gros fifou d’la vie que nous sommes. A ce stade du jeu, je peux vous assurer qu’un raid solo c’est plutôt barge et que ça corse sévèrement les choses même en mode Normal.

 

2014-06-22-231115

 

Je vous le dis, la profondeur de gameplay de Dragon’s Crown le rend particulièrement intéressant et long à maîtriser. Mais ce jeu dispose de deux éléments qui font de son parcours un vrai plaisir : Son ambiance visuelle est sonore.

Pour ceux qui connaissent Muramasa Rebirth, Dragon’s Crown est dans la même veine artistique. Décors doux et effets de sorts spectaculaires pour un rendu vraiment agréable à l’oeil. Non vraiment, Dragon’s Crown flatte la rétine. Les animations souffrent cependant de quelques ralentissements pour peu que quelques Sorceress décident de lancer simultanément leurs sorts les plus impressionnants. En dehors de ça, le jeu est fluide malgré un bazar permanent qui pourra  perdre l’œil peu entraîné. Malgré ça, de nombreux paramètres permettent de mieux appréhender le combat et de ne pas perdre la vision de son personnage dans le déluge de lames s’entrechoquant et de sorts à l’écran. Ça demande un temps d’adaptation, mais au final on prendra beaucoup de plaisir à contempler et faire parti de ces scènes de carnages. Point noir tout de même : la pauvre variété des décors. Pour vous dire, 9 simples niveaux sont disponibles en jeu, que l’on devra revisiter plusieurs fois pour avancer dans l’histoire.

 

2014-06-22-160839

 

Toujours dans l’ambiance générale du jeu, Dragon’s Crown dispose d’une soundtrack vraiment épique. Chaque niveau et chaque boss dispose de son thème. Malheureusement, de la même manière que l’on revoit souvent les mêmes décors, les musiques sont tout autant répétitives. Nos oreilles se plaisent lors de la première écoute, de la seconde, de la troisième, puis se lassent…

Malgré cette récurrence sonore et visuelle, Dragon’s Crown reste un bijou esthétique qui rend extrêmement bien sur l’écran de la Vita. Ces tons pastels couplés aux animations vives et brillantes, le tout enchanté par des thèmes chevaleresques offrent l’opportunité au joueur de se sentir impliqué dans une aventure extraordinaire.

En bref, Vanillaware signe avec Dragon’s Crown un deuxième succès sur la Vita (Aussi disponible sur PS3). Profond, d’une durée de vie vraiment imposante si l’on arrive à faire fi de la répétitivité des décors (Comptez 13-15h pour boucler l’histoire avec un personnage la première fois, un peu moins pour les personnages d’avant, sachant qu’il y a 6 classes toutes bien différentes dans leur style de jeu), Dragon’s Crown peut vraiment toucher un large public, qu’il soit habitué aux jeux de rôle ou pas du tout. Ah et au fait, un mode ad-hoc et multijoueur est disponible. J’aimerai vous en parler mais j’ai pas d’amis et d’une manière générale je suis pas super chaud pour faire du multijoueur sur ce genre de jeux, mais il faut noter son existence. D’après les retours forum, c’est d’la frappe. Ah et une dernière chose que j’ai complètement zappé, le jeu n’est disponible qu’en anglais. Mais c’est de l’anglais niveau lycée, relax les fifous :).

Je ne vois pas quoi rajouter d’autre. Je vais vous mettre d’autres illustrations en fin d’articles pour ceux qui veulent mieux jauger de l’ambiance visuelle du titre, et je ferai un article spécial sur la bande-son à la manière de ceux que j’ai fait pour Hotline Miami et la licence Assassin’s Creed.

Donc si vous avez des questions sur le jeu, je suis toujours disponible sur Twitter et dans les commentaires, j’y répondrai avec plaisir. D’ici la, j’ai vraiment beaucoup de jeux à faire sur la Vita, et donc autant de tests à écrire pour cet été. Bref, bisou sur vos joues ♥

2014-06-25-213551

2014-06-21-221710

2014-06-22-104315

2014-06-29-192218

 

L’article [Test/Avis] Dragon’s Crown, un périple enchanteur est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
https://gunxblast.fr/testavis-dragons-crown-un-periple-enchanteur/feed/ 60
Afficher sa Gamercard sur son site et sur des forums. https://gunxblast.fr/afficher-sa-gamercard-sur-son-site-et-sur-des-forums/ https://gunxblast.fr/afficher-sa-gamercard-sur-son-site-et-sur-des-forums/#comments Sat, 04 Jan 2014 17:18:37 +0000 http://gunxblast.fr/?p=864 A l’heure où le communautaire est en pleine expansion, nous recherchons pour la plupart d’entre nous à partager notre expérience de jeux et nos réussites. Les blogs et les forums font parti intégrante du lien social qui existe entre les joueurs mais ne suffisent pas à prolonger le lien jusqu’au jeu en lui-même. En effet,… Poursuivre la lecture Afficher sa Gamercard sur son site et sur des forums.

L’article Afficher sa Gamercard sur son site et sur des forums. est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
Salut, je m'appelle GunxBlast !
Salut, je m’appelle GunxBlast !

A l’heure où le communautaire est en pleine expansion, nous recherchons pour la plupart d’entre nous à partager notre expérience de jeux et nos réussites. Les blogs et les forums font parti intégrante du lien social qui existe entre les joueurs mais ne suffisent pas à prolonger le lien jusqu’au jeu en lui-même.

En effet, on ne compte plus simplement l’e-identité et l’identité réelle puisqu’une troisième identité est en train de se créer depuis l’avènement du jeu en ligne : l’identité de joueur. Bien que celle-ci soit souvent liée à l’e-identité, certains tiennent encore à faire la différence, mais quand vient le moment de lier ces deux identités, les pistes se brouillent.

De ce fait, je suis ici aujourd’hui présent pour vous présenter un moyen efficace et esthétique de partager votre carte d’identité de joueur, plus communément appelé la gamercard. Véritable lien entre Internet et la console, celle-ci permet de savoir à quoi joue une personne, son implication dans les jeux au travers des succès, son nombre de jeux voir même le nombre d’heures passées sur tel ou tel jeu.

Ces gamercard peuvent se présenter sous plusieurs formats : De la belle bannière à attacher dans sa signature de forum au petit carré représentant votre avatar à coller dans la sidebar de son blog, il y en a pour tous les goûts. En fait, il y en a tellement qu’il est parfois difficile de s’y retrouver et de faire un choix.

Eh bien rassure-vous les amis, aujourd’hui, je teste pour vous les principaux sites permettant la création de Gamercards, et ce en profondeur. On commence ?

Playfire

Avis plutôt mitigé pour ce site. Inscription requise, et d’apparence identique à Raptr, celui-ci présente quelques défauts qui rendent son utilisation laborieuse quand on a déjà un passé de joueur. En effet, le tracking Xbox Live n’analyse pas les données ultérieures à l’inscription, ce qui fait que pour montrer vos exploits passés, vous serez obligés de retaper manuellement vos succès et jeux joués. Vu que je n’étais pas inscrit avant aujourd’hui sur cette plate-forme et que je l’ai fait pour l’article, je ne pourrai pas vous en dire plus. En revanche, sachez que Playfire dispose d’un partenariat avec Steam vous permettant de gagner des récompenses en jouant à des jeux. Playfire permet aussi la synchronisation avec les ID PSN et sans les encombres rencontrées avec le Xbox Live.

PSN Profiles

Exclusivement réservé aux joueurs des consoles Sony, ce site traque vos jeux et vos résultats sur Playstation 4, Playstation 3 et même sur Playstation Vita.

Comme vous pouvez le constater, les cartes sont vraiment adaptées à une utilisation forum et d’un esthétisme certain. A noter aussi qu’il n’est pas nécessaire de s’inscrire pour générer sa carte de joueur et bien que le service pourrait s’en arrêter la, il vous est possible, en vous inscrivant, de pousser un peu plus la personnalisation en y incluant une image de fond et en choisissant ce que vous souhaitez divulguer sur votre carte.

XboxGamertag

Pas d’inscription requise, cinq thèmes disponibles.
______________________

Voilà, c’est tout pour cet article. Il existe bien sûr une multitude d’autres générateurs de cartes de joueurs mais je pense en avoir dressé une liste déjà suffisante et assez pérenne pour que vous ne risquiez pas de voir votre carte désactivée au bout d’un certain temps. En parlant de succès au travers des gamercards, je vous invite à redécouvrir un très ancien article traitant justement des achievements dans les jeux vidéo, d’ailleurs, j’ai enfin passé la barre des 10.000 points de succès \o/ . Et en parlant de jeux en ligne, j’ai, comme vous aurez pu le constater, enfin changer mon GamerTag. Il est donc grand temps pour moi d’accepter de m’ouvrir à la communauté en tant que “GunxBlast”, donc n’hésitez pas à m’ajouter sur le xBox Live !
Écrit par  Yaniss GunxBlast

L’article Afficher sa Gamercard sur son site et sur des forums. est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
https://gunxblast.fr/afficher-sa-gamercard-sur-son-site-et-sur-des-forums/feed/ 1078
Les Achievements dans les jeux vidéo (Succès) https://gunxblast.fr/les-achievements-dans-les-jeux-videos-succes/ https://gunxblast.fr/les-achievements-dans-les-jeux-videos-succes/#comments Mon, 26 Dec 2011 19:55:41 +0000 http://gunxblast.wordpress.com/?p=54 Aujourd’hui, bien posé devant la console, j’ai abordé avec moi-même la question des Achievements et de leur utilité dans les jeux vidéo. Il faut se le dire, celle-ci est discutable. A sa création, l’idée de départ des Achievements était d’offrir une nouvelle forme de challenge au joueur, l’obliger à explorer plus le jeu qu’il s’était… Poursuivre la lecture Les Achievements dans les jeux vidéo (Succès)

L’article Les Achievements dans les jeux vidéo (Succès) est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
Achievement unlocked
Achievement unlocked

Aujourd’hui, bien posé devant la console, j’ai abordé avec moi-même la question des Achievements et de leur utilité dans les jeux vidéo. Il faut se le dire, celle-ci est discutable.

A sa création, l’idée de départ des Achievements était d’offrir une nouvelle forme de challenge au joueur, l’obliger à explorer plus le jeu qu’il s’était procurer, y passer plus de temps en gros. Là où ça coince, c’est sur le contenu des ces petits challenges, et le profit que les joueurs en retirent.

Le but de cet article sera de se poser des questions. Quels types de succès apportent une réelle valeur ajoutée au jeu. Quels sont ceux dont l’utilité laisse à désirer ? Un joueur blindé de succès/trophées est-il forcément un “PGM” ?

Qu’on soit bien d’accord, pour moi, un Achievement débloqué doit être le résultat d’une action qui mérite le fait d’être mise en valeur (Je donnerai des exemples plus tard). Il y a plusieurs catégories dans lesquelles classer les types de succès :

  1. Les inutiles
  2. Les “fun”
  3. Pour les “no-life”

Je m’explique. Si l’on part du principe que les achievements sont considérés comme le fait de réaliser des actions à caractère unique, sortant de la trame principale du scénario, alors NON, le genre de succès “Terminer le niveau 1” n’a pas sa place dans la liste des achievements à débloquer dans un jeu. A moins de nous prendre pour des crottes, suivre la trame principale d’un jeu vidéo, c’est pas très glorieux. En revanche, un succès du type “Terminer le niveau 1 en mode de difficulté EXTRA-DUR”, là, ça rend déjà mieux sur la carte de joueur, et ça offre un challenge déjà plus relevé au gamer.

Après, il y a des succès que l’on peut être fier d’avoir réalisé, pour ne citer qu’un exemple, je mentionnerai le succès “Carré” dans COD4, nécessite au joueur de tuer quatre soldats d’un tir en pleine tête d’affilée, là ça commence à devenir intéressant. Ce genre de succès demande au joueur une réelle attention s’il veut obtenir son précieux. Même si le succès peut-être facile, il n’en reste pas moins fun, et c’est là que c’est amusant.

La dernière catégorie de succès est celle dite (Par moi) pour les mecs qui investissent énormément de temps personnel sur un jeu. Ainsi, certains succès nécessitent des périodes de farming intensifs, d’exploration extrêmement vastes, souvent, ces succès débouche sur un ennui continu, pour au final, débloquer un succès. Certes, après, vous pouvez dire “Ouais j’ai 45h sur ce jeu, et j’ai les 1000G dessus !”, mais honnêtement, vous y aurez passer 10h pour la trame principale, et 35h pour débloquer des succès tout aussi chiants que les autres.

Alors certes, certains me diront que cette dernière catégorie d’achievement permet de “rentabiliser” son jeu, de ne pas avoir dépensé une trentaine d’euros pour une dizaine d’heures de jeu, que les succès permettent un prolongement de la durée de vie d’un soft. Je suis entièrement d’accord (D’ailleurs, à la base, l’objectif principal des succès est bien l’allongement de la durée de vie du jeu), mais il ne faut pas que la quête de l’achievement dépasse le temps consacré à la trame principale du jeu.

Pour résumer cette partie, il y a les jeux offrant des succès qui apportent un réel intérêt au jeu, ceux qui rendent un jeu interminable, et les achievements parfaitement inutiles.

Pour finir, et ce sera donc la dernière chose dont je parlerai, quel est l’impact d’une carte de joueur énormément remplie en divers trophées/succès/jeux finis quand un autre joueur la consulte ? Pour ma part, je me dis plus souvent que le gars en question a passé énormément de temps sur sa console, a fouillé ses jeux. Mais attention, avoir son portefeuille de succès remplis ne fait pas de vous un PGM ! Ne confondez pas temps de jeu avec niveau de jeu ! Car les succès sont des objectifs à prolongement de durée de vie, pas une manière de prouver un quelconque skill (Talent), le mode multijoueur est là pour ça 😉 .

J’espère que ce billet vous aura fait réfléchir, vous aurez sûrement constaté que le rythme de parution des articles sur ce blog se fait plus régulier ces temps-ci, et vous vous doutez bien que la principale raison est le fait que c’est les vacances :p ! Mais n’ayez crainte, je compte garder un rythme profitable pour vous, et ce, même après la reprise des cours ! N’hésitez pas à me suivre sur Twitter pour vous tenir au courant des actualités du blog, de ce que je fais, des jeux auxquels je joue, etc. ! @gunxblast 🙂

L’article Les Achievements dans les jeux vidéo (Succès) est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
https://gunxblast.fr/les-achievements-dans-les-jeux-videos-succes/feed/ 1379
[Test / Avis] Battlefield 3 https://gunxblast.fr/test-avis-battlefield-3/ https://gunxblast.fr/test-avis-battlefield-3/#comments Fri, 23 Dec 2011 20:51:40 +0000 http://gunxblast.wordpress.com/?p=45 diora baird nude Bon bah voilà, vous êtes partis pour lire le premier test écrit de ma main sur ce blog. Comme vous avez pu le voir, ce test est au sujet de Battlefield 3, jeu que je me suis permis d’acquérir à 50€ d’occasion pour ma xBox360. J’hésitais entre MW3 et BF3, j’ai préféré… Poursuivre la lecture [Test / Avis] Battlefield 3

L’article [Test / Avis] Battlefield 3 est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
diora baird nude

Bon bah voilà, vous êtes partis pour lire le premier test écrit de ma main sur ce blog. Comme vous avez pu le voir, ce test est au sujet de Battlefield 3, jeu que je me suis permis d’acquérir à 50€ d’occasion pour ma xBox360. J’hésitais entre MW3 et BF3, j’ai préféré prendre Battlefield étant donné que j’ai déjà MW1 et MW2. Mais passons, et commençons.

Battlefield 3
Battlefield 3

Déjà pour commencer, je tiens à avertir les acheteurs de ce jeu d’occasion, chaque version NEUVE possède en son intérieur un pass en ligne qui autorise un compte à jouer en ligne sur ce jeu. Si vous achetez le jeu d’occasion, il y a 95% de chances que le pass en ligne ait déjà été utilisé, auquel cas EA vous propose d’en acheter un pour le prix de 800MS (Soit 9,99€ en magasin), je ne connais pas la valeur pour le PSN, et pour la version PC, le pass en ligne coûte 14,99€. Je vous le dis franchement, je me suis senti arnaqué mais d’une puissance à l’annonce de ce truc, ça m’a directement dégoûté, heureusement que le reste sauve de cette désagréable sensation d’escroquerie (C’est le mot hein, c’est juste dégueulasse cette histoire de pass en ligne.).

Pour ce test, je vais analyser les critères suivants, qui sont, à mes yeux, les plus importants pour ce genre de jeux vidéo; les graphismes, le gameplay, les modes de jeu et je ferai peut-être un aparté sur les achievements et leur accessibilité. C’est parti.

On va commencer par les graphismes, car je pense pas m’étendre super longtemps sur ce point. J’ai lu énormément de tests sur ce jeu, et tout le monde disait que le jeu était magnifique en tout point, que les décors criaient de vérité et tout. Je veux bien admettre que la version PC en Ultra mérite ces compliments, mais honnêtement, à mes yeux, les versions consoles n’ont rien d’exceptionnelles graphiquement. Certes elles sont jolies, mais elles ne méritent pas des Awards et tout le tralala. A mes yeux, l’amélioration graphique vient pour les joueurs des explosions, des bâtiments qui s’effondrent et autres interactions avec le décor, qui donne cette sensation de réel et efface toutes les textures, qui il faut dire, demeurent extrêmement basiques. Je me permet de m’étendre aussi sur la gueule des armes … Non, sérieusement, elles sont hideuses, aucun détail, couleur uniforme, c’est moche, personnellement, je suis resté pantois devant le faible investissement graphique qui a été fourni sur la finition des armes, gros point noir à mes yeux. Dommage, néanmoins, à tous les BF-addict, ne pleurez plus, j’ai fini de tailler le jeu … Ou presque.

Le gameplay maintenant, étant donné que je sors tout droit de Call of Duty, vous comprendrez mon émerveillement devant cette nouvelle manière de jouer. L’adaptation a été longue, mais je commence à m’y faire, le recul est extrêmement important sur les armes à moyenne distance et donne vraiment la sensation de la puissance de l’arme, comparé à COD ou une M249 pouvait tirer des rafales d’une précision extrême. De son côté, le moteur FrostBite2 excelle dans la gestion des décors. Quel plaisir d’être à deux dans un hélicoptère, et de bombarder un immeuble pour atteindre ses occupants, qui ne s’attendaient sûrement pas à une attaque de dos, là ou quelques instants auparavant se dressait un mur en béton, désormais réduit à l’état de poussières. Même plaisir pour un blindé équipé de roquettes (Tank, BMP, …).  Cet aspect du gameplay laisse entrevoir un immense potentiel stratégique (Ouais, je débarque sur BF moi, je suis bien conscient que ça a toujours été comme ça sur cette licence …). Pour terminer donc, le gameplay est super immersif et est un excellent point sur ce jeu dans la voie de l’immersion.

Voilà, on va donc s’attaquer au gros du jeu à mon sens, les différents modes que nous proposent l’éditeur DICE. Il faut savoir qu’il y a trois modes de jeux différents, le mode Campagne, le mode Coopération, et bien sûr, le mode Multijoueur. Pour les deux premiers modes, trois niveaux de difficultés sont proposés, Facile, Normal, et Difficile, à savoir que Difficile, c’est vraiment difficile, pas le simili-mode hardcore de COD nommé “Vétéran”, vraie bouse et accessible à un môme de 10 ans (Mon petit frère en l’occurence). Bon, on détaille tout ça maintenant.

La Campagne, devenue simple routine sur les FPS, bah celle de BF3 n’échappe pas à la règle. Le mode solo ne sers juste qu’à impressionner le joueur sur les capacités graphiques du jeu (Enorme destructions de buildings, séance de duels aériens, champs de batailles extrêmement remplis, …). Le scénario est pourri-naze, ennuyeux, et n’a pour ma part, pas encore laissé l’envie de l’approfondir (Ni même de le finir pour dire vrai …), j’ai donc assez vite zaapé ce mode de jeu pour me recentrer sur la raison principale de cet achat, c’est donc le mode en ligne, donc la coop’ et le multi.

On va commencer par la coop’, qui propose toujours les mêmes trois modes de difficultés. Seul défaut à mes yeux, l’impossibilité de jouer en écran scindé comme sur COD. C’est dommage, mais bon, on doit s’y faire. Par contre, bon point qui ratrappe le défaut annoncé juste avant, c’est que la connexion est gérée par les joueurs, et non par des serveurs comme le mode multijoueur. Donc même après la fermeture des serveurs, on pourra toujours se faire un mode coop’ avec un pote, ça, c’est bien.

Au niveau des missions, le mode Coopération propose une grande variété (Autant que dans la campagne enfait), mais apporte le fun de réaliser ces objectifs avec un ami, et la possibilité d’élaborer une stratégie afin de les atteindre. Par contre, j’ai pu remarquer que l’IA n’est pas très intelligente, je m’explique; Quand j’effectue un tir de suppression pour couvrir mon allié qui court vers un autre point, les ennemis n’hésitent même pas à sortir leur tête de leur cachette pour viser mon allié, au final ils se prennent mes balles, qui étaient au tout départ sensé dissuader l’ennemi de sortir sa petite bouille …Pas très futé hein ?

Pour finir, le mode Coopération permet de débloquer des armes qui seront ensuite accessibles dans la personnalisation des kits dans le mode multijoueur, c’est donc un très bon point. Ainsi, la KH-2002 (Sortie de M16A4 pour les COD-addict…) n’est débloquable que si vous finissez les deux premières missions de la coopération, ainsi que toutes sortes d’armes.

Passons au mode multijoueur, à savoir que je n’ai pour l’instant que 6h dessus à mon actif. Je trouve ce mode vraiment chiant tout seul, par contre, il prend tout son sens avec des amis et une communication intensive et informative. L’élaboration d’une stratégie (Et un certain niveau de jeu aussi …) sont les maîtres-mots pour remplir les objectifs donnés au début de la partie (Placement d’explosifs = Ruée, Capture de drapeau = Conquête). A savoir que vous disposez de 4 kits contenant chacun un type d’arme différent et une faculté spéciale. Le kit Assaut, aussi appelée “Médecin” est équipée d’arme à grande portée (Type M16A3) de Médikit, et à partir du premier niveau de Kit, d’un défibrillateur permettant de ramener à la vie ses coéquipiers. Le kit Ingénieur, dispose d’armes à portée moyenne (Type Scar-H, M4, Ak-74) et permet à son possesseur de réparer les véhicules endommagés, de placer des Mines antichar (Détectables sur le radar) et a comme troisième arme .. Un bazooka. Voilà, c’est dit, quel plaisir (Encore une fois,) de détruire des bâtiments, des jeeps en pleine course, ou des tanks qui prenaient plaisir à pilonner vos alliés … Le troisième kit est appelé Soutien et permet de distribuer des packs de munitions à vos alliés. Il permet de s’approprier des armes dites “lourdes”, tels que les M249 ou autres fusils-mitrailleurs à gros chargeurs. Le dernier kit, nommé Éclaireur, vous fournit un fusil de précision, a comme principal accessoire une Balise Radio (Insertion tactique pour les joueurs de COD, sauf que cet objet permet à tous les membres de votre escouade de réapparaître dessus.), et puis voilà. A noter aussi que les fusils à pompe sont considérés comme des armes principales.

Du côté des Achievements, parce que j’ai promis d’en parler un peu, ils sont très basiques, donc “facilement” réalisables, il y en a pas des tonnes, et rapportent tous au moins 10G (Sur XBoxLive hein.), perso, j’apprécie !

Je sais pas si j’ai vraiment envie d’attribuer des notes aux jeux que je teste, mais je vais quand même le faire, à défaut de n’avoir aucun autre système de notation sous la main (Si vous en avez d’autres, je vous en prie, laissez vos idées dans les commentaires.), je vais donc évaluer les trois critères de départ.

Graphismes : 17

Gameplay : 19

Mode Solo : 14

Mode Multijoueur/Coopération :19

IMPRESSION GÉNÉRALE : 17

Sans être un incontournable à mes yeux, c’est néanmoins un jeu sur lequel je pense que je vais passer beaucoup de temps. Au fait, je cherche des compagnons de jeu (Parce qu’on est d’accord, BF, seul, c’est NUL.), donc si vous êtes intéressés, je vous invite à me mentionner votre GT sur mon Twitter @gunxblast , je vous rajouterai dans les plus brefs délais !

Sur ce, n’hésitez pas à commenter, à partager, et à me suivre sur Twitter pour vous tenir au courant de mes futurs articles ! 😉

L’article [Test / Avis] Battlefield 3 est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
https://gunxblast.fr/test-avis-battlefield-3/feed/ 31