PC – GunxBlast.fr https://gunxblast.fr Vie(s) et récits d'un joueur de jeux vidéo Sat, 07 Feb 2026 00:11:19 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.8.13 https://gunxblast.fr/wp-content/uploads/2017/01/cropped-logo-gunxblast2-32x32.png PC – GunxBlast.fr https://gunxblast.fr 32 32 [Test/Avis] Son of Scoregasm sur PS Vita, un shooter de l’espace ! https://gunxblast.fr/test-avis-of-scoregasm-ps-vita-shooter-de-lespace/ https://gunxblast.fr/test-avis-of-scoregasm-ps-vita-shooter-de-lespace/#comments Sat, 20 Jan 2018 21:44:56 +0000 https://gunxblast.fr/?p=2504 Ceci est la review d’un jeu que j’ai obtenu gratuitement. Merci de prendre en compte ce paramètre afin de juger mon évaluation globale pour Son of Scoregasm.. bickett beejay901   Aujourd’hui je vais vous parler de Son of Scoregasm. Sorti sur PC et PS Vita en Octobre dernier et bientôt disponible sur PS4, ce twin-stick… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Son of Scoregasm sur PS Vita, un shooter de l’espace !

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Ceci est la review d’un jeu que j’ai obtenu gratuitement. Merci de prendre en compte ce paramètre afin de juger mon évaluation globale pour Son of Scoregasm.. bickett beejay901

 

Aujourd’hui je vais vous parler de Son of Scoregasm. Sorti sur PC et PS Vita en Octobre dernier et bientôt disponible sur PS4, ce twin-stick shooter coche beaucoup de cases du classique jeu indépendant. Sorti des méandres d’itch.io, ce jeu est l’oeuvre de deux personnes : John Marwin à la composition musicale et Charlie Knight pour tout le reste.

 

Une direction artistique prototypée

Du coup, la première impression que l’on ressent au lancement du jeu est la direction artistique vraiment pauvre. Tout pique les yeux et le tout rend vraiment très brouillon. Tant l’interface que les graphismes, beaucoup d’éléments visuels crient inexpérience et/ou manque de temps et de ressources. Les sprites utilisés sont dignes d’un prototype et les effets spéciaux laissent vraiment à désirer.

On pourrait penser que ce manque de finesse aurait au moins l’objectif de garantir des performances constantes mais malheureusement, ça n’est pas le cas. L’interface est fluide mais bâclée et le jeu a tendance à ralentir lors des phases de combat qui se voudraient époustouflantes.

 

son of scoregasm screenshot

 

Un gameplay bien plus soigné

Mais honnêtement, on pardonne Son of Scoregasm pour ces défauts, okay ? C’est indépendant et c’est programmé et dessiné par une seule et même personne. Non, ce jeu ne cherche pas nous éblouir ou faire dans la finesse, ce jeu cherche à nous mettre au défi. Parce que le principal atout de Son of Scoregasm, c’est bien son gameplay.

En effet, comme mentionné au début de cet article, Son of Scoregasm est un twin-stick shooter, ou shoot’em up en langage plus courant. Notre objectif, c’est de shooter de l’alien, alien qui souhaite nous shooter au passage.

Et de ce coté, la, on s’y retrouve et on prend enfin du plaisir à jouer de la gâchette. Les commandes répondent bien et après un temps d’adaptation nécessaire on se retrouve plus précis et agile que jamais.

 

son of scoregasm screenshot

 

Mais toute la dextérité du monde ne suffira pas pour s’extirper de la majorité des situations que Son of Scoregasm nous balance. Beaucoup de ces niveaux requièrent du joueur que ce dernier apprenne le pattern des nouveaux ennemis rencontrés afin de n’en faire qu’une bouchée au run suivant. La bonne nouvelle ici, c’est que les niveaux sont séparés contrairement à certains shoot’em up qui puniront votre mort par un retour à la case départ. Dans SoS, ça n’est pas le cas. Le revers de la médaille étant que vous allez mourir un paquet de fois compte tenu de la fragilité de votre petit vaisseau spatial.

Son of Scoregasm est éprouvant vraiment. Le mode de difficulté “Normal” saura déjà mettre vos nerfs et réflexe à rude épreuve à travers ses 28 niveaux différents mais le mode de difficulté “Expert” finira de vous achever en vous proposant un challenge des plus relevés.

Comme tout bon shoot’em up, on retrouve la notion de scoring et de ladders et leaderboards. Et c’est ainsi que j’aimerai conclure cette courte review. Pour son prix, Son of Scoregasm n’est vraiment pas pour tout le monde. C’est pas joli et ça sonne faux mais ça fonctionne. Et quand on est adepte de scoring, c’est souvent tout ce qu’on demande d’un jeu : Plein de niveaux, de la difficulté, et un moyen de suivre notre score.

 

son of scoregasm interface

 

De ce fait, SoS n’est pas un mauvais jeu. Ça n’est pas non plus un bon jeu mais je suis persuadé que sa cible saura apprécier le gameplay éprouvant proposé. J’ai beau être pas mal adepte de scoring, j’apprécié pour ma part aussi une direction artistique pensée en profondeur. C’est pourquoi mes jeux de scoring favoris resteront un bon Hotline Miami, Olli Olli ou encore même Luftrausers. Pour le reste et si vous avez déjà torché votre catalogue, Son of Scoregasm peut s’avérer un judicieux choix.

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[Test/Avis] The Forest, à deux, parce que en coop, c’est mieux. https://gunxblast.fr/testavis-the-forest-a-deux-parce-que-en-coop-cest-mieux/ https://gunxblast.fr/testavis-the-forest-a-deux-parce-que-en-coop-cest-mieux/#comments Wed, 04 Jan 2017 11:11:29 +0000 http://gunxblast.fr/?p=2007 Et parce que mon coeur a une sale tendance à dépasser les 150 battements par minute quand je joue à un jeu qui tourne autour de l’exploration solo dans un univers peuplé de créatures horrifiantes et de grottes sombres propices aux jump scares. Bref.     J’ai eu l’occasion de passer une vingtaine d’heures sur… Poursuivre la lecture [Test/Avis] The Forest, à deux, parce que en coop, c’est mieux.

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Et parce que mon coeur a une sale tendance à dépasser les 150 battements par minute quand je joue à un jeu qui tourne autour de l’exploration solo dans un univers peuplé de créatures horrifiantes et de grottes sombres propices aux jump scares. Bref.

 

 

J’ai eu l’occasion de passer une vingtaine d’heures sur The Forest ces dernières semaines. Pour être totalement honnête, je ne l’aurai jamais acheté si l’on ne me l’avait pas offert. Mais après avoir lu les paragraphes que j’accorde à ce jeu dans cet article, vous comprendrez que je ne regrette en rien ces heures passées.

The Forest c’est l’histoire d’un ou de plusieurs rescapés d’un crash d’avion. J’ai eu la chance de sortir de ce crash avec une personne qui connaissait déjà une très bonne partie des mécaniques du jeu et de la carte unique. On est loin de la génération procédurale d’autres jeux de survie, mais au moins ça facilite grandement les débuts de cette aventure. A savoir qu’il existe quand même différents points de spawn.

Première chose qui frappe : la végétation. Le jeu est extrêmement détaillé et une simple GTX 950 suffit à animer une forêt de manière amplement suffisante en Full HD pour favoriser l’immersion.

Seconde chose qui favorise l’immersion : le sound design. Ce dernier est juste dingue. Couplé à un casque audio de bonne qualité, le moindre crissement de branches ou cri de monstres humanoïdes environnants vous stoppera net dans vos déplacements dans la crainte de voir surgir une menace depuis n’importe quel côté.

Donc, revenons à mon petit corps frêle tombé du ciel quelques minutes auparavant. Premier objectif : Trouver un coin relativement sécurisé avec un large champ de vision pour détecter les ennemis le plus rapidement possible tout en étant situé près des ressources les plus importantes : Forêts, puits de caverne, etc.

 

Le pistolet des années 1800 est une arme unique et plutôt inefficace.

 

Je me souviens encore nettement de ma première rencontre avec les habitants de l’île. D’humain ne restait que leur apparence. En effet, ces individus, nus ou vêtus de gris-gris, se mêlent habilement à la végétation environnante de telle sorte que les déplacements seul en forêt requièrent une attention de tout les instants. Tout est en constant mouvement autour de nous, les courbes de la flore se déplacent au gré du vent tandis que la faune naturelle attire notre oeil vers des points spécifiques de l’écran donnant ainsi lieu à des crises de panique sur votre logiciel de chat favori à base de “ATTENTION Y’EN A LA” suivis de “Ah nope, c’tait une branche chelou, ou un cerf je sais pas.”. Jusqu’au moment où il y a bel et bien deux trois humanoïdes nus qui tournent autour de vous en se cachant derrière des arbres et n’apparaissant que très brièvement dans votre champ de vision.

Mais ne vous en faites pas. En plein jour et en dessous d’un certain nombre, ce que je considérais au départ comme une menace mortelle est en fait bien plus craintive que moi, c’est pour dire.

Considérant ma fréquente habitude à lâcher ce que je portais à chaque apparition d’un troupeau de monstres autour de moi et de courir vers mon camarade, nous avons décidé d’installer notre campement sur une île miniature au large de l’île principale. En effet, dans The Forest, les monstres ne savent pas nager. Mieux encore, ils n’apparaissent jamais sur les îles miniatures.

C’est ainsi que nous avons passé les premières heures de notre aventure à planifier et construire les fondations de ce qui est maintenant une base dont nous ne sommes pas peu fiers. Les fonctionnalités de construction de bâtiments sont encore un peu bugués mais avec de la pratique et plusieurs essais on arrive toujours à obtenir le résultat que l’on souhaite. Considérez une visite sur l’île de certains constructeurs présents depuis bien plus longtemps que mon camarade et moi et constatez à quel point certaines constructions en imposent VRAIMENT.

 

On est loin de certaines constructions d’autres joueurs mais on est fiers quand même.

 

Mais The Forest ce n’est pas que de la construction, et même si cette partie du jeu est assez plaisante et a su m’occuper une bonne dizaine d’heures, il en était assez pour mon collègue qui souhaitait en apprendre plus sur l’environnement qui nous entourait et ne satisfaisait plus des craintifs qui apparaissaient ça et la autour de chez nous, dans l’impatiente attente (?) de se faire découper en morceaux par nos haches.

Et c’est donc dans cet état d’esprit que je suis rentré dans ma première caverne. Le design sonore prend une toute autre dimension dans ces lieux clos et propices aux résonnements. De l’eau qui coule des stalactites aux éboulis provoqués par notre passage en passant par les cris fougueux des monstres peuplant ces grottes, l’exploration de ces endroits requiert un niveau extrême d’attention. Les petits monstres fragiles et craintifs ne sont plus de la partie dès lors qu’on s’engouffre dans ces coins sombres. Le bestiaire de The Forest s’étend et présente une variété insoupçonnée jusqu’alors de monstres aux caractères tous uniques et aux réactions définitivement plus agressives que leurs congénères vivant en surface. C’est aussi à ce moment la que l’étendue du catalogue de conception d’outils et d’armes prend sens dans The Forest tant il faudra se montrer ingénieux pour venir à bout de ces nouvelles menaces. Cocktails molotovs, bombes collantes, leurres; Les différentes ressources glanées ci et la lors de vos excursions en surface paieront pour toutes les multiples informations sur le scénario et ressources exclusives au monde souterrain que vous trouverez au cours de vos expéditions. Au programmes et sans spoiler : Nouvelles armes, éléments de l’intrigue principale, accessoires permettant des expéditions encore plus poussées, etc. Le réseau de galeries souterraines dans The Forest est juste gigantesque avec un nombre de points d’entrées tout aussi important. Le monde à la surface n’est que la partie immergée de l’iceberg croyez moi.

 

J’ai perdu mes screens de grottes, alors je meuble hein…

 

En somme, The Forest est en l’état un jeu déjà très très abouti. Aux dernières nouvelles, le scénario n’est toujours pas fini (EDIT : Une nouvelle mise à jour a bouclé le scénario et j’ai pu l’expérimenter avec mon collègue : La fin est franchement décevante mais le jeu est toujours en Alpha. De plus, un développeur a confirmé que cette fin était une fin pour faire patienter en attendant la release de la beta qui apportera son lot de clarifications/et plus), des parties de la carte ne sont toujours pas accessibles mais l’expérience offerte est déjà très très satisfaisante et est à mon sens très suffisante pour justifier dès à présent son achat. L’équipe derrière le développement de The Forest publie des mises à jour de contenu très régulièrement et des patchs/équilibrages hebdomadaires. Je ne peux que recommander l’expérience à plusieurs joueurs tant celle ci fut géniale à deux. Pour les joueurs désireux de pousser l’immersion à son paroxysme, sachez aussi qu’un talkie-walkie fonctionnant à piles est disponible dans l’inventaire du joueur dès son crash et permet un mode de communication plus réaliste que le classique Teamspeak/Discord auquel on a recourt en temps normal.

Non franchement, okai on m’a offert le jeu et je ne l’aurai probablement jamais acheté de mon plein gré tant ce genre d’ambiances me rebute en temps normal mais pour les personnes qui en ont plus que moi dans l’pantalon, foncez. En plus de soutenir une équipe qui fournit un travail impressionnant depuis 2014, vous aurez accès pour vous et vos amis à un monde extrêmement riche et intéressant qui saura vous offrir les sensations que vous attendez d’un jeu d’explorations et d’aventure dans une ambiance glauque parfaitement retranscrite.

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[Test/Avis] Race The Sun, l’endless runner écolo https://gunxblast.fr/testavis-race-the-sun-lendless-runner-ecolo/ https://gunxblast.fr/testavis-race-the-sun-lendless-runner-ecolo/#comments Sun, 13 Dec 2015 19:52:25 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1929 J’ai ramé pour le titre, ne m’en voulez pas, merci.     Aujourd’hui, j’aimerais vous présenter Race the Sun, un endless runner qui coûte pas cher du tout sur PC et disponible en plus sur tout l’écosystème Playstation depuis la PS Vita (Donc PS3/4) jusqu’à iOS et la Wii U. Sorti en Août 2013 après avoir… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Race The Sun, l’endless runner écolo

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J’ai ramé pour le titre, ne m’en voulez pas, merci.

 

Bannière Race The Sun

 

Aujourd’hui, j’aimerais vous présenter Race the Sun, un endless runner qui coûte pas cher du tout sur PC et disponible en plus sur tout l’écosystème Playstation depuis la PS Vita (Donc PS3/4) jusqu’à iOS et la Wii U.

Sorti en Août 2013 après avoir recueilli plus de 21k$ sur Kickstarter, le studio Flippfly qui avait à la base conçu son jeu à destination du marché mobile, face à la profusion du modèle free-to-play dans le secteur, a opté pour une sortie simultanée sur des supports plus classiques permettant ainsi de monétiser plus facilement leur produit.

Bref, dès le lancement, on se retrouve face à une interface clairement orientée smartphone. C’est simple, clair et la manette Xbox 360 est directement reconnue. On peut aussi jouer au clavier mais j’aime jouer à la manette quand l’occasion se présente et pour ce type de jeu, je ne pense pas que le clavier offre un avantage quelconque une fois dans la partie.

Les contrôles sont des plus simplistes. En effet, il faudra jouer de la direction droite et gauche et du saut dans l’objectif d’avancer le plus loin possible ou de ramasser le plus de points sur la route, tout ceci en évitant les obstacles qui se dresseront au long du parcours et qui se feront de plus en plus nombreux au fur et à mesure de votre avancée. Si les premières régions paraissent simples une fois la demi-heure de jeu passée, les obstacles font preuve d’un degré de fourberie assez élevés une fois que l’on atteint les régions avancées. De plus, il faut compter avec le soleil qui a la fâcheuse tendance à descendre en dessous de la ligne d’horizon empêchant ainsi notre vaisseau propulsé à l’énergie solaire de poursuivre sa course. Pour résoudre ce soucis, un système de power-ups est disséminé tout au long du parcours généré aléatoirement. Une des variétés de ces collectibles permet donc de prolonger la journée et donc d’éviter à son vaisseau de tomber en panne.

 

racethesun

 

Pour faciliter la progression et donner un sentiment de maîtrise progressive au joueur, un système de leveling a été instauré afin de débloquer des compétences facilitant la survie de notre petit vaisseau au coeur de ce monde bien hostile. Ainsi, en remplissant des objectifs bien précis comme n’user que de la flèche gauche pour se déplacer ou parcourir plusieurs régions d’affilée sans toucher d’objets, on gagnera des points pour gravir les 25 niveaux d’XP du jeu et ainsi débloquer des atouts. Au programme : la possibilité de stacker des power-ups permettant de sauter, des aimants permettant de récupérer les atouts en plein parcours en les frôlant simplement et bien d’autres trucs. Au fur et à mesure du jeu, on cumule les compétences rendant ainsi notre progression plus facile au sein des régions.

 

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On serait tentés de penser avec tout ça que l’impression de progression est biaisée par ce système de leveling mais à mon avis, les compétences représentent 75% du bon déroulement d’un run, les 25% restants faisant la part belle à la qualité individuelle du joueur pour gérer ses power-ups, connaître son parcours, anticiper les dangers et se déplacer de la manière la plus fluide sans paniquer.

Autre élément de gameplay qui fait à mon sens la profondeur de ce jeu, la génération aléatoire des niveaux quotidiennement. En gros, chaque jour, un nouveau niveau est généré et proposé à la communauté. Celle-ci dispose donc de 24h pour taper le haut du classement et imposer son score. Ainsi, le jeu fait la part belle au scoring en réduisant le facteur chance de la génération d’un parcours aléatoire à chaque essai et n’avantage personne quand il s’agit de comparer son meilleur score à celui de ses amis. De plus et au moment de jouer, le score de vos amis qui ont le jeu apparaît sur votre écran quand vous le dépassez en pleine partie et ça, c’est assez sympa.

 

 

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Dernier aspect : Les graphismes. J’aurais tendance à dire que pour ce genre de jeu, on aura surtout tendance à rechercher la performance tant notre survie peut se jouer à l’image par seconde près mais certains joueurs accordent plus d’importance à la beauté de l’environnement qu’à sa vraie utilité dans la manière dont cette qualité graphique sert ou dessert le gameplay. Bref, pour Race the sun de toute façon, même le preset “Fantastic” ne casse pas trois pattes à un canard. On est face à des blocs purs, durs et bien droits, sans rien d’autre. Les screenshots ont été pris depuis la version PC en 1920*1080p dans la qualité la plus basse disponible, mais au moins j’avais mes 60fps constants. Sinon le jeu est moche, même en “Fantastic”.

En somme, je conseillerai Race the Sun aux personnes qui veulent un jeu facile d’accès mais exigeant sur la longueur, qui aiment le scoring et qui ont une petite bourse. Proposé à 10€ sur Steam, il est possible que vous le retrouviez dans vos clefs Humble Bundle d’il y a quelques mois. Sinon, il vous reste toujours le marché gris où les clefs de Race the Sun se trouvent entre 80 centimes et 2 euros 50 suivant les revendeurs. A ce prix la, ce serait vraiment dommage de se priver d’un jeu proposant des parties courtes et autant de fonctionnalités intéressantes.

Je n’en ai pas parlé mais Race the sun, c’est aussi un éditeur de niveau complet et une communauté productive via le Steam Workshop. De plus, pour 1,99€, le DLC dont je vous ferais le test prochainement est disponible et propose un mode de jeu alternatif zen qui propose au joueur de parcourir un autre monde sans la pression inhérente au principe premier du jeu. Une sorte de Race the sun casu pour se vider la tête sans se mettre la pression. Mais je vous en parlerai plus tard. Sur ce, je vous dis à la semaine prochaine pour le prochain test jeux vidéo !

 

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Retour sur Redbubble : Comment stickeriser son laptop https://gunxblast.fr/customiser-son-laptop-avec-des-stickers/ https://gunxblast.fr/customiser-son-laptop-avec-des-stickers/#comments Sun, 22 Nov 2015 16:16:06 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1786   Depuis Août 2014, j’ai la chance d’avoir mon premier ordinateur portable vraiment portable. Par vraiment portable, j’entend que j’ai déjà possédé des ordinateurs techniquement portables mais qu’en plus du fait de peser l’équivalent d’un camion chargé, ces derniers étaient tous dépendants d’une autre source d’énergie que leur propre batterie, pas très portables quoi… Bref,… Poursuivre la lecture Retour sur Redbubble : Comment stickeriser son laptop

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Customiser son PC avec Redbubble !

 

Depuis Août 2014, j’ai la chance d’avoir mon premier ordinateur portable vraiment portable. Par vraiment portable, j’entend que j’ai déjà possédé des ordinateurs techniquement portables mais qu’en plus du fait de peser l’équivalent d’un camion chargé, ces derniers étaient tous dépendants d’une autre source d’énergie que leur propre batterie, pas très portables quoi…

Bref, j’ai appris à vivre avec le plaisir d’avoir mon ordinateur à tout faire, rien qu’à moi, que personne d’autre ne peut me demander d’utiliser sans subir mon regard furieux “Pas touche, c’est MON ordinateur rien qu’à moi.”. Cette relation, que je qualifierai de quasiment intime avec cet objet qui m’est utile en quasiment toutes circonstances, j’ai eu envie qu’elle soit plus visible de l’extérieur. J’ai eu l’envie que cet objet reflète mes passions, me présente devant les autres sans avoir besoin de passer par la parole. Quoi de mieux que la customisation pour entamer ce processus ?

Vu que je suis très peu doué de mes mains, j’ai choisi d’éliminer tout dessin personnalisé à reproduire sur la face extérieure de mon laptop. Let’s keep it simple. Je me suis donc contenté de deux commandes d’une quinzaine de stickers, chacun représentant simplement une oeuvre culturelle ayant profondément impacté une période de ma vie.

 

 

J’ai plus envie de vous parler des thèmes que je regrette de ne pas avoir pu acheter faute de place ou de l’histoire que j’ai vis à vis de chaque oeuvre abordée mais avant tout ça, cet article est surtout un compte-rendu de mon expérience avec le site. Cette double commande fut mon premier contact avec le site Redbubble. J’ai donc commandé en premier lieu pour environ 15€ de stickers. Première bonne surprise : Au bout de six autocollants dans le panier, chaque autocollant passe à -50%, et ça vaut pour les six premiers inclus dans le panier. Grosso modo, ça fait donc l’autocollant entre 90 centimes et 1€50 suivant la taille du bouzin. J’ai regretté de ne pas avoir la taille de chaque sticker sélectionné individuellement histoire de me faire une idée de la proportion de chaque produit mais au final ça fonctionne de la manière suivante : Moins c’est cher, plus c’est petit, et plus c’est cher bah plus c’est gros.

Bref, qualitativement parlant, je n’ai pour l’instant rien à leur reprocher. A noter que les stickers sont mats et disposent tous d’un bord blanc assez prononcé. Ça se voit peu de loin sur mon laptop parce qu’il est blanc mais de près on distingue très clairement les 0,5mm de bords blancs qui englobent chacun des autocollants.

 

Un 15″, malgré que ça soit déjà assez conséquent en taille, se retrouve vite surchargé une fois la barre des 10 stickers passés. C’est donc avec une énorme tristesse que j’ai du faire une croix sur plusieurs produits de mon panier. J’aurai notamment souhaité que sa coque arbore une référence au sublime animé Princesse Mononoke ou à Neon Genesis Evangelion. J’aurai aussi aimé y mettre plus de références à des groupes de musiques mais malheureusement j’ai du trier. C’est donc avec une fierté non dissimulée que je vais vous livrer ce qu’il y a derrière chacun de ces stickers :

On y trouve donc notamment le logo du groupe Wu-Tang Clan, groupe que j’écoute depuis des années et dont je possède un sac à leur effigie qui m’a été offert par mon amoureuse pour mes 20 ans cette année. Toujours dans la musique, les cinq pseudonymes sont ceux des membres du groupe Niggaz With Attitudes, plus connu sous la réduction N.W.A. . J’ai passé énormément de moments, que ça soit en snow ou skatepark avec des personnes diffusant leurs musiques à longueur de journées. Ces sessions d’écoutes prolongées ont profondément influencé mon catalogue d’écoute musical actuel à tel point que 90% de mes playlists sont composées de hip-hop et de rap anglophone. Pour finir, une petite référence au groupe The Pharcyde qu’il m’a été donné de voir en concert à Annecy très récemment et qui se place sans contestation possible comme un des meilleurs show que j’ai vécu.

Rapport au skate et au snow, la flèche courbée sans bords blancs qui ne provient pas de Redbubble est le logo de la marque Burton Snowboards qui est aussi la marque de ma propre planche. Quand au petit skate au dessus, ce n’est autre que le logo de Vans, une autre marque qui sponsorise notamment énormément d’événements en relation avec le skate.

Côté jeux vidéo, j’ai absolument tenu à représenter Pokemon, Hotline Miami et Danganronpa, ces trois jeux ayant tous eu un énorme impact sur ma vie de joueur de jeux vidéo. Il y en a plein d’autres, notamment The Walking Dead, Red Dead Redemption, Mark of the Ninja mais il a fallu que je fasse un choix. J’ai aussi réservé une petite place à Counter-Strike : Global Offensive malgré mon abandon de ce jeu il y a de ça quelques semaines.

Les deux derniers autocollants non-abordés ne sont ni plus ni moins que pour l’un la boule de cristal originellement possédée par Son Goku dans Dragon Ball, animé qui a bercé mon enfance et pour l’autre autocollant, une partie pixellisée de la première estampe de l’artiste Hokusai dans sa série des 36 vues du Mont Fuji. Je trouve ce dessin juste splendide et je désire plus que tout en posséder une reproduction à afficher dans ma pièce à vivre une fois installé dans mon propre chez-moi.

 

dontbejealous

 

Mais Redbubble, c’est plus que de la commande d’autocollants. En plus de proposer plein d’autres produits personnalisés, il permet à tout un chacun à l’âme un tant soi peu créative de vendre ses propres visuels. Alors, je vais faire un peu de publicité mais j’ai dans mon entourage virtuel et réel une personne qui développe un vrai univers qui à mon humble avis vaut vraiment le coup d’oeil et qui vient tout juste de mettre ses créations disponibles sous formes de stickers sur la plateforme Redbubble. Un grand poutou enrobé de coeurs pour @chibisha74 et sa boutique donc ! N’hésitez pas aussi à check son blog/univers artistique soit en cherchant Chibish’Art dans la liste déroulante de blogueurs située à votre gauche ou sur son profil Twitter.

 

Toujours dans la promotion d’autrui, j’ai décidé de demander à la twittosphère de me partager une photo de leur matériel stickerisé. Voici donc ce que j’ai pu récolté :

 

 

Dans l’ordre, nous retrouvons donc :

  1. Le Macbook d’@Eljyenka fortement pokéréférencé !
  2. La tour de Fortesque dont les stickers nous viennent de Sticker Bomb, une série de livres composées d’oeuvres en stickers d’une sélection d’artistes. En savoir plus
  3. La tour de @JeffInTheShell , un niçois du Twitter-game fort sympathique ♥
  4. Le laptop de @CyberMiette , une adorable Twittos qui partage ses recettes sur son blog !
  5. Le laptop de @CosmosDash , un autre Twittos cool \o/ (Gros +1 pour le dinosaure, les vrais savent.)
  6. La tour de @iMSpenc , un ami d’enfance o/ (Les stickers en bas sont pas visibles, j’ai pas réussi à faire autrement :/)
  7. Le laptop de @iooner , un bijou de variété, le genre de coque que tu peux regarder pendant 10 bonnes minutes !

 

Un grand merci à chacun d’entre vous pour votre participation 🙂 !

Donc oui, en dehors de tout ça, je recommande Redbubble à quiconque souhaite customiser ses appareils. L’envoi des autocollants se fait en a peu près trois semaines mais ça vaut le coup de patienter. D’ailleurs, toujours à propos de mon expérience, j’avais en premier lieu fait une commande de 15€. Une semaine environ après la réception de cette première commande, j’ai reçu un mail de la part de Redbubble avec à l’intérieur un bon de 10€ sans minimum d’achat. Ce bon a financé intégralement ma seconde commande. Alors est ce que c’est un processus aléatoire, je ne sais pas, mais je pense que ça vaut le coup de partager cette surprise.

N’hésitez pas à partager d’autres sites dans les commentaires ou à publier une photo de votre propre ordinateur ici. Mieux encore, si vous souhaitez apparaître dans l’article à la suite des premiers contributeurs, je suis disponible sur Twitter. Sur ce, à bientôt !

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[Test/Avis] Rocket League, des voitures, du foot et du tuning. https://gunxblast.fr/testavis-rocket-league-des-voitures-du-foot-et-du-tuning/ Sun, 18 Oct 2015 16:13:42 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1745 J’ai mis pas mal de temps à me procurer Rocket League et ce pour une simple raison; J’ai eu peur d’y retrouver le syndrome Titanfall, à savoir la méga hype autour du jeu et la désertification quasi totale de son mode multijoueur (Seul mode existant par ailleurs) au bout d’un mois. Bon, deux mois après… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Rocket League, des voitures, du foot et du tuning.

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J’ai mis pas mal de temps à me procurer Rocket League et ce pour une simple raison; J’ai eu peur d’y retrouver le syndrome Titanfall, à savoir la méga hype autour du jeu et la désertification quasi totale de son mode multijoueur (Seul mode existant par ailleurs) au bout d’un mois. Bon, deux mois après sa sortie, j’ai du me rendre à l’évidence : Les serveurs n’allaient pas se désemplir de si tôt. Si je devais comparer Titanfall et Rocket League et essayer de comprendre pourquoi un de ces deux jeux exclusivement multijoueur a fonctionné et pas l’autre, la réponse me paraît assez évidente. De un : Rocket League fut proposé gratuitement sur PS4 avec l’abonnement PS+ à sa sortie. Un jeu multijoueur qui se prétend fun à jouer entre amis et gratuit dès sa sortie, forcément ça aide à se lancer. Secundo : le cross-play PS4/PC permet donc aux joueurs PS4 ET PC de joueur sur les mêmes serveurs, additionnant ainsi la base de joueurs des deux plateformes au lieu de les diviser. Ces deux raisons sont à mon humble avis les deux points majeurs qui font que Rocket League disposera toujours d’une base solide de joueurs et ce même un an après sa sortie. Je vais volontairement ne pas parler de la dimension compétitive du titre tout simplement parce qu’elle ne m’intéresse pas, que le jeu ne me paraît pas taillé pour et que depuis ma dernière expérience avec un jeu fortement compétitif, je préfère me tenir écarté de tout ce qui a trait à ce genre de choses sur les jeux vidéo pendant un certain temps.  

chadiapagani ali larter nudeRocket League

 

Du coup, Rocket League, pour la personne qui a hiberné ces trois derniers mois est un jeu exclusivement multijoueurs de football dans lequel on incarne des VOITURES. Après un court didacticiel, on apprend donc à utiliser son boost et ses suspensions de l’espace permettant après un certain temps d’adaptation de tirer profit de n’importe quelle situation.  On retrouve donc les commandes classiques d’une voiture qui est donc équipée en plus d’un réservoir de boost et d’une capacité de double saut. Ces deux fonctionnalités couplées permettent notamment de se déplacer plus ou moins précisément dans les airs. On va pas se mentir, les premières heures de jeu se révèlent assez chaotiques et on tirera très peu de bonnes choses des fonctionnalités de déplacement intéressantes du jeu. Les tirs aériens et les dégagements demandent un timing assez précis qui met une bonne demi-douzaine d’heure de jeu pour se faire apprécier.

En dehors des fonctionnalités de déplacement, le jeu prend place dans une arène comparable à un terrain de foot à la différence que celle-ci est fermée. Des bords arrondis font la liaison entre les murs encadrant le terrain de jeu et un toit couvrant la zone de jeu. A propos de ces murs, sachez que les voitures peuvent rouler, sauter et se booster dessus, étendant ainsi le panel d’actions plus ou moins spectaculaires à réaliser.

Concernant les modes de jeu, on n’en compte que deux mais divisés en plusieurs formats. Comme on peut le penser, le but de Rocket League est de marquer plus de buts que l’adversaire dans les 5 minutes réglementaires. En cas d’égalité, on passe aux prolongations et le premier but marqué durant cette période scellera l’issue du match. On ne s’en rend pas forcément compte sans y avoir joué mais un match n’est jamais vraiment fini tant que le compteur tombe à zéro… Encore que, si la balle ne touche pas le sol après la fin de la période réglementaire, le match se poursuit donnant ainsi lieu à des batailles aériennes endiablées pour égaliser, s’offrir le point de la victoire ou tout simplement forcer la balle à terre et mettre fin à la joute mécanique.

Les deux modes de jeu sont donc “Occasionnel” et “Classé”. Le mode de jeu occasionnel permet de se livrer à des matchs “sans importance” dans lequel les joueurs ont la possibilité de quitter le match en cours de route et de faire ce que bon leur semble. A l’inverse, le mode “Classé” octroie des points aux gagnants et en retire aux perdants, résultant ainsi d’une sorte de classement ELO divisé en 9 ligues plus une exclusive aux 100 meilleurs joueurs. Parmi ces modes de jeu, les joueurs peuvent s’affronter suivant différents formats, à savoir le 1 contre 1, 2 contre 2, 3 contre 3 et 4 contre 4. Ce dernier format étant uniquement disponible en “Occasionnel”, le format standard et le plus souvent joué est le 3 contre 3. Assez riche en terme de possibilités, il permet au joueur le plus prêt de ses cages de parer à tout contre chanceux de la part de ses adversaires tandis que les deux joueurs restants pourront attaquer de manière organisée. Concernant les autres formats, ils peuvent réellement s’avérer frustrant tant on peut se sentir impuissant face à certaines situations. Pour ma part, je privilégie le “Classé” 3 contre 3 autant que possible, que ça soit tout seul ou avec des amis. De cette manière, je suis quasiment sûr qu’un des joueurs d’en face ne quittera pas le match en cours de route (L’abandon d’un joueur entraîne 15 minutes de gel de compte). Bien sûr, il y a la possibilité pour l’équipe de déclarer forfait si la décision est prise unanimement, permettant ainsi de mettre fin à certains massacres.

Concernant l’équilibrage, je vais pas vous mentir, il n’est pas au top. Le fait est qu’il est ultra courant, quand on enchaîne les parties, de retomber sur bon nombre des joueurs que l’on a rencontré une minute auparavant. Alors soit c’est parce que le système de matchmaking rassemble juste toutes les personnes qui recherchent une même partie à un moment M, soit c’est qu’il n’y a au final pas masse de personnes recherchant une partie dans la même ligue au même moment. Ce tout fait qu’on peut croiser un “Expert” plusieurs fois d’affilée, et ces personnes sont juste des machines.

Mais comment faire une critique d’un jeu multijoueur sans parler de la communauté ? On ne va pas se mentir, j’y ai retrouvé le genre de personnes que j’étais à mes débuts sur Counter-Strike, à savoir un mec qui prenait beaucoup trop au sérieux le jeu alors qu’il était dans un des classements les plus bas possible. Du coup c’est rigolo, le mec nous insulte, on perd quelques points mais on s’en fiche. Et à côté de ce genre de types, on peut rencontrer des super cools, on dialogue en pleine partie pour se féliciter de certaines actions. A propos de dialogue, celui-ci est facilité par quelques combinaisons de touches à la manette. Ainsi, le pad directionnel est découpé en quatre thèmes disposant chacun de quatre réponses, soit un total de 16 phrases pré-définies et non-modifiables (Un peu dommage mais j’imagine que c’est pour parer à tout comportement déviant.). On retrouve ainsi les phrases bateau “Merci !” “Joli tir !” “Belle passe !” “Wow !” “Quel arrêt !” qui sont visibles par tout les joueurs présents dans la partie qu’ils soient dans notre équipe ou non. Néanmoins, quatre de ces phrases sont uniquement destinées aux équipiers et permettent de dire des choses du genre “Je l’ai !” “Je suis à la défense !” “Prend le tir !” “Je centre !”. Le minimum vital en somme, mais ça évite toujours de l’écrire. Il y a aussi un chat vocal disponible pour tout les joueurs présents mais j’ai croisé très peu de personnes l’utilisant.

 

Contexte : Mes deux coéquipiers ont ragequit. On a décidé de s'amuser un peu du coup.
Contexte : Mes deux coéquipiers ont ragequit. On a décidé de s’amuser un peu du coup.

 

A côté du système de rang se trouve un système de niveau individuel qui s’augmente grâce à un basique système d’XP. Chaque action en match rapporte des points d’expérience qui s’ajoute à l’expérience déjà acquise. On commence au niveau 1 correspondant à l’appellation “Rookie”. Chaque dizaine de niveau correspondant à une nouvelle appellation (Rookie -> Semi-pro -> Pro -> Veteran -> Expert -> Maître). Les premiers niveaux s’enchaînent très vite et ça commence à prendre de plus en plus de temps au fil des heures. Pour ma part, je suis actuellement niveau 21 au bout de 25 heures de jeu.

Avant dernier point que j’aimerais aborder : la maniabilité. Ce n’est qu’après une dizaine d’heures de jeu que l’on commence à exploiter les possibilités de boost et de double-saut de sa voiture. Néanmoins, la courbe de progression semble illimitée tant il est possible de faire une multitude de choses avec sa voiture et les bons équipiers. Je continue encore à chaque match d’être impressionné de la maîtrise de certains joueurs.

Pour finir ce test qui commence à s’allonger, je vais vous parler de l’optimisation du jeu sur PC. Pour ma part, je le fais tourner sur un ordinateur portable en 720p60fps constant. Pour arriver à cette fréquence de rafraîchissement, j’ai quand même du faire d’énormes concessions sur la qualité graphique du jeu vu qu’absolument tout est en “Low”. Concernant ma configuration, je tourne sur un Windows 8.1 64 Bits, 4Gb de Ram, un i5-4200M et une NVidia Geforce GT 740M et ça supporte très bien le jeu. On est d’accord, cette configuration n’est pas du tout optimisée pour jouer mais Rocket League n’est pas excessivement exigeant si l’on est prêt à faire des sacrifices sur la qualité esthétique et que l’on supporte des fréquence de rafraîchissement “basses”.

Edit du 01/11/2015 : Après une mise à jour de ma carte graphique, le jeu est devenu extrêmement fluide même en High Quality 720p. Je joue donc désormais en “Medium” 1080p et j’ai désormais plus de 60fps ce qui rend le tout encore plus fluide sans baisse de fps.

 

Même contexte que le screenshot précédent mais autres joueurs.
Même contexte que le screenshot précédent mais autres joueurs.

 

Dans tout les cas, je prend mon pied sur Rocket League. Que ça soit en solo avec des potes, j’ai soufflé du nez à de multiples reprises et je continue de me faire une petite partie régulièrement. Vais-je continuer à y jouer malgré que ce test est enfin fini ? Probablement, mais pas tout seul en tout cas. En tout cas, pour 20€ et avec les bonnes fréquentations, je ne peux que vous conseiller Rocket League à plusieurs, c’est rigolo, ça permet de faire un break entre certains jeux. Notamment, j’avais l’habitude de jouer à Rocket League entre deux parties de Counter-Strike, c’est court, rigolo, et ça permettait de souffler entre deux matchs de CS qui eux me “demandaient” beaucoup plus de sérieux…

J’ai volontairement zappé l’aspect personnalisation de votre véhicule, mais sachez que pour zéro euros, on a déjà accès à 12 véhicules (Chaque véhicule a les mêmes propriétés, l’apparence et la hitbox est la seule différence) et des tonnes d’effets de personnalisation. Après, on peut en effet acheter de nouveaux véhicules, comme la DeLorean de Back to the future, mais elle n’est ni plus rapide, ni plus puissante et les développeurs ne comptent pas faire du jeu un Pay2Win vu qu’on a déjà déboursé 20€ à l’achat.

 

Sur ce, finissons sur un paragraphe de fin ! Comme vous avez pu le constater, j’ai changé le thème du blog pour “fêter” mon retour après un an de Counter-Strike. J’ai encore deux trois idées pour peaufiner le tout mais vous avez déjà une vue sur le gros de la maquette. N’hésitez donc pas à me donner vos retours sur ce nouvel habillage, sur ce que vous appréciez et ce que vous n’appréciez pas surtout, histoire que j’améliore le tout. Concernant les jeux vidéo, je me tape actuellement avec Super Meat Boy sur Vita que j’apprécie bien plus que sa version PC: beaucoup plus réactif, et plus sympathique à faire en amphi ou dans son lit que devant son écran. Attendez-vous donc à ce que j’en parle asap. Allez, à la prochaine 😀

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[Concours-FINI] Gagnez le jeu Child of Light sur PC https://gunxblast.fr/concours-gagnez-le-jeu-child-of-light-sur-pc/ https://gunxblast.fr/concours-gagnez-le-jeu-child-of-light-sur-pc/#comments Tue, 15 Jul 2014 22:00:21 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1276   Aujourd’hui est un jour plutôt particulier dans l’histoire de ce blog. Je suis toujours là à vous remercier de me lire, de réagir à mes écrits, de me suivre et par extension de pouvoir continuer à vivre mes deux passions que sont l’écriture et le jeux vidéo. J’ai longtemps considéré ces paroles suffisantes, puis… Poursuivre la lecture [Concours-FINI] Gagnez le jeu Child of Light sur PC

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Aujourd’hui est un jour plutôt particulier dans l’histoire de ce blog. Je suis toujours là à vous remercier de me lire, de réagir à mes écrits, de me suivre et par extension de pouvoir continuer à vivre mes deux passions que sont l’écriture et le jeux vidéo. J’ai longtemps considéré ces paroles suffisantes, puis récemment, j’ai eu envie d’aller plus loin, de vous remercier autrement. police officer Lola Zieta Et preuve qu’Internet fait les choses bien, j’ai eu l’opportunité il y a quelques jours d’approcher un partenaire qui me permet de vous offrir quelque chose… Ce partenaire, c’est Goclecd.fr, un comparateur de prix de clefs de jeux suivant les marchands en ligne. Concrètement, le site fonctionne d’une manière très simple : Vous recherchez votre jeu via le formulaire de recherche qui vous fera ensuite un listing par prix croissant de tout les revendeurs de clefs avec des informations supplémentaires comme le délai de réception de la clef ou la plateforme de téléchargement associée (Steam, uPlay, Battlenet, …). En gros, ce site permet un gain de temps assez considérable sur vos recherches de jeux au meilleur prix en réunissant l’offre de tous les marchands en ligne sur une même adresse… Pratique hein ?

 

Mais aujourd’hui, vous ne paierez pas ! En effet, aujourd’hui, j’écris cet article pour vous faire gagner une clef du jeu Child of Light sur PC. L’enchanteur RPG d’Ubisoft à portée de main, ou de clavier devrais-je dire, et ce gratuitement.

De ce fait, je remercie Goclecd.fr pour sa générosité et cette chance que j’ai de pouvoir vous en faire profiter.

Mais qu’est-ce qu’une clef CD ?

C’est tout simple. Une clef CD est une suite de chiffres et de lettres que le site marchand vous envoie après l’achat. Ce code est ensuite à rentrer sur la plateforme à laquelle il est associé (Steam, Origine, uPlay, …) et permet d’activer et de télécharger le jeu auquel il donne accès.

Mais pourquoi j’achèterai une clef CD ?

Très peu de joueurs PC ont encore recours à l’achat de jeux physiques. Le dématérialisé et par extension la clef CD permet de solder plus facilement les jeux et d’éviter les taxes qu’un revendeur physique subit. C’est ainsi que l’on retrouve beaucoup de jeux pour très peu chers. De plus, c’est fiable et rapide.

 

Bon et comment je participe à ce concours ?

C’est super simple ! J’ai à ma disposition un superbe widget qui enregistre toutes les participations. Pour enregistrer la sienne, il vous suffit de vous connecter avec votre profil Facebook ou de simplement renseigner votre adresse e-mail. A la fin du décompte, le gagnant sera automatiquement tiré au sort et recevra rapidement sa clef CD de notre partenaire. Vous savez ce qu’il vous reste à faire 🙂 ! Pour information, le concours dure 7 jours. Le gagnant sera donc annoncé le 23 Juillet. Oh et puis si vous êtes gentils, je vous invite à partager ce concours autour de vous et à me suivre sur Twitter. Techniquement, ça n’augmentera pas vos chances, mais sait-on jamais, le karma vous le rendra peut-être o/
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[Test/Avis] Frozen Synapse, de la stratégie au tour par tour sur PC https://gunxblast.fr/testavis-frozen-synapse-de-la-strategie-au-tour-par-tour-sur-pc/ https://gunxblast.fr/testavis-frozen-synapse-de-la-strategie-au-tour-par-tour-sur-pc/#comments Mon, 28 Apr 2014 18:18:53 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1163   Qu’on se le dise, je joue très peu sur PC à comparer sur Xbox et Vita, mais des fois, je me laisse tenter par quelques jeux que l’on me recommande ou qui m’intriguent. Il y a quelques semaines, j’ai entendu parler de Frozen Synapse lors d’un vieux débat du site spécialisé JVN (R.I.P.) lors… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Frozen Synapse, de la stratégie au tour par tour sur PC

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Qu’on se le dise, je joue très peu sur PC à comparer sur Xbox et Vita, mais des fois, je me laisse tenter par quelques jeux que l’on me recommande ou qui m’intriguent. Il y a quelques semaines, j’ai entendu parler de Frozen Synapse lors d’un vieux débat du site spécialisé JVN (R.I.P.) lors duquel Manu faisait part de ses impressions sur ce jeu. J’me suis alors renseigné un peu plus sur le jeu puis au final je me le suis procuré…

 

FrozenSynapseLogo

 

Frozen Synapse, c’est un jeu de stratégie dans un univers graphique typé virtuel. Les niveaux, représentés par des décors dans des dégradés de bleus jurent avec le vert de nos personnages et le rouge de nos ennemis. Le principe est simple : Vous prévoyez les déplacements de vos pions en essayant d’anticiper ceux de vos ennemis pour les éliminer. Mais parlons de tout ça plus précisément, vous le voulez bien ?

Attaquons directement la partie costaude du jeu : son gameplay. Frozen Synapse dispose d’une énorme quantité de combinaisons lorsqu’il s’agit de déplacer vos soldats. Il est difficile de rendre compte de cette richesse à l’écrit mais je vais quand même tenter de vous en faire part. Au départ d’une mission et du dévoilement de l’objectif à réaliser, on retrouve son escouade sur une carte générée aléatoirement. Première force du mode campagne : Bien que la mission, le nombre/spécificités des ennemis/alliés ne changent pas, le jeu génère une carte aléatoire qui rend ainsi chaque mission unique. Une fois le décor installé, notre rôle sera de déterminer les actions de nos personnages, et c’est la la plus grande force de ce jeu. Le trajet de nos protagonistes est entièrement personnalisable; Par exemple, on pourra demander à un de nos personnages de poser son viseur dans une zone précise afin de réagir rapidement en cas de contact visuel avec un ennemi et ainsi d’ouvrir le feu en premier. Cet acte de visée ralentit néanmoins notre soldat dans ses déplacements. C’est pourquoi il faudra jongler astucieusement entre mouvements rapides ou déplacements lents pour que les déplacements soient le plus adaptés à la situation. Nos personnages pourront s’accroupir, ce qui ralentit d’autant plus notre personnage pour peu qu’il soit aussi entrain de viser, le gain étant une précision accrue en cas de fusillade. Plein d’autres options sont aussi disponibles pour gérer les déplacements de nos guerriers, comme le “Continuer malgré la vue” qui oblige notre personnage à ne pas ouvrir le feu sur un ennemi rentré dans son champ de vision. Cette option est particulièrement utile lors d’un face à face avec un sniper, celui-ci tuant en une balle de très loin, tandis que notre fusiller aura besoin de vider son chargeur le temps d’ajuster sa cible, lui assurant une mort certaine. Autre fonctionnalité intéressante, la possibilité de simuler les déplacements de nos ennemis pour visualiser à l’avance l’issue d’une rixe. Bien sûr, rien ne nous dit que les déplacements que l’on aurait anticipé de nos ennemis se vérifieront, et c’est la tout l’intérêt du jeu : Agir ultra-prudemment pour être certain de conserver ses fantassins ou rusher les ennemis en priant pour que ça passe. En vérité, le second choix, en plus de ne présenter que très peu d’intérêt, s’avère ultra-punitif dans le sens où il y a très peu de chances que l’opération ainsi menée soit un succès. Au mieux vous sortirez de cette opération avec un seul homme encore debout, au pire l’ensemble de votre brigade sera tombée au premier tour de jeu.

 

frozen synapse
Le fusil à pompe ne laisse aucune chance au fusiller à courte distance.

 

Bref, on prendra énormément de plaisir à diriger sa troupe tour après tour, organiser minutieusement chaque déplacement, voir ses ennemis se retrouver submerger par une attaque parfaitement menée et recommencer mission après mission. Je vous avouerai que je n’ai pas du tout ressenti de lassitude en jouant à ce jeu. Chaque mission est vraiment unique déjà de par la formation de son niveau (Générée aléatoirement je le rappelle) ce qui fait donc que les ennemis abordent la scène tout le temps différemment, mais aussi de la variété des objectifs. En effet, si la majorité des missions nous demandent d’éliminer toute trace d’opposition, d’autres nous proposeront l’escorte de VIP d’un bout à l’autre de la carte, la collecte de données disséminées à travers le décor et leur dépôt en lieu sûr ou encore la protection d’une zone précise de la carte pendant X tours. Le jeu étant en anglais et au vu du peu d’intérêt que j’ai porté au fond de la campagne, je vous avoue que je n’ai absolument pas suivi le scénario de ce jeu. Rapidement, j’ai compris qu’il y avait un fond de méchant gouvernement et de faction rebelle qui veut défendre le peuple opprimé, mais l’anglais plus le fait que j’en avais rien à taper a pris le dessus sur mon désir de compréhension qui était de toute façon proche de zéro. Moi, je voulais juste tuer des hommes rouges et puis basta.

 

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Un des autres points forts de Frozen Synapse est son mode multijoueur. Après (Ou même avant hein.) avoir fini les 55 missions du solo, vous pourrez débarquer sur le mode online pour tester vos capacités de stratège face à celles d’un autre joueur. Côté scénarisation, on retrouve les mêmes objectifs que ce que l’on aura vu en solo, à savoir de l’escorte, de la défense de point ou du simple deathmatch. Malheureusement, je ne peux pas en parler plus vu que je n’ai pas testé ce mode (J’ai mon amour-propre, pas envie d’me faire zigouiller) mais d’après ce que j’ai ouï dire, la communauté de Frozen Synapse est plutôt conséquente. Le mauvais côté de ce point est qu’un débutant ne manquera pas de se faire atomiser par tout les vétérans de ce jeu qui règlent leurs comptes depuis 2011 sur les serveurs attribués 😀 ! Le bon c’est que ça assure aux joueurs une durée de vie quasi-illimité tant que l’ennui ne vous aura pas submergé.

 

frozen synapse

 

On retrouve aussi un mode “Escarmouche” qui consiste, un peu à la manière d’Age of Empires, à paramétrer une partie comme bon vous semble. Nombre/type de persos alliés/ennemis, beaucoup/peu de murs, et tant d’options qui vous permettront de renouveler encore plus l’expérience Frozen Synapse.

C’est tout pour Frozen Synapse. A savoir que c’est un jeu indépendant, que la communauté est toujours active et qu’il est vraiment bon. Amateurs de stratégie, vous trouverez forcément votre compte dans cette réussite qu’est ce jeu, tant par sa durée de vie vraiment énorme pour les adeptes du genre que par la profondeur et la richesse de son gameplay.

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