stealth game – GunxBlast.fr https://gunxblast.fr Vie(s) et récits d'un joueur de jeux vidéo Tue, 13 Mar 2018 21:57:35 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.8.13 https://gunxblast.fr/wp-content/uploads/2017/01/cropped-logo-gunxblast2-32x32.png stealth game – GunxBlast.fr https://gunxblast.fr 32 32 [TFGA] S03E04 – Les suites que j’attend toujours https://gunxblast.fr/tfga-s03e04-suites-jattend-toujours/ https://gunxblast.fr/tfga-s03e04-suites-jattend-toujours/#comments Sat, 20 Jan 2018 14:26:24 +0000 https://gunxblast.fr/?p=2506 Okay. J’ai plusieurs articles en préparation et j’ai passé mon tour sur le troisième épisode de la troisième saison des TFGA d’Alex Effect mais je viens de me réveiller sous son doux tweet annonçant la nouvelle édition, du coup… Ce TFGA est consacrée aux aventures complètes ou incomplètes qui ne verront jamais de suite ou… Poursuivre la lecture [TFGA] S03E04 – Les suites que j’attend toujours

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Okay. J’ai plusieurs articles en préparation et j’ai passé mon tour sur le troisième épisode de la troisième saison des TFGA d’Alex Effect mais je viens de me réveiller sous son doux tweet annonçant la nouvelle édition, du coup…

Ce TFGA est consacrée aux aventures complètes ou incomplètes qui ne verront jamais de suite ou qui n’ont pas encore été annoncées. Et oh mon dieu que la liste peut s’avérer longue. Sans plus attendre, je vous présente les cinq jeux que j’attend toujours… En espérant vous faire découvrir certains jeux et revisiter d’autres…

 

 

Mark of the Ninja 2

Mar of the Ninja c’était et est toujours le meilleur jeu d’infiltration en 2D de la génération de consoles précédente. Le scnéario était génial, le gameplay était juste fantastique et permettait énormément de liberté dans sa manière d’appréhender chaque niveau et la direction artistique était ultra soignée.

 

 

Ce jeu est souvent en soldes sur Steam, et si ces trois lignes n’ont pas suffit à vous convaincre, je vous invite à consulter le test de Mark of the Ninja que j’ai rédigé juste après l’avoir fini. Ce jeu est une perle et j’attend toujours des développeurs une suite ou un spin-off…

 

Portal 3

Portal et Portal 2 sont probablement deux des meilleurs jeux jamais créés. Intelligents, beaux et touchants, en solo ou en coopération, la série Portal rassemble la majorité des ingrédients qui permettent à un jeu de laisser une trace à jamais. Valve sait faire des jeux et je conseille à quiconque n’a jamais eu l’occasion de s’adonner à ces deux jeux de se lancer dans l’aventure pour ensuite rejoindre les nombreuses lettres quotidiennes adressées à Gabe Newell réclamant une suite…

 

Hotline Miami 3

 

 

Juste parce que. J’pense que personne n’en aura jamais assez de cette licence. La série Hotline Miami c’est plus qu’un jeu, c’est une bande-son qui t’accompagne quand tu éteins ta console et c’est une direction artistique à même d’inspirer de fabuleux artworks et adaptations. Hotline Miami continuera pour ma part de m’inspirer presque quotidiennement malgré le fait que je n’ai plus touché à ce jeu depuis des mois.

 

Remember Me 2

Remember Me s’inscrit dans un genre d’univers qui inspire mon travail et mes intérêts quotidiennement. L’idée de dystopie est un concept qui me parle énormément et se retrouve dans beaucoup des livres que je lis, films que je regarde et news que je suis. De la même manière que Mirror’s Edge ou Freedom Wars, Remember Me se range dans cet univers et ouvre la porte à la réflexion sur notre monde.

 

remember me artwork

 

Remember Me, c’est aussi la présence d’une femme en tant que personnage principal, c’est développé par un studio français et ça se passe dans Paris. Le gameplay n’est pas fabuleux malgré de très très bonnes idées mais si vous êtes un minimum intéressés par l’univers, ces quelques défauts s’effacent très rapidement.

 

Olli Olli 3

Olli Olli et moi c’est une histoire d’amour. Beaucoup des éléments qui font que j’adore Olli Olli rejoignent ce que je ressens pour Hotline Miami. Direction artistique soignée, bande-son qui vous accompagnera au-delà de vos sessions de jeu et gameplay nerveux et gratifiant. Si vous n’avez pas eu l’occasion de faire  les deux premiers épisodes de la série, vous avez de quoi vous arracher les cheveux de nombreuses heures.

 

 

Et pour finir…

Half Life Tr Red Dead Redemption 2.

Alors oui, j’ajoute un sixième titre mais pour de vrai c’est pas vraiment une entrée dans le classement. ET POUR CAUSE, Red Dead Redemption 2 a enfin été annoncé il y a quelques mois et sort officiellement ce printemps de cette année (Edit: Repoussé à Octobre mais on y croît !) ! Comme quoi, certains miracles peuvent se réaliser. Toujours pas de date pour une version PC mais c’est pas grave, ça justifiera mon achat d’une PS4 et du PS+ afin que je profite de tous les jeux que j’ai accumulé sur cette plateforme quand j’étais PS+ pour ma PS Vita :O

 

Et du coup c’est tout pour moi. Encore merci Alex Effect pour l’opportunité, et je vous invite à découvrir son top 5 à cette adresse 🙂

 

 

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[Test/Avis] Gunpoint, un jeu indépendant d’espionnage sur PC https://gunxblast.fr/testavis-gunpoint-un-jeu-independant-despionnage-sur-pc/ https://gunxblast.fr/testavis-gunpoint-un-jeu-independant-despionnage-sur-pc/#comments Fri, 24 Oct 2014 18:36:20 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1423 Il y a ces jeux, obtenus via un des multiples Humble Bundle, qui peuvent rester pendant des années dans notre liste Steam sans qu’on daigne même les installer. Ces jeux qui ne nous intéressaient pas à la base mais qui, au détour d’une après-midi rongée par l’ennui, se retrouvent dans notre liste de téléchargements et… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Gunpoint, un jeu indépendant d’espionnage sur PC

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Il y a ces jeux, obtenus via un des multiples Humble Bundle, qui peuvent rester pendant des années dans notre liste Steam sans qu’on daigne même les installer. Ces jeux qui ne nous intéressaient pas à la base mais qui, au détour d’une après-midi rongée par l’ennui, se retrouvent dans notre liste de téléchargements et qui nous font ensuite regretter de ne pas leur avoir consacré une part de notre temps libre auparavant…

Gunpoint fait donc parti de cette catégorie de ma bibliothèque Steam. Longtemps resté grisé, je lui ai donné sa chance à un moment où je voulais jouer à un jeu qui m’était totalement inconnu et pour lequel il ne me faudrait pas plus de trente minutes pour le télécharger. Ni une ni deux, la connexion de ma résidence étudiante a fait le travail et j’ai enfin pu poser mes mimines sur ce petit jeu d’espionnage qu’est Gunpoint…

 

Gunpoint-Wide

 

Gunpoint, c’est le produit final de ce qui s’avérait à la base comme étant un petit concept tiré de la tête de Tom Francis. En effet, dans ce jeu d’espionnage, l’élément central du gameplay est un petit boîtier appelé « Crosslink » qui permettra au joueur d’interagir avec tout les éléments électroniques ou électriques des niveaux en les reliant les uns aux autres pour tendre des pièges aux gardes. En vrac, il nous sera par exemple possible de lier l’activation d’un interrupteur à l’ouverture d’une porte ou de faire en sorte que lorsque l’on passera dans le champ d’une caméra de surveillance, celle-ci nous ouvrira une porte plutôt que de sonner l’alarme. Bref, les possibilités sont vraiment immenses ; Tellement immenses que le jeu peut dès lors apparaître super facile. Pour palier à cette facilité apparente, Gunpoint instaure un système de couleurs dans les réseaux électroniques, nous obligeant à chercher un moyen de pirater un à un les différentes couleurs du niveau pour avoir accès à l’intégralité du dit niveau et ainsi pouvoir atteindre l’objectif de mission sans mettre en péril sa vie.

 

Gunpoint-screenshots-01

 

Toujours dans le gameplay, notre petit détective privé est habillé d’une veste révolutionnaire qui lui permet de bondir, de grimper sur les murs, de passer à travers les vitres et de faire des chutes de plusieurs étages sans passer par la case cimetière. Cet atout remarquable dynamise grandement les déplacements et permet d’aborder chaque niveau d’une manière moins terre-à-terre et donc plus farfelue. En tant qu’humain, on ne pense pas forcément à infiltrer un bâtiment en percutant la baie vitrée du second étage ou en sautant par dessus un building de trois étage pour se retrouver sur le balcon de l’autre côté… Eh bien ce sont des actions qu’il va falloir envisager si l’on veut venir à bout de certains niveaux qui sont clairement faits pour que l’on étudie les entrées en scène de la manière la moins conventionnelle possible. Du côté des gardes, on notera la présence de trois caractères différents, du garde facile à maîtriser jusqu’au professionnel qui voit dans le noir et qui nous colle une cartouche en pleine tête au millième de seconde près en passant par le colosse blindé mais pas trop. Bref, le premier s’aligne facilement : Lui sauter dessus suffit généralement à le mettre K.O et sa faible précision au pistolet nous permet de passer dans son champ de vision sans trop craindre pour notre vie. Le garde professionnel quant à lui voit dans le noir et ne loupe jamais sa cible. En revanche, lui sauter dessus dans le dos suffit à le neutraliser. Le dernier type de garde que l’on rencontrera est une version évoluée du premier type rencontré. Le seul moyen de faire coïncider la trajectoire de sa tête avec le sol sera de le faire tomber d’un étage, ou plus…

 

Gunpoint-screenshots-02

 

A savoir que malgré la présence d’ennemis, il est tout à fait possible de faire la quasi totalité du jeu sans faire de mal au moindre garde (La totalité sûrement, mais n’ayant pas essayé, je préfère ne pas m’avancer).

Graphiquement, bah c’est du pixel-art. J’ai souvent tendance à conchier ce choix de direction artistique dans les jeux indépendants récents mais face à la nature du projet qu’est Gunpoint (à savoir un jeu développé par une personne mais soutenu par d’autres au fur et à mesure de l’avancée du projet), je préfère ne pas le critiquer pour ce jeu ci. D’autant qu’au final, la représentation simpliste des décors permet de focaliser plus facilement l’attention du joueur sur les éléments interactifs.

 

Gunpoint-screenshots-04

 

J’aborderai pour finir un point essentiel du jeu qui est sa narration. J’aurai peut-être du d’ailleurs commencer par parler du scénario mais on a tous une vie de grands malades du coup on s’en fiche. Concrètement et sans rien dévoiler de l’intrigue, l’histoire de Gunpoint fait état de la vie d’un détective privé freelance qui se fera contacter par plusieurs protagonistes au cours du jeu, chacun étant plus ou moins lié. Chaque mission sera ainsi précédée par une conversation textuelle où le jeu nous proposera plusieurs réponses et donc plusieurs attitudes à tenir face aux différents personnages de l’histoire. Trahison, fidélité, business, toutes les relations sont possibles. En revanche, je n’ai malheureusement pas eu la foi de faire le jeu plus d’une fois mais je suis au moins sûr que le jeu présente deux fins différentes et je n’exclus pas la présence possible d’un nombre plus important de fins. Néanmoins, sachez qu’il m’aura fallu un tout petit peu plus de deux heures pour arriver au terme de l’histoire que j’ai choisi de suivre. J’ai du mal à critiquer la durée de vie pour deux raisons : La première étant que j’ai topé le jeu dans un Bundle qui a du me coûter au maximum 6$ et que je n’avais pas acheté le bundle pour ce jeu la. La seconde raison est que tant que je ne suis pas sûr qu’il suffise de 2h pour venir à bout de tout le contenu que l’écrivain Tom Francis a écrit pour ce jeu, bah c’est difficilement critiquable.

 

Gunpoint-Steam-Screenshot-4

 

Et puis je pourrai rajouter une troisième raison aux deux précédemment citées qui est l’éditeur de niveau. En effet, Gunpoint fait très fort en proposant à tout un chacun de créer ses propres niveaux de A à Z et de les partager. J’ai ainsi pu monter mon compteur d’heures sur Gunpoint d’une bonne paire à déjouer les puzzles créés par la communauté, et force est de constater qu’il y a vraiment une tonne de niveaux à télécharger et ainsi compléter son expérience de jeu. Dans mon cas, je me tâte pas mal à tâter cet éditeur de niveau, ayant toujours été intéressé un chouïa par le level-design.

Bref, c’est tout ce que je trouve à dire sur Gunpoint. A savoir qu’il se trouve actuellement pour 1,40€ sur Steam à la place de plus de 7€ pour encore 44h (Au Jeudi 23 Octobre 2014 à 22h30) et à 2$ pour la même durée (au lieu de 10$ sur le site du développeur). Bref à ce prix la c’est carrément une expérience à prendre, et pour les habitués des Humble Bundle, n’hésitez pas à jeter un œil à votre bibliothèque Steam, il est très probable qu’il s’y trouve déjà.

Allez kiss bisous bye ciao bonne nuit travaillez bien et faites pas de bêtises.

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[Test/Avis] Mark of the Ninja, quand l’infiltration se la joue 2D https://gunxblast.fr/testavis-mark-of-the-ninja-quand-linfiltration-se-la-joue-2d/ https://gunxblast.fr/testavis-mark-of-the-ninja-quand-linfiltration-se-la-joue-2d/#comments Sat, 19 Jul 2014 16:47:20 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1283 Ca fait plusieurs jours que je cherche à retranscrire mes impressions sur Mark of the Ninja. Je sais pas si ça vaut le coup de faire un test écrit en fait. Je pourrai me contenter de quelques lignes pour simplement vous dire qu’il est rentré dans la catégorie de jeux que je qualifie de “Best… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Mark of the Ninja, quand l’infiltration se la joue 2D

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Ca fait plusieurs jours que je cherche à retranscrire mes impressions sur Mark of the Ninja. Je sais pas si ça vaut le coup de faire un test écrit en fait. Je pourrai me contenter de quelques lignes pour simplement vous dire qu’il est rentré dans la catégorie de jeux que je qualifie de “Best Game Ever“. Il rejoint ainsi la communauté très fermée de mes titres préférés, aux côtés de Red Dead Redemption, Danganronpa (Avec mon test de ce jeu disponible par la) ou encore The Walking Dead. Le pire dans tout ça, c’est que le jeu est sorti en 2012, à l’époque où pourtant j’avais déjà commencé à étendre l’étroite vision du jeu vidéo que j’avais. Alors okai, je commençais à peine à sortir des sentiers battus qu’incarnaient pour moi les traditionnels Call of Duty/Battlefield/GTA, mais quand même, je me demande bien comment j’ai fait pour louper Mark of the Ninja.

Mais tout ça c’est du passé. De toute façon j’ai rarement été le genre de joueur à jouer aux jeux l’année de leur sortie du coup bon, et puis c’est bon, je suis désormais en mesure de dire “J’ai fini Mark of the Ninja bitches.”. Et rassurez-vous, c’est bon, j’suis parti pour vous livrer mon ressenti un peu plus détaillé que les quelques lignes dont je parlais dans le paragraphe précédent… Alors, heureux ?

 

Mark-of-The-Ninja-Logo

 

Mark of the Ninja, c’est mon tout premier stealth-game, ou jeu d’infiltration. Évidemment, je me suis déjà laisser aller à tester des licences comme Metal Gear Solid ou Dishonored, mais je n’y ai jamais joué plus d’une heure. La maniabilité dans MGS ou l’ambiance glauque de Dishonored ont eu raison de mon envie de découverte du genre… Jusqu’à ce que je mette la main sur Mark of the Ninja.

Alors concrètement, c’est quoi ce jeu ? Pour ceux qui sont encore plus en retard que moi, Mark of the Ninja nous place dans la peau d’un protagoniste au nom inconnu, champion de son clan. Ce titre le prédestine à une destinée tragique; En effet, être Champion de ce clan de ninjas oblige le dit ninja à passer sous les piqûres du tatoueur Osan qui inculquera à la peau de notre héros une encre aux propriétés magiques. Couvert de ces marques, notre personnage se verra doté de capacités de plus en plus époustouflantes…

 

Mark of the Ninja screenshot

 

Passons directement au gameplay. Bah ça va être long. Les développeurs de chez Klei Entertainment ont multiplié les manières d’appréhender les niveaux de leur jeu. Sans rentrer dans des niveaux vraiment ouverts (On est quand même sur un jeu 2D hein), le joueur pourra toujours aborder le jeu de la manière qu’il souhaite. Bon, on reste quand même dans un jeu d’infiltration, de ce fait, s’il y a bien une voie que l’on déconseille et qui ne marche de toute façon pas, c’est le “Je fonce dans le tas et j’me retourne ensuite pour constater les dégâts”. L’objectif de Mark of the Ninja, c’est de ne pas se faire repérer, ou de bien savoir se cacher si l’œil d’un garde croise malencontreusement votre silhouette visible à la lumière d’un des projecteurs du niveau. Bon, dit comme ça, c’est facile hein… Sauf qu’en fait non. Globalement, l’IA est vraiment pas débile. Certains jeux se contentent de poser un garde à un endroit précis et de le faire regarder à un endroit précis, ou des fois “mieux”, le garde suit une trajectoire définit en boucle, et puis c’est tout. Sauf que dans Mark of the Ninja, on se dit pas “Boarf c’bon j’peux le suivre, ça va l’faire il est con”, parce que non, il arrive que les gardes jette un oeil derrière leur épaule, et si vous avez le malheur de vous retrouver derrière, c’est cuit pour vous. De plus, le comportement du garde se décline en plusieurs catégories. Il y a le garde “Serein” : c’est le classique, celui qui suit son pathfinding, fait sa ronde ou campe sa position. Après y’a l’Intrigué, celui qui a entendu un bruit ou croît avoir vu quelque chose; Dès lors, le soldat se précipite vers la zone qui a attiré son attention et va braquer sa lampe torche et son arme dans les directions alentours, pour au bout de longues secondes abandonner ses recherches, prétextant sûrement une hallucination ou autre chose. Il y a en plus de ça le comportement “Averti”, la faut faire gaffe. Alarme déclenchée, c’est qu’un garde t’as vu, ou qu’un cadavre a été retrouvé. Et ça c’est le travail d’un mauvais ninja qui n’a pas été fichu de dissimuler le corps de sa proie dans un conduit d’aération ou dans une benne. Bref la c’est planque-time, le temps que l’alerte passe, mais les patterns des gardes ne seront plus les mêmes, leurs positions aura changé, etc. Et pour finir, on a le garde “Terrorisé”, celui qui vient de voir son coéquipier s’écrouler sous ses yeux, le paniqué qui va commencer à tirer dans tout les sens, à hurler, ce qui alertera les gardes aux alentours, la catastrophe (Mais c’est marrant de terroriser un garde pour qu’il liquide les compagnons qui viennent réagir à ses hurlements !). Ajoutez à ça un personnage principal très peu résistant au coup, et vous aurez tôt fait de ne plus vous retrouver volontairement dans le viseur d’un de vos ennemis. Bref vous l’aurez compris, l’IA est vraiment intéressante à analyser. De plus, les types de gardes que l’on croisera durant notre aventure n’est pas en reste vu qu’il est aussi varié que le nombre de comportements auxquels on devra faire face.

 

Fléchettes Mark of the Ninja

 

Côté outillage, la panoplie du ninja est complète. On usera des fléchettes pour briser des lampes, ce qui plongera une pièce dans l’ombre et attirera l’attention des gardes se trouvant dans le périmètre, faire sonner des alarmes ou tuer des souris un peu trop bruyantes qui ruinent la discrétion de nos pas. On pourra aussi utiliser des bombes fumigènes pour troubler des lasers, bloquer le champ de vision des gardes et bien d’autres choses encore. En vrac, on retrouve aussi les mines à pointes qui tuent les gardes ayant l’intelligence de ne pas regarder où ils mettent leurs pieds, des pétards pour attirer une troupe et son regard à un endroit précis et ainsi passer dans leurs dos, et bien d’autres outils qui font de Mark of the Ninja un jeu d’infiltration extrêmement complet. On peut grimper sur les murs, s’accrocher à certains plafonds, faire tomber des lustres, user de son grappin pour atteindre des plateformes, oui, on peut faire tout ça dans Mark of the Ninja, et ça déboîte vraiment. De plus, dans un univers en 2D, on serait en droit de penser que notre vision serait omnisciente… Eh bien non. Pour un jeu d’infiltration, ça aurait fait tâche. C’est ainsi que l’écran n’affiche que ce que notre héros peut voir, avec la capacité de tirer sa tête vers le haut d’un rebord pour avoir une idée.

 

Assassinat Mark of the Ninja

 

La sensation d’attaquer un niveau de la façon dont on le souhaite semble avoir été une priorité dans le développement du jeu. Il y a même toujours un moyen de ne faire aucune victime tout au long du jeu, parfois facilement, tandis que certains passages demanderont une maîtrise beaucoup plus accrue du jeu pour s’en sortir sans alerter le moindre garde. En gros, Mark of the Ninja, c’est un gameplay simple à jouer mais qui ne manque pas de complexité dans sa diversité d’action. Les manières de jouer sont nombreuses, et j’ai vraiment trouvé ça jouissif.

Venons-en aux graphismes. Doté d’un très joli moteur 2D, Mark of the Ninja n’a pas à trembler face à des moteurs plus récents comme l’UbiArt. Le rendu est vraiment super joli et on prendra énormément de plaisir à naviguer au travers des trois mondes proposés. Les animations sont de très bonnes factures, avec énormément de comportements différents pour les gardes et pour notre héros. Les effets de lumière sont très bien gérés, que ce soit des lampes torches aux lampes simples en passant par les projecteurs extérieurs ou les lustres. Mais je ne peux pas parler des graphismes sans parler des effets sonores en parallèle. En effet, ce sont deux composantes totalement indissociables l’une de l’autre dans Mark of the Ninja. Ainsi, l’ouïe extrêmement fine de notre personnage principal (N’oublions pas qu’il s’est fait tatoué avec de l’encre magique qui décuple les sens !) retranscrit à l’écran les mouvements des personnages qui ne sont pas dans notre champ de vision. C’est comme ça que l’on peut apercevoir des bulles blanches apparaître à l’écran, plus ou moins grosses suivant que le personnage en question court ou marche, signe distinct nous permettant de savoir à peu près où se situent nos ennemis. Malheureusement, ce n’est pas le cas de tout les gardes. Ainsi, un garde à votre recherche pourra très bien avancer à pas feutrés, rendant inutile notre ouïe sur-développée. En somme, on se retrouve avec des effets sonores d’une qualité remarquable couplé à une direction artistique de haut vol au service d’un gameplay riche. N’est-ce pas magnifique ? Moi j’vous l’dis, ça l’est.

 

mark-of-the-ninja-xbox-360-screenshots-3

 

On finira par un petit retour sur la trame narrative du jeu. Honnêtement, venant d’un studio indépendant, je ne m’attendais pas à un scénario folichon. Si j’ai lancé ce jeu la première fois, c’était surtout pour un gameplay dont on m’avait vanté les mérites. Je le dis souvent, je joue aux jeux vidéo pour vivre des histoires, et j’accroche rarement aux jeux qui n’ont qu’un gameplay à vendre. Je n’étais donc pas vraiment parti pour boucler Mark of the Ninja… Et bah les amis, que l’on assigne à ce scénariste de nouveaux projets tout de suite ! Non, bon, franchement, c’est pas un scénario de ouf de malade comme vous aurez pu suivre dans The Walking Dead, Red Dead Redemption ou encore Danganronpa, mais sincèrement, la trame narrative de Mark of the Ninja vaut vraiment le détour en plus de proposer une fin vraiment originale.

 

mark_of_the_ninja_image_tr9j4

 

Vous voilà au point. Pour ceux qui n’ont pas tâté ce formidable jeu et qui sont en plus adeptes de jeux d’infiltration, je vous recommande sans plus tarder Mark of the Ninja. Pour les autres, je vous le recommande encore plus ! Comme je l’ai dit au début de cet article, Mark of the Ninja est une pépite dans le monde du jeu vidéo, et son statut d’indépendant rend l’exploit encore plus impressionnant. Bref, j’espère que cet écrit vous aura incité à vous pencher sur le jeu et vous aura plu car en toute franchise, ça faisait longtemps que je n’avais pas écrit autant pour un jeu et si vite.

Sur ce, enjoy your life, viva los video juegos et à bientôt.

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[Kickstarter] Twin Souls, coup d’oeil sur un projet prometteur https://gunxblast.fr/kickstarter-twin-souls-coup-doeil-sur-un-projet-prometteur/ https://gunxblast.fr/kickstarter-twin-souls-coup-doeil-sur-un-projet-prometteur/#comments Thu, 10 Jul 2014 16:30:40 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1239   J’inaugure aujourd’hui un nouveau “concept” d’article. Je n’ai pas la prétention d’inventer quoique ce soit, et je pense d’ailleurs que c’est une idée qui a déjà été vue des dizaines de fois, mais qu’à cela ne tienne, je compte bien ajouter ma pierre à l’édifice ! Comme vous l’aurez compris dans le titre, l’objectif… Poursuivre la lecture [Kickstarter] Twin Souls, coup d’oeil sur un projet prometteur

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J’inaugure aujourd’hui un nouveau “concept” d’article. Je n’ai pas la prétention d’inventer quoique ce soit, et je pense d’ailleurs que c’est une idée qui a déjà été vue des dizaines de fois, mais qu’à cela ne tienne, je compte bien ajouter ma pierre à l’édifice !

Comme vous l’aurez compris dans le titre, l’objectif de cette série d’articles sera de vous faire découvrir des projets Kickstarter. On supporte tous, joueurs que nous sommes, ces projets de différentes manières. Certains tweetent, d’autres financent. Quand à moi, j’ai envie d’en parler sur mon blog.

Je n’ai pas encore défini de contraintes d’écriture en dehors du fait que les projets seront tous issus du site de financement participatif Kickstarter. Déjà ça sera plus facile de concentrer mes “recherches” et puis de toute façon j’ai déjà zyeuté Ulule et un autre site et c’est le désert en jeux vidéo. Donc ici je vous parlerai de jeux Kickstartés, financés intégralement ou en cours de financement.

Ah et pour finir cette introduction un peu longuette (C’est toujours un peu le passage obligatoire ça quand je veux introduire un nouveau type d’article :x), il est vrai que j’ai un peu hésité avant de me lancer dans l’écriture d’un article “pilote”. Déjà sur l’intérêt d’un tel travail. Faut dire qu’à part traduire et apporter un point de vue, je n’ai pas grand chose d’autre à faire. Puis je me suis mis à penser à l’opportunité de poser quelques questions aux développeurs, ce qui serait déjà beaucoup plus intéressant pour vous. Alors pour Twin Souls, je vous préviens de suite, c’est cuit. Simplement parce que leur page Kickstarter apporte déjà toutes les réponses aux questions qui m’ont traversé l’esprit. Malgré ça, à l’avenir, j’espère tomber sur des projets un peu plus flous et sur des développeurs disponibles. Vous voilà briefés, bonne lecture 🙂

 

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Pour parler de Twin Souls, je vais commencer par citer Kotaku qui a, à mon sens, parfaitement résumé la première impression que l’on ressent quand on tombe sur les illustrations et après avoir vu le trailer une fois (Jl’ai placé en bout d’article c’ui la.).

Que ce serait-il passé si la série des Tenchu se serait inspirée de jeux comme Dishonored et Mark of the Ninja ? Voici la réponse.

Et c’est exactement ça ! Il vous est sans doute déjà arrivé de jouer à deux jeux au fond assez similaires et de vous dire “Putain, mais si tu prends ça de ce jeu et ça de celui-ci et que tu les mélangent ça doit être de la frappe !”. Bah Twin Souls c’est clairement ça. Un jeu d’infiltration qui reprend la forme de Tenchu, c’est à dire un jeu à la troisième personne, le côté Dishonored en ce qui concerne le nombre de possibilités offertes au joueur pour atteindre son objectif et l’exploitation de certaines mécaniques présentes dans Mark of the Ninja comme la gestion du camouflage et des zones d’ombre (Qui est en fait le point prédominant du gameplay de Twin Souls).

 

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Lince Works s’est tenu à un scénario relativement basique mais très cohérent. On incarne Aragami, un mort hanté par des désirs de vengeance. Cet esprit se verra ressuscité par Yamiko, une fille emprisonnée dans une forteresse. Pour rejoindre le paradis, Aragami (Le joueur donc) devra s’engager dans un voyage à travers des territoires sombres et des mémoires pour venir à bout de la prison de la jeune fille à l’origine de sa résurrection. En vrai c’est plutôt cool comme scénario non ? Moi ça me branche, et même si je sais que l’ambition de ce studio n’est pas de faire le scénario le plus ouf du monde du jeu vidéo, j’ai cru comprendre que le studio avait quand même l’appui de deux figures artistiques et donc un réel objectif d’immersion du joueur dans le jeu.

Mais venons-en tout d’abord au gameplay, qui comme je l’ai déjà dit, s’avère être un mix des bonne idées que l’on trouve dans Tenchu, Dishonored et Mark of The Ninja. L’aptitude la plus importante et donc le pilier des commandes du joueur est la faculté de pouvoir se téléporter de zone d’ombre à zone d’ombre, sans passer physiquement dans les zones lumineuses. Dans ces zones en proie à l’inexistence de la lumière (J’en fais trop ?), notre héros se retrouve invisible au yeux des ennemis et est donc “en sécurité”. Aragami dispose aussi de la faculté de créer lui-même des zones d’ombre afin de se créer des situations lui permettant d’assassiner proprement ses cibles.

 

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Disposant en plus d’environnements prétendument semi-ouverts, on se prendra, à la manière d’un Dishonored, à envisager toutes les voies pour réussir sa mission de la manière que l’on souhaite. Par contre, je ne pense pas que l’option “Bourrin” sera une option envisageable. Ça irait à l’encontre du souhait des développeurs et du concept même de jeu d’infiltration.

Twin Souls promet aussi une ambiance grandiose. Musicalement enchanteur, Lince Works a su se faire accompagner du studio TwoFeathers, à l’origine du travail audio sur des jeux comme Hammerwatch, Battlefield Heroes et plus généralement sur des titres estampillés Rovio (Angry Birds & co).

Graphiquement, les premiers screenshots et trailers nous destinent à évoluer dans un monde crépusculaire en cell-shading. Ca promet d’être joli. Pas le Killzone Shadowfall de l’année mais on a pas besoin de ce niveau de détails pour s’amuser.

 

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En bref, Twin Souls est un jeu qui m’attire énormément. Il est prévu que le jeu soit disponible sur PC/Mac/Linux mais aussi WiiU/XboxOne/PS4. Lince Works demande 70.000$ ce qui équivaut pour eux à un an de développement et l’achat des licences de logiciels leur permettant de développer des projets futurs en plus de celui-ci. Du coup, si le projet vous intéresse, n’hésitez pas à backer et/ou à partager autour de vous. Il ne reste que 7 jours, ce serait dommage de laisser filer un jeu au potentiel certain.

Allez, je vous laisse avec le trailer et quelques illustrations que je n’ai pas réussi à placer dans l’article. Et j’ai failli oublier : La page Kickstarter du projet (Prévoir un long temps de chargement vu le nombre de .GIF)

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L’article [Kickstarter] Twin Souls, coup d’oeil sur un projet prometteur est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

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