steam – GunxBlast.fr https://gunxblast.fr Vie(s) et récits d'un joueur de jeux vidéo Sat, 07 Feb 2026 00:10:24 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.8.13 https://gunxblast.fr/wp-content/uploads/2017/01/cropped-logo-gunxblast2-32x32.png steam – GunxBlast.fr https://gunxblast.fr 32 32 [Test/Avis] Son of Scoregasm sur PS Vita, un shooter de l’espace ! https://gunxblast.fr/test-avis-of-scoregasm-ps-vita-shooter-de-lespace/ https://gunxblast.fr/test-avis-of-scoregasm-ps-vita-shooter-de-lespace/#comments Sat, 20 Jan 2018 21:44:56 +0000 https://gunxblast.fr/?p=2504 Ceci est la review d’un jeu que j’ai obtenu gratuitement. Merci de prendre en compte ce paramètre afin de juger mon évaluation globale pour Son of Scoregasm.. bickett beejay901   Aujourd’hui je vais vous parler de Son of Scoregasm. Sorti sur PC et PS Vita en Octobre dernier et bientôt disponible sur PS4, ce twin-stick… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Son of Scoregasm sur PS Vita, un shooter de l’espace !

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Ceci est la review d’un jeu que j’ai obtenu gratuitement. Merci de prendre en compte ce paramètre afin de juger mon évaluation globale pour Son of Scoregasm.. bickett beejay901

 

Aujourd’hui je vais vous parler de Son of Scoregasm. Sorti sur PC et PS Vita en Octobre dernier et bientôt disponible sur PS4, ce twin-stick shooter coche beaucoup de cases du classique jeu indépendant. Sorti des méandres d’itch.io, ce jeu est l’oeuvre de deux personnes : John Marwin à la composition musicale et Charlie Knight pour tout le reste.

 

Une direction artistique prototypée

Du coup, la première impression que l’on ressent au lancement du jeu est la direction artistique vraiment pauvre. Tout pique les yeux et le tout rend vraiment très brouillon. Tant l’interface que les graphismes, beaucoup d’éléments visuels crient inexpérience et/ou manque de temps et de ressources. Les sprites utilisés sont dignes d’un prototype et les effets spéciaux laissent vraiment à désirer.

On pourrait penser que ce manque de finesse aurait au moins l’objectif de garantir des performances constantes mais malheureusement, ça n’est pas le cas. L’interface est fluide mais bâclée et le jeu a tendance à ralentir lors des phases de combat qui se voudraient époustouflantes.

 

son of scoregasm screenshot

 

Un gameplay bien plus soigné

Mais honnêtement, on pardonne Son of Scoregasm pour ces défauts, okay ? C’est indépendant et c’est programmé et dessiné par une seule et même personne. Non, ce jeu ne cherche pas nous éblouir ou faire dans la finesse, ce jeu cherche à nous mettre au défi. Parce que le principal atout de Son of Scoregasm, c’est bien son gameplay.

En effet, comme mentionné au début de cet article, Son of Scoregasm est un twin-stick shooter, ou shoot’em up en langage plus courant. Notre objectif, c’est de shooter de l’alien, alien qui souhaite nous shooter au passage.

Et de ce coté, la, on s’y retrouve et on prend enfin du plaisir à jouer de la gâchette. Les commandes répondent bien et après un temps d’adaptation nécessaire on se retrouve plus précis et agile que jamais.

 

son of scoregasm screenshot

 

Mais toute la dextérité du monde ne suffira pas pour s’extirper de la majorité des situations que Son of Scoregasm nous balance. Beaucoup de ces niveaux requièrent du joueur que ce dernier apprenne le pattern des nouveaux ennemis rencontrés afin de n’en faire qu’une bouchée au run suivant. La bonne nouvelle ici, c’est que les niveaux sont séparés contrairement à certains shoot’em up qui puniront votre mort par un retour à la case départ. Dans SoS, ça n’est pas le cas. Le revers de la médaille étant que vous allez mourir un paquet de fois compte tenu de la fragilité de votre petit vaisseau spatial.

Son of Scoregasm est éprouvant vraiment. Le mode de difficulté “Normal” saura déjà mettre vos nerfs et réflexe à rude épreuve à travers ses 28 niveaux différents mais le mode de difficulté “Expert” finira de vous achever en vous proposant un challenge des plus relevés.

Comme tout bon shoot’em up, on retrouve la notion de scoring et de ladders et leaderboards. Et c’est ainsi que j’aimerai conclure cette courte review. Pour son prix, Son of Scoregasm n’est vraiment pas pour tout le monde. C’est pas joli et ça sonne faux mais ça fonctionne. Et quand on est adepte de scoring, c’est souvent tout ce qu’on demande d’un jeu : Plein de niveaux, de la difficulté, et un moyen de suivre notre score.

 

son of scoregasm interface

 

De ce fait, SoS n’est pas un mauvais jeu. Ça n’est pas non plus un bon jeu mais je suis persuadé que sa cible saura apprécier le gameplay éprouvant proposé. J’ai beau être pas mal adepte de scoring, j’apprécié pour ma part aussi une direction artistique pensée en profondeur. C’est pourquoi mes jeux de scoring favoris resteront un bon Hotline Miami, Olli Olli ou encore même Luftrausers. Pour le reste et si vous avez déjà torché votre catalogue, Son of Scoregasm peut s’avérer un judicieux choix.

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[Test/Avis] The Forest, à deux, parce que en coop, c’est mieux. https://gunxblast.fr/testavis-the-forest-a-deux-parce-que-en-coop-cest-mieux/ https://gunxblast.fr/testavis-the-forest-a-deux-parce-que-en-coop-cest-mieux/#comments Wed, 04 Jan 2017 11:11:29 +0000 http://gunxblast.fr/?p=2007 Et parce que mon coeur a une sale tendance à dépasser les 150 battements par minute quand je joue à un jeu qui tourne autour de l’exploration solo dans un univers peuplé de créatures horrifiantes et de grottes sombres propices aux jump scares. Bref.     J’ai eu l’occasion de passer une vingtaine d’heures sur… Poursuivre la lecture [Test/Avis] The Forest, à deux, parce que en coop, c’est mieux.

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Et parce que mon coeur a une sale tendance à dépasser les 150 battements par minute quand je joue à un jeu qui tourne autour de l’exploration solo dans un univers peuplé de créatures horrifiantes et de grottes sombres propices aux jump scares. Bref.

 

 

J’ai eu l’occasion de passer une vingtaine d’heures sur The Forest ces dernières semaines. Pour être totalement honnête, je ne l’aurai jamais acheté si l’on ne me l’avait pas offert. Mais après avoir lu les paragraphes que j’accorde à ce jeu dans cet article, vous comprendrez que je ne regrette en rien ces heures passées.

The Forest c’est l’histoire d’un ou de plusieurs rescapés d’un crash d’avion. J’ai eu la chance de sortir de ce crash avec une personne qui connaissait déjà une très bonne partie des mécaniques du jeu et de la carte unique. On est loin de la génération procédurale d’autres jeux de survie, mais au moins ça facilite grandement les débuts de cette aventure. A savoir qu’il existe quand même différents points de spawn.

Première chose qui frappe : la végétation. Le jeu est extrêmement détaillé et une simple GTX 950 suffit à animer une forêt de manière amplement suffisante en Full HD pour favoriser l’immersion.

Seconde chose qui favorise l’immersion : le sound design. Ce dernier est juste dingue. Couplé à un casque audio de bonne qualité, le moindre crissement de branches ou cri de monstres humanoïdes environnants vous stoppera net dans vos déplacements dans la crainte de voir surgir une menace depuis n’importe quel côté.

Donc, revenons à mon petit corps frêle tombé du ciel quelques minutes auparavant. Premier objectif : Trouver un coin relativement sécurisé avec un large champ de vision pour détecter les ennemis le plus rapidement possible tout en étant situé près des ressources les plus importantes : Forêts, puits de caverne, etc.

 

Le pistolet des années 1800 est une arme unique et plutôt inefficace.

 

Je me souviens encore nettement de ma première rencontre avec les habitants de l’île. D’humain ne restait que leur apparence. En effet, ces individus, nus ou vêtus de gris-gris, se mêlent habilement à la végétation environnante de telle sorte que les déplacements seul en forêt requièrent une attention de tout les instants. Tout est en constant mouvement autour de nous, les courbes de la flore se déplacent au gré du vent tandis que la faune naturelle attire notre oeil vers des points spécifiques de l’écran donnant ainsi lieu à des crises de panique sur votre logiciel de chat favori à base de “ATTENTION Y’EN A LA” suivis de “Ah nope, c’tait une branche chelou, ou un cerf je sais pas.”. Jusqu’au moment où il y a bel et bien deux trois humanoïdes nus qui tournent autour de vous en se cachant derrière des arbres et n’apparaissant que très brièvement dans votre champ de vision.

Mais ne vous en faites pas. En plein jour et en dessous d’un certain nombre, ce que je considérais au départ comme une menace mortelle est en fait bien plus craintive que moi, c’est pour dire.

Considérant ma fréquente habitude à lâcher ce que je portais à chaque apparition d’un troupeau de monstres autour de moi et de courir vers mon camarade, nous avons décidé d’installer notre campement sur une île miniature au large de l’île principale. En effet, dans The Forest, les monstres ne savent pas nager. Mieux encore, ils n’apparaissent jamais sur les îles miniatures.

C’est ainsi que nous avons passé les premières heures de notre aventure à planifier et construire les fondations de ce qui est maintenant une base dont nous ne sommes pas peu fiers. Les fonctionnalités de construction de bâtiments sont encore un peu bugués mais avec de la pratique et plusieurs essais on arrive toujours à obtenir le résultat que l’on souhaite. Considérez une visite sur l’île de certains constructeurs présents depuis bien plus longtemps que mon camarade et moi et constatez à quel point certaines constructions en imposent VRAIMENT.

 

On est loin de certaines constructions d’autres joueurs mais on est fiers quand même.

 

Mais The Forest ce n’est pas que de la construction, et même si cette partie du jeu est assez plaisante et a su m’occuper une bonne dizaine d’heures, il en était assez pour mon collègue qui souhaitait en apprendre plus sur l’environnement qui nous entourait et ne satisfaisait plus des craintifs qui apparaissaient ça et la autour de chez nous, dans l’impatiente attente (?) de se faire découper en morceaux par nos haches.

Et c’est donc dans cet état d’esprit que je suis rentré dans ma première caverne. Le design sonore prend une toute autre dimension dans ces lieux clos et propices aux résonnements. De l’eau qui coule des stalactites aux éboulis provoqués par notre passage en passant par les cris fougueux des monstres peuplant ces grottes, l’exploration de ces endroits requiert un niveau extrême d’attention. Les petits monstres fragiles et craintifs ne sont plus de la partie dès lors qu’on s’engouffre dans ces coins sombres. Le bestiaire de The Forest s’étend et présente une variété insoupçonnée jusqu’alors de monstres aux caractères tous uniques et aux réactions définitivement plus agressives que leurs congénères vivant en surface. C’est aussi à ce moment la que l’étendue du catalogue de conception d’outils et d’armes prend sens dans The Forest tant il faudra se montrer ingénieux pour venir à bout de ces nouvelles menaces. Cocktails molotovs, bombes collantes, leurres; Les différentes ressources glanées ci et la lors de vos excursions en surface paieront pour toutes les multiples informations sur le scénario et ressources exclusives au monde souterrain que vous trouverez au cours de vos expéditions. Au programmes et sans spoiler : Nouvelles armes, éléments de l’intrigue principale, accessoires permettant des expéditions encore plus poussées, etc. Le réseau de galeries souterraines dans The Forest est juste gigantesque avec un nombre de points d’entrées tout aussi important. Le monde à la surface n’est que la partie immergée de l’iceberg croyez moi.

 

J’ai perdu mes screens de grottes, alors je meuble hein…

 

En somme, The Forest est en l’état un jeu déjà très très abouti. Aux dernières nouvelles, le scénario n’est toujours pas fini (EDIT : Une nouvelle mise à jour a bouclé le scénario et j’ai pu l’expérimenter avec mon collègue : La fin est franchement décevante mais le jeu est toujours en Alpha. De plus, un développeur a confirmé que cette fin était une fin pour faire patienter en attendant la release de la beta qui apportera son lot de clarifications/et plus), des parties de la carte ne sont toujours pas accessibles mais l’expérience offerte est déjà très très satisfaisante et est à mon sens très suffisante pour justifier dès à présent son achat. L’équipe derrière le développement de The Forest publie des mises à jour de contenu très régulièrement et des patchs/équilibrages hebdomadaires. Je ne peux que recommander l’expérience à plusieurs joueurs tant celle ci fut géniale à deux. Pour les joueurs désireux de pousser l’immersion à son paroxysme, sachez aussi qu’un talkie-walkie fonctionnant à piles est disponible dans l’inventaire du joueur dès son crash et permet un mode de communication plus réaliste que le classique Teamspeak/Discord auquel on a recourt en temps normal.

Non franchement, okai on m’a offert le jeu et je ne l’aurai probablement jamais acheté de mon plein gré tant ce genre d’ambiances me rebute en temps normal mais pour les personnes qui en ont plus que moi dans l’pantalon, foncez. En plus de soutenir une équipe qui fournit un travail impressionnant depuis 2014, vous aurez accès pour vous et vos amis à un monde extrêmement riche et intéressant qui saura vous offrir les sensations que vous attendez d’un jeu d’explorations et d’aventure dans une ambiance glauque parfaitement retranscrite.

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[Test/Avis] Rocket League, des voitures, du foot et du tuning. https://gunxblast.fr/testavis-rocket-league-des-voitures-du-foot-et-du-tuning/ Sun, 18 Oct 2015 16:13:42 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1745 J’ai mis pas mal de temps à me procurer Rocket League et ce pour une simple raison; J’ai eu peur d’y retrouver le syndrome Titanfall, à savoir la méga hype autour du jeu et la désertification quasi totale de son mode multijoueur (Seul mode existant par ailleurs) au bout d’un mois. Bon, deux mois après… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Rocket League, des voitures, du foot et du tuning.

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J’ai mis pas mal de temps à me procurer Rocket League et ce pour une simple raison; J’ai eu peur d’y retrouver le syndrome Titanfall, à savoir la méga hype autour du jeu et la désertification quasi totale de son mode multijoueur (Seul mode existant par ailleurs) au bout d’un mois. Bon, deux mois après sa sortie, j’ai du me rendre à l’évidence : Les serveurs n’allaient pas se désemplir de si tôt. Si je devais comparer Titanfall et Rocket League et essayer de comprendre pourquoi un de ces deux jeux exclusivement multijoueur a fonctionné et pas l’autre, la réponse me paraît assez évidente. De un : Rocket League fut proposé gratuitement sur PS4 avec l’abonnement PS+ à sa sortie. Un jeu multijoueur qui se prétend fun à jouer entre amis et gratuit dès sa sortie, forcément ça aide à se lancer. Secundo : le cross-play PS4/PC permet donc aux joueurs PS4 ET PC de joueur sur les mêmes serveurs, additionnant ainsi la base de joueurs des deux plateformes au lieu de les diviser. Ces deux raisons sont à mon humble avis les deux points majeurs qui font que Rocket League disposera toujours d’une base solide de joueurs et ce même un an après sa sortie. Je vais volontairement ne pas parler de la dimension compétitive du titre tout simplement parce qu’elle ne m’intéresse pas, que le jeu ne me paraît pas taillé pour et que depuis ma dernière expérience avec un jeu fortement compétitif, je préfère me tenir écarté de tout ce qui a trait à ce genre de choses sur les jeux vidéo pendant un certain temps.  

chadiapagani ali larter nudeRocket League

 

Du coup, Rocket League, pour la personne qui a hiberné ces trois derniers mois est un jeu exclusivement multijoueurs de football dans lequel on incarne des VOITURES. Après un court didacticiel, on apprend donc à utiliser son boost et ses suspensions de l’espace permettant après un certain temps d’adaptation de tirer profit de n’importe quelle situation.  On retrouve donc les commandes classiques d’une voiture qui est donc équipée en plus d’un réservoir de boost et d’une capacité de double saut. Ces deux fonctionnalités couplées permettent notamment de se déplacer plus ou moins précisément dans les airs. On va pas se mentir, les premières heures de jeu se révèlent assez chaotiques et on tirera très peu de bonnes choses des fonctionnalités de déplacement intéressantes du jeu. Les tirs aériens et les dégagements demandent un timing assez précis qui met une bonne demi-douzaine d’heure de jeu pour se faire apprécier.

En dehors des fonctionnalités de déplacement, le jeu prend place dans une arène comparable à un terrain de foot à la différence que celle-ci est fermée. Des bords arrondis font la liaison entre les murs encadrant le terrain de jeu et un toit couvrant la zone de jeu. A propos de ces murs, sachez que les voitures peuvent rouler, sauter et se booster dessus, étendant ainsi le panel d’actions plus ou moins spectaculaires à réaliser.

Concernant les modes de jeu, on n’en compte que deux mais divisés en plusieurs formats. Comme on peut le penser, le but de Rocket League est de marquer plus de buts que l’adversaire dans les 5 minutes réglementaires. En cas d’égalité, on passe aux prolongations et le premier but marqué durant cette période scellera l’issue du match. On ne s’en rend pas forcément compte sans y avoir joué mais un match n’est jamais vraiment fini tant que le compteur tombe à zéro… Encore que, si la balle ne touche pas le sol après la fin de la période réglementaire, le match se poursuit donnant ainsi lieu à des batailles aériennes endiablées pour égaliser, s’offrir le point de la victoire ou tout simplement forcer la balle à terre et mettre fin à la joute mécanique.

Les deux modes de jeu sont donc “Occasionnel” et “Classé”. Le mode de jeu occasionnel permet de se livrer à des matchs “sans importance” dans lequel les joueurs ont la possibilité de quitter le match en cours de route et de faire ce que bon leur semble. A l’inverse, le mode “Classé” octroie des points aux gagnants et en retire aux perdants, résultant ainsi d’une sorte de classement ELO divisé en 9 ligues plus une exclusive aux 100 meilleurs joueurs. Parmi ces modes de jeu, les joueurs peuvent s’affronter suivant différents formats, à savoir le 1 contre 1, 2 contre 2, 3 contre 3 et 4 contre 4. Ce dernier format étant uniquement disponible en “Occasionnel”, le format standard et le plus souvent joué est le 3 contre 3. Assez riche en terme de possibilités, il permet au joueur le plus prêt de ses cages de parer à tout contre chanceux de la part de ses adversaires tandis que les deux joueurs restants pourront attaquer de manière organisée. Concernant les autres formats, ils peuvent réellement s’avérer frustrant tant on peut se sentir impuissant face à certaines situations. Pour ma part, je privilégie le “Classé” 3 contre 3 autant que possible, que ça soit tout seul ou avec des amis. De cette manière, je suis quasiment sûr qu’un des joueurs d’en face ne quittera pas le match en cours de route (L’abandon d’un joueur entraîne 15 minutes de gel de compte). Bien sûr, il y a la possibilité pour l’équipe de déclarer forfait si la décision est prise unanimement, permettant ainsi de mettre fin à certains massacres.

Concernant l’équilibrage, je vais pas vous mentir, il n’est pas au top. Le fait est qu’il est ultra courant, quand on enchaîne les parties, de retomber sur bon nombre des joueurs que l’on a rencontré une minute auparavant. Alors soit c’est parce que le système de matchmaking rassemble juste toutes les personnes qui recherchent une même partie à un moment M, soit c’est qu’il n’y a au final pas masse de personnes recherchant une partie dans la même ligue au même moment. Ce tout fait qu’on peut croiser un “Expert” plusieurs fois d’affilée, et ces personnes sont juste des machines.

Mais comment faire une critique d’un jeu multijoueur sans parler de la communauté ? On ne va pas se mentir, j’y ai retrouvé le genre de personnes que j’étais à mes débuts sur Counter-Strike, à savoir un mec qui prenait beaucoup trop au sérieux le jeu alors qu’il était dans un des classements les plus bas possible. Du coup c’est rigolo, le mec nous insulte, on perd quelques points mais on s’en fiche. Et à côté de ce genre de types, on peut rencontrer des super cools, on dialogue en pleine partie pour se féliciter de certaines actions. A propos de dialogue, celui-ci est facilité par quelques combinaisons de touches à la manette. Ainsi, le pad directionnel est découpé en quatre thèmes disposant chacun de quatre réponses, soit un total de 16 phrases pré-définies et non-modifiables (Un peu dommage mais j’imagine que c’est pour parer à tout comportement déviant.). On retrouve ainsi les phrases bateau “Merci !” “Joli tir !” “Belle passe !” “Wow !” “Quel arrêt !” qui sont visibles par tout les joueurs présents dans la partie qu’ils soient dans notre équipe ou non. Néanmoins, quatre de ces phrases sont uniquement destinées aux équipiers et permettent de dire des choses du genre “Je l’ai !” “Je suis à la défense !” “Prend le tir !” “Je centre !”. Le minimum vital en somme, mais ça évite toujours de l’écrire. Il y a aussi un chat vocal disponible pour tout les joueurs présents mais j’ai croisé très peu de personnes l’utilisant.

 

Contexte : Mes deux coéquipiers ont ragequit. On a décidé de s'amuser un peu du coup.
Contexte : Mes deux coéquipiers ont ragequit. On a décidé de s’amuser un peu du coup.

 

A côté du système de rang se trouve un système de niveau individuel qui s’augmente grâce à un basique système d’XP. Chaque action en match rapporte des points d’expérience qui s’ajoute à l’expérience déjà acquise. On commence au niveau 1 correspondant à l’appellation “Rookie”. Chaque dizaine de niveau correspondant à une nouvelle appellation (Rookie -> Semi-pro -> Pro -> Veteran -> Expert -> Maître). Les premiers niveaux s’enchaînent très vite et ça commence à prendre de plus en plus de temps au fil des heures. Pour ma part, je suis actuellement niveau 21 au bout de 25 heures de jeu.

Avant dernier point que j’aimerais aborder : la maniabilité. Ce n’est qu’après une dizaine d’heures de jeu que l’on commence à exploiter les possibilités de boost et de double-saut de sa voiture. Néanmoins, la courbe de progression semble illimitée tant il est possible de faire une multitude de choses avec sa voiture et les bons équipiers. Je continue encore à chaque match d’être impressionné de la maîtrise de certains joueurs.

Pour finir ce test qui commence à s’allonger, je vais vous parler de l’optimisation du jeu sur PC. Pour ma part, je le fais tourner sur un ordinateur portable en 720p60fps constant. Pour arriver à cette fréquence de rafraîchissement, j’ai quand même du faire d’énormes concessions sur la qualité graphique du jeu vu qu’absolument tout est en “Low”. Concernant ma configuration, je tourne sur un Windows 8.1 64 Bits, 4Gb de Ram, un i5-4200M et une NVidia Geforce GT 740M et ça supporte très bien le jeu. On est d’accord, cette configuration n’est pas du tout optimisée pour jouer mais Rocket League n’est pas excessivement exigeant si l’on est prêt à faire des sacrifices sur la qualité esthétique et que l’on supporte des fréquence de rafraîchissement “basses”.

Edit du 01/11/2015 : Après une mise à jour de ma carte graphique, le jeu est devenu extrêmement fluide même en High Quality 720p. Je joue donc désormais en “Medium” 1080p et j’ai désormais plus de 60fps ce qui rend le tout encore plus fluide sans baisse de fps.

 

Même contexte que le screenshot précédent mais autres joueurs.
Même contexte que le screenshot précédent mais autres joueurs.

 

Dans tout les cas, je prend mon pied sur Rocket League. Que ça soit en solo avec des potes, j’ai soufflé du nez à de multiples reprises et je continue de me faire une petite partie régulièrement. Vais-je continuer à y jouer malgré que ce test est enfin fini ? Probablement, mais pas tout seul en tout cas. En tout cas, pour 20€ et avec les bonnes fréquentations, je ne peux que vous conseiller Rocket League à plusieurs, c’est rigolo, ça permet de faire un break entre certains jeux. Notamment, j’avais l’habitude de jouer à Rocket League entre deux parties de Counter-Strike, c’est court, rigolo, et ça permettait de souffler entre deux matchs de CS qui eux me “demandaient” beaucoup plus de sérieux…

J’ai volontairement zappé l’aspect personnalisation de votre véhicule, mais sachez que pour zéro euros, on a déjà accès à 12 véhicules (Chaque véhicule a les mêmes propriétés, l’apparence et la hitbox est la seule différence) et des tonnes d’effets de personnalisation. Après, on peut en effet acheter de nouveaux véhicules, comme la DeLorean de Back to the future, mais elle n’est ni plus rapide, ni plus puissante et les développeurs ne comptent pas faire du jeu un Pay2Win vu qu’on a déjà déboursé 20€ à l’achat.

 

Sur ce, finissons sur un paragraphe de fin ! Comme vous avez pu le constater, j’ai changé le thème du blog pour “fêter” mon retour après un an de Counter-Strike. J’ai encore deux trois idées pour peaufiner le tout mais vous avez déjà une vue sur le gros de la maquette. N’hésitez donc pas à me donner vos retours sur ce nouvel habillage, sur ce que vous appréciez et ce que vous n’appréciez pas surtout, histoire que j’améliore le tout. Concernant les jeux vidéo, je me tape actuellement avec Super Meat Boy sur Vita que j’apprécie bien plus que sa version PC: beaucoup plus réactif, et plus sympathique à faire en amphi ou dans son lit que devant son écran. Attendez-vous donc à ce que j’en parle asap. Allez, à la prochaine 😀

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[Test] Portal, premier du nom. https://gunxblast.fr/test-portal-premier-du-nom/ https://gunxblast.fr/test-portal-premier-du-nom/#comments Sun, 13 May 2012 11:30:56 +0000 http://gunxblast.fr/?p=224 Oui, vous commencez à avoir l’habitude de mes périodes creuses, et j’en suis que désolé, mais j’avais des choses plus urgentes à faire. La principale raison de mon absence est la casse de ma xbox, que j’ai vraiment la flemme de réparer. Du coup, il me reste qu’un vieux PC, sur lequel j’ai énormément de… Poursuivre la lecture [Test] Portal, premier du nom.

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Oui, vous commencez à avoir l’habitude de mes périodes creuses, et j’en suis que désolé, mais j’avais des choses plus urgentes à faire. La principale raison de mon absence est la casse de ma xbox, que j’ai vraiment la flemme de réparer. Du coup, il me reste qu’un vieux PC, sur lequel j’ai énormément de mal à faire tourner des jeux intéressants. Heureusement, j’ai réussi à squatter le premier Portal pendant 2 bonnes heures sur le PC familial. J’en suis resorti changé, et je vais tenter de vous décrire plus en détail les mécanismes de cette licence, qui m’ont laissés béat devant leur ingéniosité.

 

Enfin, vous direz “Ingéniosité ?”, certes l’idée en elle-même n’est pas éblouissante de par sa complexité, mais complètement originale et jamais vu. Commençons par le début, le jeu est sorti le 10 Octobre 2007 (Presque 5 ans donc), sur xbox360 et Windows, il arrivera un peu plus tard sur PS3, puis encore un peu après sur Mac. Dans sa version boîte, le jeu n’a pas été commercialisé seul, il était vendu dans le pack “The Orange Box“, comprenant Half Life 2, Half Life 2 : Episode One; Episode Two, Team Fortress 2 et notre sujet de critique : Portal). C’était donc pour l’époque un très joli lot de jeux que Valve mettait à disposition.

A la sortie du pack, c’est Portal qui a fait le plus de bruit, applaudi par la critique malgré sa faible durée de vie, il est, en très peu de temps, devenu une de licences que tout bon joueur se devait d’avoir au moins essayé dans sa vie (Une seule remarque sur le fait que j’y ai joué que très récemment, et je vous étripe !).

N’ayant pas eu l’occasion de le finir en entier, cet article sera plus que des simples impressions, mais moins complet qu’un bilan profond et détaillé de celui-ci.

 

Portal
Portal

Pour commencer, parlons du gameplay. Dans Portal, vous jouez en vue subjective (FPS). Concrètement, vous n’avez que pour seule arme une sorte de fusil capable de lancer deux portails de différente couleurs, l’un orange, l’autre bleu. Le but est de former un portail, de former le second, et qu’en traversant l’un, vous sortiez par l’autre, vous suivez ? De par ce simple concept, votre objectif sera de franchir des salles grouillantes d’obstacles (Tourelles, Murs, Liquide mortel, …). Vous franchirez les premières salles avec une aisance certaine, mais au fur et à mesure de votre avancée dans le jeu, les niveaux se corsent de plus en plus jusqu’à vous obliger à vous poser une bonne dizaine de minutes pour comprendre la façon de franchir la salle en question. Mais, le tout n’est pas de comprendre comment passer une salle, il faut avoir la technique. Au début, certes, c’est simple; Tu poses ton portail, tu poses l’autre portail, tu traverses et bingo, mais au fur et à mesure de votre avancée, le lancer de portails deviendra plus délicat, certains devant même s’effectuer dans les airs, ce qui nécessite des fois de mourir deux trois fois avant de gérer correctement le timing à avoir. Alors voilà, Portal est un jeu d’énigme et d’adresse; En plus de faire marcher la tête, il va vous falloir acquérir un certain niveau de précision dans les tirs afin d’espérer atteindre les niveaux les plus corsés. En somme, cette partie du jeu est juste fabuleuse, on ne s’ennuie jamais, les énigmes sont toujours variées, c’est un plaisir.

Physique de Portal
Physique de Portal

Passons aux graphismes. Le jeu datant déjà un peu, j’ai eu la possibilité d’y jouer avec tout les paramètres graphiques réglés au maximum, et je peux vous dire que de ce point de vue la, le jeu s’en sort très bien. Les décors sont extrêmement cohérents bien qu’un peu répétitifs (Ce qui est un peu normal, vu le scénario), quelques textures sont basiques (Tel que les sols mortels, ou les dalles) mais d’autres sont extrêmement bien faites (Caméras, Portal Gun, Cube). Les animations des objets sont correctes, point d’honneur sur le Portal Gun ou le recul du lancer de portail est super bien fait. En gros, les graphismes sont très agréables et respectent très bien l’univers auquel ils sont attachés.

Les deux derniers points que je mettrai en commun sont le scénario et leur durée de vie, les deux étant les principaux défauts du jeu. Pour commencer, le scénario est plutôt.. Bizarrement basique, on incarne une femme qui s’est faite enlevée et qui devient par le même coup le sujet de test d’une mystérieuse société. Voilà, c’est sur cette idée la que se base toute l’histoire de ce jeu. Si ce point est négatif, il permet aussi au joueur de ne pas trop s’immerger dans le scénario pour profiter pleinement du gameplay et n’avoir que ça en tête. La durée de vie maintenant. N’y ayant passé que deux heures, je n’ai pas pu arriver au bout de ce jeu, mais d’après la multitude d’échos que j’ai pu lire, le jeu penche dans les 5heures grand max, ce qui n’est pas beaucoup c’est vrai.

 

Malgré ces deux petits points faibles, Portal est devenu une référence dans le monde vidéo-ludique, et je soutiens les personnes qui disent que tout bon joueur se doit d’avoir au moins essayé une fois un des deux opus de Portal. A savoir que le premier opus dispose de DLC comportant des niveaux supplémentaires, de quoi prolonger le casse-tête ! A savoir aussi que l’engouement autour de cette licence a été telle que des studios indépendants ont fait pas mal de variantes du soft, une de mes préférées étant le jeu Mari0, qui mêle Portal à la licence phare de Nintendo, Super Mario Bros, le test de Mari0 est disponible sur ce blog, n’hésitez pas à le découvrir ou à le redécouvrir !

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