playstation vita – GunxBlast.fr https://gunxblast.fr Vie(s) et récits d'un joueur de jeux vidéo Sun, 15 Mar 2026 00:13:13 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.8.13 https://gunxblast.fr/wp-content/uploads/2017/01/cropped-logo-gunxblast2-32x32.png playstation vita – GunxBlast.fr https://gunxblast.fr 32 32 Comment devenir riche sur Spelunky https://gunxblast.fr/comment-devenir-riche-sur-spelunky/ https://gunxblast.fr/comment-devenir-riche-sur-spelunky/#comments Tue, 13 Mar 2018 21:45:08 +0000 https://gunxblast.fr/?p=2613 Vous êtes déjà au courant de ma relation avec Spelunky. J’en ai déjà parlé auparavant, ce jeu est une des raisons pour laquelle je continue de revenir toutes les semaines sur ma PS Vita. Après plus de 1200 morts au compteur, j’ai pensé que ce palier était une bonne opportunité pour reparler de Spelunky .… Poursuivre la lecture Comment devenir riche sur Spelunky

L’article Comment devenir riche sur Spelunky est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
Vous êtes déjà au courant de ma relation avec Spelunky. J’en ai déjà parlé auparavant, ce jeu est une des raisons pour laquelle je continue de revenir toutes les semaines sur ma PS Vita. Après plus de 1200 morts au compteur, j’ai pensé que ce palier était une bonne opportunité pour reparler de Spelunky . Plus particulièrement d’un défi que j’aime me poser : Récolter le plus d’argent. Ce qu’il faut retenir de cette article, c’est qu’il va être dur de débloquer le succès correspondant au gain de 500 000$ en un run sans passer par la cité d’or. Mais vous pouvez toujours obtenir ce succès en jouant à des nouveaux jeux comme GTA V qui récompense le joueur de plus d’argent plus rapidement, aller au casino ou encore investir dans des monnaies virtuelles !

Je m’en vais donc de ce pas vous lister toutes les manières que j’ai trouvé pour faire un maximum d’argent au sein du jeu. Prenez garde cependant, si vous comptez suivre ces méthodes dans le but d’acheter l’Ankh ou d’autres accessoires plutôt onéreux, sachez que certains des moyens évoqués provoquent la colère du marchand. Point positif : Tout ce que vous souhaitez obtenir sera gratuit. Point négatif : Vous devrez affronter le marchand à chaque fin de niveau…

Mais sans plus tarder, laissez moi vous guider vers mes différents astuces pour récolter un maximum d’argent au cours de vos parties de Spelunky :

 

Spelunky Gold Skull Ice

 

Les crânes dorés

La première solution et une des plus simples est de récupérer les crânes dorés dans chacun des niveaux. Ceux ci rapportent entre 5000$ si vous êtes dans les mines et 25000$ si vous êtes en Enfer. Bien que cet élément soit souvent synonyme d’argent facile, il est majoritairement placé de manière à piéger le joueur quand ce dernier s’emparera de la pièce convoitée.

Ainsi, le vol du crâne doré déclenchera une boule de pierre qui dévalera le long des mines dans le premier monde. Au sein du second monde, ce crâne est toujours situé juste au dessus d’une mare souvent remplie de piranhas. Dans le troisième monde, le crâne est situé au dessus de blocs contenant des pointes mortelles. Dans le quatrième monde, le crâne est situé au sein d’une chambre qui se ferme au moment où le crâne est saisi, nécessitant au joueur de faire exploser un des murs afin de s’en sortir. En enfer, le trésor est entouré de boules pointues qui mettront à l’épreuve la dextérité du joueur.

À mon humble avis, le crâne doré ne vaut le coup que dans quelques scénarios. Tout d’abord, son vol au sein des mines déclenche l’apparition de cette énorme boule qui détruit tout sur on passage, pouvant ainsi causer le courroux du marchand et condamner tout un run. C’est ainsi que je conseille à quiconque souhaite aller le plus loin possible de passer son tour sur les crânes des mines et ne commencer à les récolter qu’à partir du monde de la jungle.

Aussi, la récolte de ce trésor commence à être tendu à partir du monde du temple et devient complètement risquée en Enfer. À vos risques et périls.

 

 

Le singe doré

Le singe doré s’obtient en sacrifiant un crâne doré sur un autel. Par ce geste, la déesse Kali vous récompensera via l’apparition d’un singe doré qui fera caca de l’or tant qu’il sera en vie. À partir de ça, certains acharnés du jeu vidéo se sont amusés à comparer combien d’argent le singe peut produire à chaque niveau afin de déduire de la rentabilité du projet. En effet, en sachant qu’un crâne doré vaut entre 5000 et 25000, il est souvent plus intéressant de récolter l’argent fourni par le crâne plutôt que d’attendre plusieurs minutes pour le singe de produire tout le magot.

Les résultats sont les suivants :

AreaEstimations de Gains par le SingeValeur du crâneDifférence
Mines10212$5000$5212$
Jungle12765$10000$2765$
Caves de glace15318$15000$318$
Temple17871$20000$-2129$
Enfer20424$25000$-4576$

De ce fait, si l’on croise ces données avec mon astuce évoquée au sein de ma première méthode, il est bien plus rentable de sacrifier ses crânes obtenus dans es mines et récolter l’argent produit par le singe. Cela vous évitera ainsi de provoquer le marchand tout en gagnant plus d’argent.

 

 

Provoquer la colère du marchand

Le marchand dans son magasin. Probablement une des manières les plus fun de gagner de l’argent et de s’équiper. Cependant, le marchand peut être une plaie à tuer sans perdre de points de vie. Pour ma part, je commence à envisager une confrontation avec le marchand soit dans la jungle soit dans les cavernes de glace.

Dans le cas de la jungle, le combat est plutôt simple : Récupérez un boomerang, placez vous devant un marchand et enchaînez le jusqu’à ce qu’il décède.

Dans le cas des cavernes de glace, ma méthode préférée consiste à récupérer une mine anti-personnel et à la placer délicatement en dessous des pieds du marchand. Curieusement, cette action ne le provoque pas avant l’explosion, qui une fois déclenchée ne laisse au marchand aucune chance de survivre. À vous son inventaire, son fusil et sa fortune !

 

Marchand Spelunky Cave

 

Provoquer la colère du garde au trésor

Une autre de mes manières favorites de récupérer un fusil et une petite fortune est de  m’attaquer au marchand protecteur de ses deux coffres. Ici, l’astuce est simple : Généralement, vous souhaitez placer une bombe/mine anti-personnel deux blocs au dessus de la pièce où le marchand se cache. De cette manière et quand votre bombe explosera, il n’y aura qu’un seul bloc par lequel le marchand pourra s’échapper et il ne peut généralement pas s’élever jusqu’à plus de trois blocs au dessus de lui.

Une fois votre accès créé, il suffit de déposer une bombe au milieu de cette chambre forte et d’attendre pour que cette dernière explose. Compte tenu du caractère très étroit de cette pièce, il est impossible que le rayon d’action ne touche pas le marchand, résultant ainsi en sa mort. Veillez à avoir au moins une corde sur vous afin de pouvoir vous extirper de ce petit piège ou une bombe afin d’exploser votre sol dans le but de ressortir par le bas.

 

Le “Ghost farming”

Une autre manière de récupérer un maximum d’argent est d’attendre que le fantôme apparaisse. Une fois ce dernier invoqué, l’astuce consiste à le faire passer sur toutes les pierres précieuses du niveau au sein duquel vous êtes. En passant sur n’importe quelle gemme, cette dernière se transformera en diamant. Un “ghosted diamond” vaut 5000$, bien plus que les maigres 500$ qu’un lingot d’or rapport en temps normal.

 

La cité d’or

Pour finir et une des solutions que je n’ai pas encore pu mettre à exécution : La cité d’or. Cette dernière requière du joueur de récupérer l’Udjat Eye dans les mines, l’Ankh dans la jungle en passant par le marché noir, se suicider dans les cavernes de glaces au niveau où le monolithe apparaît afin de récupérer un certain chapeau et de tuer Anubis dans le temple afin d’ouvrir la porte de la cité d’or. Pour peu que vous soyez dotés d’un nombre conséquent de bombes, la cité d’or vous permettra de récolter entre 400 000 et 800 000$… Bonne chance pour y accéder cela dit…

 

Si vous avez la moindre question par rapport à ces méthodes, je serai ravi de vous les détailler. Sur ce, je vous laisse et vous dis à la prochaine 🙂

L’article Comment devenir riche sur Spelunky est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
https://gunxblast.fr/comment-devenir-riche-sur-spelunky/feed/ 14080
Guide : Exporter ses sauvegardes PS Vita sur son PC gratuitement https://gunxblast.fr/guide-exporter-ses-sauvegardes-ps-vita-sur-son-pc-gratuitement/ https://gunxblast.fr/guide-exporter-ses-sauvegardes-ps-vita-sur-son-pc-gratuitement/#comments Sun, 21 Jan 2018 23:10:38 +0000 https://gunxblast.fr/?p=2525 Situation : Votre Carte Mémoire PS Vita est remplie et vous avez encore acheté des jeux en version dématérialisé mais vous ne souhaitez pas désinstaller des jeux que vous n’avez toujours pas fini et perdre votre progression mais vous souhaitez quand même essayer vos nouveaux jeux. Pour les personnes qui ont les moyens, le PS+… Poursuivre la lecture Guide : Exporter ses sauvegardes PS Vita sur son PC gratuitement

L’article Guide : Exporter ses sauvegardes PS Vita sur son PC gratuitement est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
Situation : Votre Carte Mémoire PS Vita est remplie et vous avez encore acheté des jeux en version dématérialisé mais vous ne souhaitez pas désinstaller des jeux que vous n’avez toujours pas fini et perdre votre progression mais vous souhaitez quand même essayer vos nouveaux jeux.

Pour les personnes qui ont les moyens, le PS+ propose d’exporter ses sauvegardes sur le Cloud de Sony afin de pouvoir libérer de l’espace sur sa CM et de retélécharger ses sauvegardes quand bon nous semble. Mais pour les frileux du porte-monnaie ou pour ceux qui ne souhaitent pas se reposer sur une sauvegarde en ligne, il est aussi possible d’exporter ses jeux et données de jeu sur son ordinateur. Prêts ? Suivez le guide :

Installer le PS Vita Content Management Software

La première étape est de vous rendre sur le site de Playstation et de télécharger le logiciel qui fera la liaison (Par câble ou par réseau) entre votre ordinateur et votre système PS Vita. Disponible sur Mac OS et Windows, l’installation n’est pas sensée poser plus de soucis que ça.

 

¨S Vita Gestionnaire de Contenu

 

Configurer votre PS Vita et votre PC pour effectuer la liaison

Ouvrez votre “Gestionnaire de Contenu” sur votre console et sélectionnez “Copier du Contenu”

 

 

Sélectionnez le périphérique auquel vous souhaitez vous connecter. Dans notre cas, nous sélectionnerons “PC”.

Sélectionnez la méthode de connexion au périphérique. Dans le cas de transferts de jeux complets et de sauvegardes, il est conseillé de procéder à ces transferts en utilisant un câble entre votre console et votre ordinateur.

 

PS Vita Exporter Sauvegarde (10)

 

Une fois arrivé à l’écran de sélection de périphériques, il nous faudra ajouter un nouveau périphérique en sélectionnant l’option “Enregistrer le périphérique” puis “Ajouter le Périphérique” (DEUX IMAGES EN AGLLERIE ICI PREFERABLE)

 

 

L’application nous demande ensuite si  le gestionnaire de contenu est déjà installé sur notre ordinateur, ce à quoi nous répondons oui, obviously.

Si vous avez opé pour une connexion sans-fil, veillez à ce que la case “Se connecter au système PS Vita ou au système PS TV via le réseau” soit bien cochée sur votre ordinateur comme sur cette capture d’écran. Dans le cas d’une connexion par câble, vous devriez désormais atterrir sur cet écran :

 

 

Transférer vos jeux et sauvegardes sur votre ordinateur

A partir de la et afin d’exporter vos jeux et sauvegardes depuis votre système PS Vita, il vous suffira de sélectionner “Système PS Vita -> PC” puis “Applications”, “PS Vita” et de cocher les jeux que vous souhaitez copier sur votre disque dur.

 

 

Et voilà, la copie devrait se réaliser sans accroc ! Vous pouvez désormais supprimer de votre mémoire PS Vita les jeux que vous avez copié sur votre PC et télécharger vos derniers jeux 🙂

 

PS Vita Exporter Sauvegarde (5)

 

Durant mes tests, j’ai rencontré une erreur que j’ai pu résoudre simplement :

  • En cas d’erreur de transfert, chargez votre console. une fois chargée, éteignez et rallumez votre système PS Vita et tentez le transfert à nouveau.

 

Pour importer vos jeux et sauvegardes à nouveau, il vous suffit simplement de sélectionner “PC -> PS Vita” à l’écran de sélection “Copier du contenu” et vous devriez retrouver tous les jeux précédemment copiés sur votre disque dur de votre ordinateur en plus de voir combien d’espace libre il vous reste sur votre CM PS Vita.

 

 

Si vous avez la moindre question supplémentaire à propos de cette démarche, n’hésitez pas à revenir vers moi en laissant un commentaire au bas de cet article ou sur Twitter :). Aussi, n’hésitez pas à partager cet article si vous connaissez d’autres joueurs PS Vita !

L’article Guide : Exporter ses sauvegardes PS Vita sur son PC gratuitement est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
https://gunxblast.fr/guide-exporter-ses-sauvegardes-ps-vita-sur-son-pc-gratuitement/feed/ 3024
[Test/Avis] Hatsune Miku: Project Diva f sur Vita https://gunxblast.fr/testavis-hatsune-miku-project-diva-f-vita/ https://gunxblast.fr/testavis-hatsune-miku-project-diva-f-vita/#comments Sat, 04 Mar 2017 11:05:59 +0000 http://gunxblast.fr/?p=2272 Ça faisait un bon bout de temps que j’avais envie de me procurer un Project Diva sur ma PS Vita. Ayant testé la démo du f et du f 2nd, j’attendais juste le bon plan me permettant de mettre la main sur une copie physique d’un opus porté par la célèbre chanteuse virtuelle aux cheveux… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Hatsune Miku: Project Diva f sur Vita

L’article [Test/Avis] Hatsune Miku: Project Diva f sur Vita est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
Ça faisait un bon bout de temps que j’avais envie de me procurer un Project Diva sur ma PS Vita. Ayant testé la démo du f et du f 2nd, j’attendais juste le bon plan me permettant de mettre la main sur une copie physique d’un opus porté par la célèbre chanteuse virtuelle aux cheveux bleus.

Hatsune Mi-quoi ?

 

 

Project Diva f, c’est un jeu de rythme. Sorti sur PS3, PS4 et Playstation Vita, le coeur du jeu est d’enchaîner les musiques en tapant les touches telles qu’elles apparaissent à l’écran en rythme avec la musique. Si le jeu propose un niveau de difficulté facile, il est nécessaire de connaître par coeur les commandes de sa console pour espérer profiter du jeu. Hatsune Miku n’est pas fait pour les débutants dans le domaine du jeux vidéo. J’ai eu l’occasion de faire tester cette cartouche a une amie et même les niveaux facile ont eu raison d’elle.

Rond long, rond, triangle, rond, carré long, carré gauche, carré…

 

 

En revanche et pour tout joueur confirmé, on intégrera rapidement les différentes interactions possible lors du déroulement de chaque musique. Les appuis longs, courts, l’utilisation de l’écran tactile et des flèches directionnelles, tout ces contrôles sont faits pour proposer au joueur une variété de combinaisons intéressante. Project Diva f fait parti de ces jeux pendant lesquels votre dextérité va vous impressionner vous même. A partir du niveau de difficulté “Difficile”, j’assimile sincèrement les gestes à une danse chorégraphiée par le jeu. Project Diva f poussera vos limites dans leurs retranchements et vous fera éprouver un sentiment de fierté comme peu de jeux sont capables de vous faire ressentir. Mettre un Perfect sur une musique en Hard (J’en suis bien incapable en Extreme à l’heure actuelle :<) vous classe directement parmi les joueurs de jeux vidéo les plus habiles avec leurs doigts, et ça, c’est un argument de poids.

 

 

Honnêtement, il n’y a pas grand chose de plus à dire sur Project Diva f. On retrouve Hatsune Miku et sa clique sur 32 musiques aux rythmes et tons différents. Vous ne ferez de toute manière pas attention aux clips vidéo en arrière plan tant votre regard sera concentré sur les symboles à taper. Honnêtement, au prix où il se trouve, Hatsune Miku Project Diva f incite à l’achat tant est du moins que vous n’éprouvez pas une aversion pour les musiques japonaises.

Je pourrai vous parler des possibilités de personnalisation de vos personnages et du magasin gigantesque associé où l’on peut dépenser les crédits remportés lors des musiques jouées mais franchement, c’est une partie du jeu que je trouve inintéressante. Sachez juste que Hatsune Miku: Project Diva f répond aux désirs des fans et qu’il y a plein de choses à faire pour qui veut s’immiscer dans l’univers des personnages plus en profondeur. Il existe aussi un mode de jeu permettant de télécharger des pistes rythmiques conçues par d’autres utilisateurs pour des musiques mainstream mais ma version étant japonaise, je me contente de jouer et de parfaire mes scores sur la tracklist originale.

 

 

Conclusion

En somme et pour les 20€ qu’il m’a coûté, Hatsune Miku Project Diva f m’a déjà satisfait une quinzaine d’heures et saura occuper mes périodes de temps mort quand je serai à Berlin. Je vais avoir cinq mois pour tenter de compléter toutes les pistes en Extrême et pourquoi pas mettre un Perfect à toutes les pistes en Hard :).

PS : Plus de cent images d’écrans de chargement sont inclus dans le jeu et le niveau de mignonnance de chacun d’entre eux est next-level :3

L’article [Test/Avis] Hatsune Miku: Project Diva f sur Vita est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
https://gunxblast.fr/testavis-hatsune-miku-project-diva-f-vita/feed/ 88
[Test/Avis] DanganRonpa 1, LE visual novel de la Vita https://gunxblast.fr/testavis-danganronpa-1-le-visual-novel-de-la-vita/ https://gunxblast.fr/testavis-danganronpa-1-le-visual-novel-de-la-vita/#comments Sat, 22 Mar 2014 14:59:20 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1103 Pour être honnête, je ne me voyais pas vous écrire une critique de ce jeu. Il est de ces expériences qui ne se racontent pas, de ces expériences qu’il faut vivre soi-même. Vous n’êtes pas sans savoir que je voue un culte à Red Dead Redemption. Son histoire, son univers et sa réalisation ont abouti… Poursuivre la lecture [Test/Avis] DanganRonpa 1, LE visual novel de la Vita

L’article [Test/Avis] DanganRonpa 1, LE visual novel de la Vita est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
Pour être honnête, je ne me voyais pas vous écrire une critique de ce jeu. Il est de ces expériences qui ne se racontent pas, de ces expériences qu’il faut vivre soi-même. Vous n’êtes pas sans savoir que je voue un culte à Red Dead Redemption. Son histoire, son univers et sa réalisation ont abouti aux 15h de jeux les plus intenses que j’ai vécu. Et pourtant, malgré cette formidable aventure, je n’ai jamais écrit la moindre ligne à son propos. Plus récemment, j’ai été captivé par le jeu The Walking Dead dont je suis ressorti chamboulé. Mais aujourd’hui, je compte enfin vous dévoiler mon ressenti envers un des jeux qui m’a le plus marqué. Moins qu’un jeu, plus qu’un film, j’ai cette fois franchi le pas et me suis décidé à vous parler de ma troisième meilleure expérience de joueur. C’est sur Playstation Vita que ça se passe et plus précisément sur le premier volet de Trigger Happy Havoc : DanganRonpa.

DanganRonpa

Pour commencer, j’ai jugé important de faire un petit récapitulatif de la première heure de jeu. Donc oui, je vais vous spoiler le prologue, ou du moins l’histoire qui, si vous avez déjà lu un test de ce jeu, ne vous sera pas du tout étrangère. DanganRonpa, c’est l’histoire de 15 adolescents admis dans la plus prestigieuse des universités japonaises. Chacun excellant dans un domaine, l’école démarchant ainsi chaque année l’élite du pays pour intégrer cette fabuleuse école. Nous incarnons donc Makoto Naegi dont la particularité est d’avoir été sélectionné au hasard parmi tous les étudiants du pays, lui octroyant ainsi le titre d’Ultimate Lucky Student ou littéralement l’étudiant le plus chanceux. Fort de ce coup du destin, Makoto se prépare donc à faire sa rentrée dans la Hope’s Peak Academy, porteuse de l’espoir d’un avenir brillant pour notre jeune protagoniste.

Mais le premier jour que ces étudiants attendaient tous va très vite virer au cauchemar. Dès notre entrée dans le hall, Makoto s’évanouit pour se réveiller dans une salle de classe. C’est d’un air hébété que nous prendrons ensuite la direction du hall de l’université pour chercher des réponses à nos questions. Très vite, nous ferons la connaissance de 14 autres personnages auxquels il est arrivé la même chose. Enfermés sans possibilité de sortie, la tension au sein du groupe va rapidement grimper avant l’apparition d’un nouveau personne à-même d’apporter des réponses aux préoccupations du groupe.

Monokuma

Petit ourson à l’apparence moitié maléfique moitié mignon, Monokuma s’introduit et lève le voile sur l’objectif recherché au travers de ce kidnapping soigneusement organisé. Makoto et ses comparses apprennent ainsi qu’ils sont retenus en captivité et que leur unique moyen pour envisager de sortir de cet établissement est d’obtenir son diplôme. Cette méthode, d’apparence banale, va rapidement laisser place à la stupéfaction de l’assemblée quand Monokuma annoncera que les conditions d’obtention du diplôme sont l’assassinat d’une personne du groupe sans se faire découvrir. Rapidement, ce kidnapping va donc prendre une tournure sadique…

Mais qu’est-ce que DanganRonpa donne une fois la cartouche insérée ? Simplement, ce jeu est un subtil mélange entre un point’n click et un Visual Novel. Aux commandes de Makoto, notre rôle sera donc de développer des liens amicaux avec les personnages que l’on jugera intéressants pour gagner leur confiance et obtenir leur aide lors de certaines phases de jeu. En effet, DanganRonpa se découpe en plusieurs séquences par chapitre.

En tout premier, on aura donc à cœur de pouvoir se balader dans l’établissement, de discuter avec les autres personnages et d’en apprendre un peu plus sur leur passé. Ces phases de « Free Time » permettent ainsi de débloquer des aptitudes qui nous serviront lors de la dernière phase de chaque chapitre. La phase de Free Time est ensuite suivie par la première péripétie qui est la découverte d’un corps.

FreeTime DanganRonpa

Ainsi débute une phase beaucoup plus proche du point’n click qui est l’investigation. Makoto devient pendant ce temps-là un détective chargé d’inspecter chaque pièce reliée à l’évènement tragique dans le but de récolter un maximum d’indices. Il sera ainsi de notre devoir d’interroger chaque protagoniste afin de lever le voile sur les zones d’ombre et confronter les alibis de chacun pour commencer à établir quelques soupçons. Contrairement à ce que j’ai pu lire de part et d’autre sur certains sites, cette phase d’investigation est loin d’être molle. Réellement dynamique, la phase d’investigation dispose de plein d’outils pour effacer le peu de temps mort qu’on est capable de rencontrer. En effet, le joueur dispose par exemple d’une carte indiquant chaque pièce à examiner et même d’une fonction de téléportation à l’entrée desdites pièces. Cette combinaison d’outils ne laisse aucune place à l’ennui et fera vraiment marcher vos méninges, déplaçant vos soupçons d’un personnage à un autre au fil de la découverte de nouvelles pièces à conviction.

FreeTime DanganRonpa

Une fois l’ensemble des données à recueillir dénichées commence alors l’ultime phase appelée le « procès ». Confrontation entre tous les survivants, c’est à ce moment du jeu que vous serez chargés de contrer les accusations ou les incohérences lors de la restitution des faits. Mêlant plusieurs mini-jeux, on sera ainsi amené à trouver des mots, sortir la bonne preuve au bon moment pour lever une part de mystère ou encore une ou deux petites séquences qui apportent une réelle diversité à un procès qui peut durer jusqu’à une heure !!

Proces DanganRonpa

Parlons-en de la durée de vie tiens. Comptez sur 30h de jeu pour boucler l’aventure. Je ne vais pas vous mentir, une fois ces 30h et la fin du scénario, la rejouabilité est quasi nulle. Les chasseurs de trophées trouveront peut-être la motivation de refaire certains chapitres pour améliorer leur score de procès mais le commun des joueurs préfèrera ranger la cartouche dans un coin de leur ludothèque, marqués par l’ingéniosité et la profondeur de ce scénario et de ses rebondissements.

Moins lourd qu’un Visual Novel pur, DanganRonpa est de ces jeux dont je suis tombé amoureux. Un scénario captivant, des péripéties haletantes, un gameplay qui fait fait varier les plaisirs, une durée de vie conséquente, rien n’a été laissé au hasard dans ce jeu. Le seul défaut que je pourrai faire à ce jeu est de n’être disponible qu’en anglais ou en Japonais pour sa version PSP sortie il y a quelques années. Conséquence d’un public visé relativement restreint, la contrainte économique évidente n’a pas incité les localisateurs à nous gratifier du Multi 5 habituel. Malgré ça, j’invite tous les possesseurs de Playstation Vita à l’aise avec l’anglais à tester cette merveille. Si vous avez aimé le jeu The Walking Dead, nul doute que vous serez conquis par cette nouvelle licence fraîchement débarquée sur le marché occidental. Pour les sceptiques, partez dans l’idée que l’on lit plus que l’on joue, à voir si vous êtes prêts à vous investir dans cette expérience…

PS : Face au succès de l’épisode, NIS America a d’ores et déjà annoncé la localisation de la suite de Danganronpa 1. Préparez votre automne 2014, la suite de cette pépite arrive.

L’article [Test/Avis] DanganRonpa 1, LE visual novel de la Vita est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
https://gunxblast.fr/testavis-danganronpa-1-le-visual-novel-de-la-vita/feed/ 102
PlayStation 4 ou Xbox One, que vais-je choisir ? https://gunxblast.fr/playstation-4-ou-xbox-one-que-vais-je-choisir/ https://gunxblast.fr/playstation-4-ou-xbox-one-que-vais-je-choisir/#comments Sun, 09 Mar 2014 13:20:34 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1091 Aha, question persistante. Tandis que le parc de consoles next-gen commence déjà à s’installer paisiblement dans de plus en plus de demeures, vous êtes en droit (Ou peut-être que vous vous en foutez totalement aussi.) de vous demander ce que je compte choisir. J’aimerai vous répondre du tac au tac que le “vrai” joueur que… Poursuivre la lecture PlayStation 4 ou Xbox One, que vais-je choisir ?

L’article PlayStation 4 ou Xbox One, que vais-je choisir ? est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
Aha, question persistante. Tandis que le parc de consoles next-gen commence déjà à s’installer paisiblement dans de plus en plus de demeures, vous êtes en droit (Ou peut-être que vous vous en foutez totalement aussi.) de vous demander ce que je compte choisir. J’aimerai vous répondre du tac au tac que le “vrai” joueur que j’aimerai être se procurera à terme les deux consoles… Mais ce n’est pas le cas. En effet, deux consoles de salon de génération actuelle à nourrir, ça coûte cher. Alors même si mon blog me permet d’insérer quelques cartouches dans ma PS Vita, le ventre d’une console comme la PS4 ou la xOne risque d’être un peu plus difficile à remplir. En conclusion, il faut que je fasse un choix et que je m’y tienne jusqu’à la fin de cette génération… Monde cruel ne trouvez-vous pas ?

Xbox One vs PS4

J’aimerai déjà commencer cette réflexion sur le gros point négatif qui empêche jusqu’alors la jetée de mon âme sur le principe de l’économie du moindre centime grappillé à un coin de rue. Ca fait quelques temps que j’ai la possibilité d’observer les nouveaux possesseurs de ces machines dites next-gen et ainsi d’assister en live à toutes les péripéties croisant la route de ces nouveaux consommateurs. Quelque chose de vraiment problématique s’est ainsi dévoilé face à moi. Plus dur que doit l’être le boss final de Dark Souls 2, la grosse barrière qui se dresse entre moi et la next-gen n’a qu’un nom : La Terrible Mise-A-Jour. Mais cette terreur n’est pas un boss comme les autres, sa particularité est qu’en fonction de la localisation géographique du joueur, il vous faudra plus ou moins de temps pour en venir à bout. Dans mon cas, j’ai déjà fait une simulation et je me prépare déjà à faire converger la puissance de ma bande-passante durant des jours pour le terrasser. Mais ce n’est pas ça le pire, s’il ne faudrait le tuer qu’une unique fois, l’obstacle serait abordable, mais non ! Ce monstre réapparaîtrait à chaque nouvelle galette introduite dans le lecteur de la nouvelle console et il serait aussi en mesure de réapparaître même sans cette action. Moi je vous le dis, ce boss me fait très peur, j’ai déjà abandonné des jouets pour moins que ça…

PS3-firmware

Bref, une fois que cette frayeur me passera, je pourrai conduire mon achat plus sereinement. Mais une fois cette particularité éloignée de mon esprit, le combat entre Playstation 4 et xbox One reprend de plus belle dans ma tête, chacune essayant d’imposer ses lignes et ses grosses couilles devant l’autre. Comme vous le savez sûrement, j’ai découvert la précédente génération sur 360. Le jeu en ligne, mes premières parties sur Call of Duty, ma grosse tarte devant le scénario de Red Dead Redemption, l’autre gifle en face de la beauté de Lightning dans les FF XIII, les sursauts dans Limbo mais aussi la répétition des niveaux dans Trials HD et plein d’autres jeux auront indéniablement marqué pour toujours mon entrée “pour de vrai” dans le monde du jeux vidéo. Ce serait faire preuve de mauvaise foi que de dire que je ne me suis pas attaché à ce logo, à cette manette et à l’univers conçu par Microsoft. Xbox reste pour moi la marque que j’affectionne dans le monde des consoles de salons et comme je vous l’avais expliqué il y a quelques mois, cette affection conduirait naturellement au fait que mon choix se porterait sûrement sur la Xbox One.

Mais.

Ce serait aussi mentir que de dire que je n’ai jamais été attiré par ce que la Playstation 3 a su proposer à son public. David Cage et ses polémiques, les Uncharted mais surtout l’énorme part de jeux japonais dans la ludothèque Playstation font que j’ai toujours envié ces licences exclusives et un type de jeux presque absent du système Xbox. Que dire de la magie qui semble se dégager de Ni No Kuni ou des Tales of, du charme des Atelier ou des fabuleux titres de Media Molecule. Non définitivement, la seule chose qui me rebute dans le système Playstation, c’est sa manette. Et si insignifiant qu’il puisse vous paraître, c’est chez moi un détail qui a toute son importance. satannachrist333 ravengriim nude S A T A N N A C H R I S T

Du fait du rêve que m’affichait la ludothèque Playstation, j’ai peu à peu revu mes positions envers le duel des deux constructeurs et je peux désormais afficher mon intérêt plus profond envers la nouvelle console de Sony. Je ne sais pas trop encore à quoi m’attendre de leur côté, mais je ne doute pas qu’ils feront suivre la même voie à leur nouveau bébé qu’ils ont fait suivre à l’aînée. Je garde bien évidemment mon intérêt pour les jeux bien américains dignes d’un film de Michael Bay mais je souhaite pour cette génération découvrir autre chose, revenir aux fondements et poser mes mimines sur du jeu nippon, du bon truc de bridés sortant de leur archipel. Je suis conscient que les japonais auront leur temps de retard avant de s’adapter aux conditions de développement de la nouvelle génération, mais y’a déjà pas mal de projets d’annoncés et vu le lancement réussi de la PS4 au Japon, je ne doute pas du fait que cela incitera les patrons à développer du jeu pour leurs natifs et par extension voir leurs succès localisés dans les pays occidentaux.

Cette prise de position ne s’est pas faite d’un coup et découle surtout d’une prise de conscience progressive. J’ai par exemple remarqué récemment que ma ludothèque 360 était constituée dans son immense majorité de titres multi-supports et que les seules exclues dont je disposais ne m’avait pas marqué ni énormément plu. De cette remarque, j’en ai tiré la conclusion qu’il était peut-être temps pour moi d’aller voir ce que faisait la concurrence puisque de toute façon, les jeux qui me plaisent le plus sont des jeux qui sortent chez les deux constructeurs. J’ai donc tout à y gagner à bouger mes fesses et découvrir un peu les exclusivités que Sony est en mesure de m’apporter.

Un des points qui motive aussi ce changement de camp est ma récente acquisition du système Playstation Vita. Cette fenêtre vers le monde Playstation m’a redonné le goût du jeux vidéo mais m’a surtout permis de profiter de cette passion à n’importe quel moment de la journée et à n’importe quel endroit de ma maison ou de dehors. Ce côté nomade que j’ai particulièrement exploité à l’intérieur de ma demeure va de pair avec une des fonctionnalités de la Playstation 4 qu’est le Remote Play. Cette feature permet ainsi de jouer à ses jeux PS4 directement sur l’écran de sa PS Vita. Alors okai, c’est bridé à 30IPS et les graphismes sont forcément moins beaux (Quoique, la PS Vita en a tellement sous le capot…), mais la possibilité de jouer à tout les titres d’une console de salon n’importe où dans la maison m’enchante énormément. Je mentionnerai aussi en vitesse les jeux cross-buy/save et cette accumulation de points positifs arrivent petit à petit à éclipser le dégoût que j’ai envers le seul point négatif (En dehors du boss Mise-A-Jour) du système : sa manette.

Bundle ps4 psvita

Je ne reviendrai pas sur les débats futiles qui agitent actuellement la presse spécialisée et la haine sur les réseaux sociaux. Tous ceux qui se battent à coup de 1080p/960p ne m’inspirent qu’un profond dédain et c’est le dernier truc qui ferait pencher mon avis vers une console ou une autre. J’attend plus qu’une guerre graphique pour cette génération. Je suis un joueur qui joue pour le scénario d’un jeu et qui peut tout plaquer et jouer au gameplay le plus merdique si l’histoire racontée derrière m’inspire et me fait rêver. En gros, je considère que les efforts devraient se concentrer sur un réel apport scénaristique dans les futures productions. Je veux des jeux émouvants, des jeux captivants bref, des jeux profonds. Je ne dis pas que je suis insensible aux bouillies de pixels, ce qui est complètement faux par ailleurs, mais je pense que nous sommes arrivés à un stade où le jeux vidéo a plus à perdre qu’à gagner à concentrer ses ressources dans la quête du photo-réalisme. Les jeux qui se font actuellement sont déjà magnifiques et permettent déjà sans mal de briser la barrière entre joueur et jeu. Ce qu’il manque maintenant, ce sont de plus en plus de jeux avec un scénario fort. Deuxième défaut des productions actuelles qui je pense est voué à consommer des ressources au moins autant colossales que les graphismes en consomment actuellement : l’Intelligence Artificielle. Les jeux vidéo manquent cruellement de vie de ce point de vue la : A quand d’immenses mondes persistants indépendants de la présence du joueur pour interagir entre les éléments le composant ?

Bref, je vais m’arrêter la. Je pense m’être suffisamment étalé pour justifier mon changement de camp. Comme je l’ai donc dit, j’attend de voir ce que les Japonais prévoient pour cette nouvelle console, comment les mises à jours seront gérées à l’avenir et comment cette nouvelle génération sera abordée par les créatifs. Même si cette nouvelle position vis-à-vis de la bataille enragée que se livre les deux constructeurs n’a toujours pas abouti sur un achat, je me reconnais de plus en plus dans ce qu’est en mesure de proposer Sony avec sa PS4 plutôt que ce que Microsoft a su me donner pendant toute la génération précédente.

Et toi ? Tu es plutôt Playstation 4 ou XboxOne ? Ou les deux ?

L’article PlayStation 4 ou Xbox One, que vais-je choisir ? est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
https://gunxblast.fr/playstation-4-ou-xbox-one-que-vais-je-choisir/feed/ 83
La PS Vita TV, quel intérêt, quelle utilité ? https://gunxblast.fr/la-ps-vita-tv-quel-interet-quelle-utilite/ https://gunxblast.fr/la-ps-vita-tv-quel-interet-quelle-utilite/#comments Fri, 14 Feb 2014 18:48:30 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1006   Suite à un article lu sur casualhardcoregamer écrit par Alphajet au sujet de la PlayStation Vita TV, j’ai décidé d’apporter mon avis développé par le biais d’un article sur ce que je pense de cet accessoire. Mais tout d’abord, ne vaudrait-il pas mieux définir plus précisément ce qu’est la Playstation Vita TV ?  … Poursuivre la lecture La PS Vita TV, quel intérêt, quelle utilité ?

L’article La PS Vita TV, quel intérêt, quelle utilité ? est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
 

Suite à un article lu sur casualhardcoregamer écrit par Alphajet au sujet de la PlayStation Vita TV, j’ai décidé d’apporter mon avis développé par le biais d’un article sur ce que je pense de cet accessoire. Mais tout d’abord, ne vaudrait-il pas mieux définir plus précisément ce qu’est la Playstation Vita TV ?

 

PS Vita TV

 

Tout est dans le nom. Comme celui-ci l’indique, c’est une Playstation Vita (Du nom de la console portable éponyme) conçue pour la télévision. En gros, la PS Vita TV est un boîtier contenant l’hardware de la console nomade avec la particularité d’afficher son contenu sur une télé. C’est donc via un câble HDMI que la liaison vidéo et audio se fera entre le boîtier et notre poste. Quand au boîtier, celui-ci est donc équipé d’un port HDMI, d’un port Ethernet, d’une fiche USB et de deux emplacements à carte (L’un pour y insérer la carte mémoire, l’autre pour y mettre une cartouche de jeu), le tout contrôlé par une Dualshock 3.

 

PS Vita TV connectique

 

Maintenant que le contexte technique est établi, nous pouvons enfin rentrer dans l’histoire de cet accessoire. Sorti au Japon le 14 Novembre au Japon et réservée dans cet unique pays, la PS Vita TV s’est vu offrir une sortie du territoire pour occuper 5 pays asiatiques en ce début d’année 2014. A savoir aussi qu’à l’origine, notre chère Vita PCH-1000 est dotée d’un upscaler 1080i mais que la fonctionnalité a été retirée du software et qu’il ne subsiste désormais que le cher port mini-HDMI visible sur le dessus de votre console (Port qui a disparu du modèle Slim). Ce mini-HDMI est actuellement en voie d’exploration par les pirates et un moddeur a même réussi à rétablir la fonction lui permettant ainsi de transférer le flux vidéo de sa console vers sa télé et ce via un simple câble. A quand une commercialisation ?

Sony, ayant d’autres plans pour amasser des sous, a donc décidé de désactiver cette fonctionnalité dans le simple objectif de la proposer ultérieurement avec donc le cher accessoire que je vous présente actuellement. Si vous voulez mon avis, on peut appeler ça du fist-fucking virtuel, mais la n’est pas le sujet.

Bref, mon avis donc. Il m’aura bien fallu quelques paragraphes pour enfin parler subjectivement. Je décèle un énorme potentiel dans cet accessoire et je ne cache pas mon plus profond intérêt. Il manquait à la Vita cette possibilité d’enregistrer du gameplay simplement et en jouant. Une méthode existe bel et bien, mais elle est très onéreuse (Plus chère que la console) et demande une installation de fou. Cette fonctionnalité absente aurait, à mon sens, pu être une réelle source de ventes et aurait permis à Sony de compter sur un soutien “gratuit” de la part des joueurs. En effet, le flux HD vidéo d’une télévision se récupère très facilement et aurait donc inciter une base de joueurs disposant du matériel adéquat à proposer des vidéos ou même des streams de jeux PS Vita ce qui aurait certainement profité énormément à Sony et aurait forcément jouer en la faveur des ventes. Soyons honnêtes, tout les possesseurs de la console se retrouvent charmés et ses réfractaires sont juste des cons. Voila. Malheureusement, il n’en fut rien et c’est donc via la PS Vita TV que l’espoir de proposer du contenu vidéo propre de jeux Vita renaît.

Je me rend compte que je parle de la PS Vita TV comme d’un accessoire depuis le départ, mais c’est évidemment faux. La PS Vita est, comme je l’ai dit en début d’article, un boîtier contenant tout l’hardware de la console portable. Il fonctionne donc indépendamment de la Playstation Vita.

 

DanganRonpa Reload sur grand écran, c'est possible !
DanganRonpa Reload sur grand écran, c’est possible !

 

C’est donc cette future possibilité pour les jeux Vita sur laquelle je quête la moindre info depuis sa mise à disposition dans les magasins nippons. En effet, disposant depuis peu de temps d’un boîtier d’acquisition vidéo, j’espère pouvoir avoir rapidement la possibilité de travailler sur du jeu Vita en vidéo. J’aurai bien déjà importé la bête du Japon si Sony n’avait pas non plus fait le fourbe de ce côté la. Après le coup de l’upscaler intégré mais non configuré, la firme originaire du pays des otakus s’est livré à une pratique des plus vicieuses que l’on croyait abolie depuis des années : le zonage (Me parlez pas de Nintendo et sa 3DS, vous ruineriez mon effet de suspens é_è). Et ouais, la Playstation Vita TV asiatique ne fonctionne qu’avec des comptes JAP, impossible de configurer un autre type de compte, vous reprendriez bien ça dans vos fesses ?

Mais ce n’est pas le seul inconvénient que le boîtier a l’indécence de nous proposer. En effet, si vous vous voyiez déjà arpenter le monde ouvert de Gravity Rush sur votre superbe téléviseur de 200cm de diagonale, et bien vous pouvez vous carrer le doigt dans le trou d’anus (M’enfin, à ce niveau la, y’a la place pour plus qu’un doigt…). Le problème étant qu’on est tenté de naturellement penser (Et à forte raison) au problème du tactile et des fonctions gyroscopiques de la plupart des jeux Vita qui forcément seraient durs à mettre en oeuvre avec une Dualshock en main, mais que nenni ! La manette de la PS3 remplit quelques uns des rôles secondaires de la Vita comme les pavés tactiles via les touches L3/R3 et est même doté d’un gyroscope, certes moins précis que celui dont la Vita est parée, mais néanmoins bien présent ! Malgré ça, certains jeux restent incompatibles avec le système, et c’est bien dommage.

Faisons le point. Il reste encore deux questions en suspens auxquelles je ne trouve pas de réponses précises et un minimum fiables. La première porte sur la possibilité de se servir de sa Vita portable en tant que contrôleur. En effet, les sticks de la Vita étant pour moi beaucoup plus adaptés pour les gameplays nerveux que les joysticks mous de la Dualshock, je pense que Sony a tout à y gagner en permettant l’utilisation de la portable comme contrôleur. La seconde question que je me pose concerne une éventuelle protection HDCP sur le boîtier. La question est d’autant plus importante que le port HDMI serait le seul moyen de relier la télé au boîtier et qu’il serait donc impossible de contourner cette protection et donc impossible de récupérer un flux vidéo depuis les émissions du boîtier. De plus, étant donné que la PS3 et la 4 en sont équipées, je me permet d’émettre des doutes pour cette chère Vita TV.

Actuellement disponible pour moins de 70€ au Japon, la PS Vita TV suscite beaucoup d’intérêt en Occident. A ce sujet, Sony a déclaré être conscient du potentiel que représentait les zones géographiques écartées pour l’instant de la commercialisation sur les estimations de vente. Depuis, c’est le silence radio. Il ne nous reste plus qu’à attendre sagement et à prier pour une venue prochaine via une annonce inattendue comme Sony sait si bien les faire.

Écrit par  Yaniss GunxBlast

Edit post-Gamescom 2014 : Comme vous le savez sûrement, la Playstation Vita TV, renommé à l’occasion en Playstation TV, va faire son arrivée le 14 Novembre en Europe. Je pense d’ores et déjà à m’en procurer une dès sa sortie, en espérant avoir les fonds nécessaires au moment M. En tout cas, comme vous vous en doutez, je suis vraiment super content de voir ce petit objet faire son apparition sur notre continent, depuis le temps qu’on l’attendait 🙂

L’article La PS Vita TV, quel intérêt, quelle utilité ? est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
https://gunxblast.fr/la-ps-vita-tv-quel-interet-quelle-utilite/feed/ 2786
[Test/Avis] Hotline Miami, l’indépendant indispensable. https://gunxblast.fr/testavis-hotline-miami-lindependant-indispensable/ https://gunxblast.fr/testavis-hotline-miami-lindependant-indispensable/#comments Sat, 08 Feb 2014 15:05:59 +0000 http://gunxblast.fr/?p=962 Comme chaque Mercredi de début de mois sur le PS Store, c’est les soldes. Février étant déjà gâté pour la Playstation Vita côté retail, rien ne laissait présager le fait qu’on serait également arrosés sur le plan dématérialisé … Et pourtant … Pour faire rapide et peut-être vous donner envie, Terraria à 10€, Stealth Inc… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Hotline Miami, l’indépendant indispensable.

L’article [Test/Avis] Hotline Miami, l’indépendant indispensable. est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
Comme chaque Mercredi de début de mois sur le PS Store, c’est les soldes. Février étant déjà gâté pour la Playstation Vita côté retail, rien ne laissait présager le fait qu’on serait également arrosés sur le plan dématérialisé … Et pourtant …

Pour faire rapide et peut-être vous donner envie, Terraria à 10€, Stealth Inc à 6€, Spelunky à 6€, plein d’autres jeux à des prix vraiment attractifs mais SURTOUT : Hotline Miami pour 2,95€.

Le fait est que j’envisageais déjà cet achat depuis quelques temps mais devant l’achat récent d’OlliOlli pour 8€, j’avais choisi de préserver mon porte-monnaie et de ne pas céder tout de suite sur Hotline Miami qui coûtait encore 8€. Quelle ne fut pas ma joie lorsque j’ai appris que le jeu faisait parti des soldes de Février et qu’il avait subi une énorme chute de prix pour tomber sous la barre des trois euros. Ni une ni deux, le jeu fut dans le panier et le téléchargement fut lancé.

Hotline Miami Logo

 Hotline Miami, c’est le genre de jeux qui a tout l’air de ne pas casser trois pattes à un canard, mais qu’une fois entre les mains s’avère être une bombe. Paru auparavant sur PC, le portage sur la Vita était plutôt attendu. Notamment, un collègue blogueur (Particulièrement cool.) m’a interpellé sur Twitter car il n’avait pas été satisfait de la maniabilité au PC et souhaitait donc en savoir plus sur la maniabilité du portage Vita. Je vous retrouve donc dans cet article pour vous faire part des impressions que j’ai eu lors de ces multiples sessions de jeu qui m’ont énormément marqué.

 

Hotline Miami, est, grosso modo, un simulateur d’assassinats. On incarne un tueur à gages chargé de nettoyer des bâtiments entiers de sbires pour le compte d’on ne sait trop quelle compagnie. Notre protagoniste mène donc sa vie banale pour enfiler ensuite son masque de tueur au volant de sa DeLorean dans le but d’assouvir son envie de carnages.

Le scénario, s’il se veut basique et non capital pour le jeu, permet néanmoins de poser les bases d’un dénouement qui ne nous laissera pas complètement hébété. Ainsi, s’il n’est pas très original, il aura au moins le mérite de nous intriguer et même s’il n’est pas le moteur de notre avancée au sein du jeu on appréciera de suivre son cheminement.

 

Mais passons à l’analyse d’un des multiples points qui font de Hotline Miami un incontournable. Oui, j’ai bien dit multiples car ce jeu est clairement une réussite à tout les niveaux. Commençons par le gameplay vous voulez bien ? De ce côté-ci, Hotline Miami nous propose quelque chose de relativement basique. Ainsi, au niveau des touches, on se contentera de taper, jeter et se déplacer. On peut rajouter la possibilité de verrouiller un adversaire pour que le viseur de notre personnage suive au centimètre près la trajectoire suivie de nos adversaires. D’ailleurs, nous avons la possibilité de verrouiller un adversaire d’une simple pression du doigt sur l’adversaire repéré via l’écran tactile ce qui permet de “locker” un ennemi plus dangereux que les autres et donc d’être sur de le neutraliser en premier avant qu’il ne puisse nous attaquer. Cette fonctionnalité est probablement la seule chose qui démarque cette version Vita de son homologue PC.

 

Coup de poing, on récupère la batte, coup de porte puis coup de batte.
Coup de poing, on récupère la batte, coup de porte puis coup de batte.

 

 

Dans ce jeu, le cheminement des chapitres suit ainsi : A l’arrivée devant un bâtiment à nettoyer, on nous propose de mettre le masque que l’on souhaite. Plus qu’esthétique, les 25 masques que l’on débloquera au fur et à mesure de nos bons scores dans les niveaux procureront au personnage des capacités spéciales comme commencer avec un couteau ou marcher plus vite. D’apparences banales, certaines compétences s’avèrent être beaucoup plus intéressantes et peuvent servir dans l’objectif d’améliorer son score sur des niveaux déjà passés. Une fois le masque choisi, la danse peut commencer. Votre objectif sera donc d’éliminer vos ennemis dans un joyeux bain de sang. Du renvoi de porte dans la figure des adversaires se situant derrière aux jets de couteaux en passant par l’utilisation d’armes à feu, tout est fait pour rendre le tout jouissif. Un détail tout de même, ce jeu mettra vos nerfs à rude épreuve car vous n’avez pas le droit à l’erreur, un coup de batte ou une balle de pistolet et c’est retour au début du niveau.  A vous donc de choisir si vous attaquerez de front en essayant de surprendre vos adversaires ou d’étudier chacun de leurs mouvements pour appréhender les salles plus sereinement. Vous comprendrez alors que tout est réuni pour que chaque confrontation avec l’ennemi soit hyper nerveuse et vous fera ressentir la pression dans vos frêles paluches.

 

Hotline Miami

 

Mais Hotline Miami, ce n’est pas qu’un gameplay énergique, c’est aussi un système de combo et de points comptabilisés selon plusieurs critères. Ainsi, vous vous verrez attribués plus de points si par exemple votre adversaire vous aura vu au moment où vous l’aurez tué tandis que tuer un ennemi en traître ne vous octroiera que le minimum de points attribuables. A la fin de votre bain de sang, le total de vos points servira à déterminer si vous avez réussi à débloquer une nouvelle arme. Vient ensuite le récapitulatif de votre séance et l’attribution d’une note type A+, B- etc. qui se calcule selon le nombre de risques simples/doubles/ou plus pris, vos combos ou autres mouvements intéressants. Cette note finale sera l’occasion de débloquer de nouveaux masques ou un trophée si vous trouverez la motivation pour obtenir un A+ sur tout les stages. Cet aspect du jeu ne présentera peut-être qu’un aspect minime au joueur lambda mais s’avérera être capital pour qui souhaite enrichir son expérience en jeu de nouvelles compétences ou de nouvelles armes.

 

Hotline Miami

 

La direction artistique a quant à elle été parfaitement maîtrisé pour servir au mieux le gameplay du jeu. De ce fait, dans Hotline Miami, on dirige son personnage d’un point de vue de haut, comme dans un Pokemon old-school ou dans un Zelda 3, dans un univers pixelisé qui a l’honneur de ne pas passer pour un cache-misère. J’aimerai vous parler plus en profondeur de la mode des indépendants à user du pixel-art dans des concepts de jeux qu’ils desservent, mais c’est pas le sujet, alors je vais me contenter de dire que dans Hotline Miami, le pixelisé, c’est vraiment cool.

 

Hotline Miami

 

Pour finir, j’aborderai un des points les plus importants dans ce jeu : sa bande-son. Hotline Miami cultive notre nervosité et nos réflexes à travers des tons musicaux électroniques au tempo très rapide, rythmant ainsi nos carnages comme jamais un style musical n’aurait pu. Ajoutez à ça les bruitages d’armes et le port d’écouteurs bien vissés dans vos oreilles, le résultat n’en sera que bien meilleur, risquant même de vous faire sursauter à de multiples reprises.

 

Simple conseil.
Simple conseil.

 

L’examen de toutes les composantes de ce jeu vous aura donc forcément amené au même constat que moi : Hotline Miami est une putain de tuerie et est clairement le portage à posséder absolument sur sa Playstation Vita. Pour les perfectionnistes, on pourra peut-être regretter la durée de vie plutôt faible malgré la relance du système de ranking et les diverses compétences à déverrouiller une fois le jeu fini mais globalement, à ce prix, la durée de vie se trouve être vraiment intéressante. Comptez 15 chapitres pour l’histoire principale plus quelques stages en extra. Bref, de quoi se faire vraiment plaisir.

Pour les dernières personnes n’ayant toujours pas fait Hotline Miami, j’espère que cet avis aura fini de vous convaincre. Je ne fais certes pas dans l’original en adulant ce jeu déjà sorti depuis un certain temps et vivement récompensé par la critique, mais bon, je ne pouvais simplement pas résister à l’envie de vous parler de cette expérience.

 

Hotline Miami Review

 

PS : Un Hotline Miami 2 est déjà en branle et sera disponible sur Vita dès sa sortie. C’est prévu pour 2014, on reste donc attentif les amis !

Écrit par  Yaniss GunxBlast

L’article [Test/Avis] Hotline Miami, l’indépendant indispensable. est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
https://gunxblast.fr/testavis-hotline-miami-lindependant-indispensable/feed/ 241
[Test/Avis] OlliOlli, un jeu pour les vrais et les épileptiques. https://gunxblast.fr/testavis-olliolli-un-jeu-pour-les-vrais-et-les-epileptiques/ https://gunxblast.fr/testavis-olliolli-un-jeu-pour-les-vrais-et-les-epileptiques/#comments Sat, 01 Feb 2014 17:08:24 +0000 http://gunxblast.fr/?p=946 Aaaaaah OlliOlli. Sorti fin Janvier sur Playstation Vita, l’indépendant Roll7 a fait patienter pas mal de possesseurs de la console avant de sortir son jeu. Devant l’engouement qu’a suscité la sortie de cet épisode et aussi devant le fait que je venais d’avoir la console et que du coup je n’avais pas de jeu, je… Poursuivre la lecture [Test/Avis] OlliOlli, un jeu pour les vrais et les épileptiques.

L’article [Test/Avis] OlliOlli, un jeu pour les vrais et les épileptiques. est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
Aaaaaah OlliOlli. Sorti fin Janvier sur Playstation Vita, l’indépendant Roll7 a fait patienter pas mal de possesseurs de la console avant de sortir son jeu. Devant l’engouement qu’a suscité la sortie de cet épisode et aussi devant le fait que je venais d’avoir la console et que du coup je n’avais pas de jeu, je me suis décidé à l’acheter et donc le télécharger “à l’instinct” en ayant simplement vu quelques screenshots avant la sortie. Aucune vidéo de gameplay, aucune précision, rien. Bref, j’y suis vraiment allé au feeling … Et bah je crois que c’est la dernière fois que je fais ça (Sauf pour Dokuro, Dokuro c’était cool.)   Donc, en fait je pense pas m’étaler trop sur le jeu. Pour ceux qui ne prévoient pas d’y jouer, je vais faire simple; En gros, OlliOlli est un jeu de skate en 2D pixelisé avec un gameplay hyper technique et une grosse part de ranking. En fait, ces mecs ont développé un mix entre la licence Skate qui est extrêmement bien fait dans sa variété de tricks, les jeux Tony Hawk pour le côté complètement barré et arcade/gros scores, et ils ont saupoudré ce mix de cette mode présente un peu PARTOUT en ce moment dans les jeux indépendants qu’est le graphisme pixelisé. Bref, sur le papier, pour moi, c’était couru d’avance, ça allait être inintéressant pour qui aime un tant soit peu le skateboard, et même en y jouant j’ai vraiment trouvé que c’était de la merde, sauf qu’un seul truc fait que ça déboîte… Je vous explique ça plus tard, d’abord je vous parle du gameplay.

 

OlliOlli

 

Donc le gameplay est tout simple : Tu ruines ton pouce à faire tourner ton joystick gauche n’importe comment (Ou précisément si tu sais quelles figures tu veux faire), tu abaisses le joystick gauche quand tu arrives sur une barre de fer pour glisser dessus, et t’appuies sur X au moment d’atterrir pour faire un atterrissage “parfait”. Grosso modo, le gameplay se base sur le timing du joueur pour “noter” les slides et les atterrissages. Il y a divers niveaux d’atterrissage et chacun permet d’empocher un pourcentage des points réalisés grâce à nos figures. Ca se présente comme ça :

  • Bâclé        : T’es grave nul donc ta figure vaut quasiment rien.
  • Mauvais: T’es toujours nul mais comme t’as essayé d’atterrir correctement on te donne quelques points.
  •  Ok             : Peut mieux faire.
  • Efficace : Ca va, tu commences à prendre le coup, on est cool on te donne pas mal de points
  • Parfait    : Bah voila quand tu veux ! Allez, prend tout les points et en plus tu gagnes de la vitesse !

En gros, tout est une question de timing. Pour faire un maximum de points, il faut enchaîner les figures intéressantes et les replaquer correctement sur les slides et sur le sol. A savoir qu’un enchaînement de slides donne naissance à un combo qui – plus vous ferez de slides et de figures à la suite – multipliera vos points. Vous avez donc tout intérêt à varier vos figures en l’air et le type de vos grinds pour empocher un maximum de points. Concernant les figures et les grinds, il faut reconnaître que le répertoire est vraiment très complet. Tout les types de flips et de grinds y sont. Vous avez aussi la possibilité de combiner ces figures avec des spins qui sont des rotations.

 

Répertoire de tricks dans OlliOlli
Répertoire de tricks dans OlliOlli

 

Allez, maintenant on va voir comment ça se passe à l’écran. Sur le papier, tout ça a l’air vraiment cool, mais comment va se faire l’adaptation avec un support graphique en deux dimensions, qui plus est avec toutes ces informations à l’écran plus le décor. Et bah c’est la que le bât blesse, c’est d’la merde. OlliOlli est un putain de jeu d’épileptique. Entre les “Parfait” qui clignotent en vert, les “Efficace” en bleu, du rouge, du violet, le score qui augmente en haut à droite, la vitesse de défilement des décors, bref, c’est le bazar. D’un côté je me dis que ça pouvait que se passer de cette manière, de l’autre je comprend pas comment on peut pondre quelque chose d’aussi pétaradant que cet HUD qui serait vraiment à déconseiller aux épileptiques, cette interface est dangereuse les amis. On a pas moyen de comprendre tout à fait ce qu’on fait mais on le fait, les combos s’enchaînent et on progresse dans le niveau. Notez la transition pour parler des niveaux. Donc, on se retrouve avec 5 mondes différents et deux modes de jeux. Le premier mode de jeux classiques “Niveaux” vous demandera de passer les circuits un par un de niveau Amateur. Un circuit Amateur terminé vous donne le droit d’attaquer le niveau Amateur suivant. Ainsi de suite pendant 25 circuits (5 circuits par monde). Votre premier challenge sera de réussir à remplir les objectifs fixés dans chaque niveau Amateur au nombre de 5 par circuit pour débloquer la version “Pro” du circuit. Ces tracés Pro disposent eux aussi de 5 objectifs à remplir. Parallèlement à ce mode de jeu, on rencontre un mode “Spot” qui vous invite à réaliser le meilleur score sans toucher le sol jusqu’à la fin. Dans ce mode la, pas d’objectifs à remplir, juste l’intérêt d’améliorer son score et de prolonger un peu la durée de vie avec de nouveaux tracés. On se retrouve donc avec 100 tracés (50 Spots et 50 Niveaux) et 250 défis à remplir. Une fois les défis des 50 niveaux Amateur/Pro réalisés (Ce qui demande déjà pas mal d’entraînement), on débloque le mode “Extrême” qui exige au joueur de refaire tout les niveaux Pro et Amateur en ne faisant que des grinds et des atterrissages parfaits. Ça a l’air de rien comme ça mais croyez-moi, c’est vraiment prise de tête, surtout que j’ai l’impression que certains niveaux ne sont pas faits pour être parcourus à la vitesse accumulée tout au long du tracé…

 

OlliOlli

 

Néanmoins, cette grosse difficulté est ce qui fait qu’actuellement je passe énormément de temps sur ce jeu. J’ai d’abord pris quelques soirées pour boucler les défis Amateur avant de m’attaquer aux défis Pro. Les derniers niveaux m’ont demandé pas mal d’acharnement mais ça a fini par passer. Actuellement j’ai bouclé tout les niveaux en Extrême sauf deux qui m’opposent une résistance vraiment frustrante. J’ai l’impression d’avoir essayé de les aborder sous tout les angles sans arriver à passer une certaine séquence du tracé, du coup j’abandonne un peu. Je vous avoue que je suis un peu dégoûté de ne pas pouvoir obtenir ce fichu trophée … Ça m’aurait permis d’en imposer d’entrée de jeu sur mon profil PSN !   Et bah tiens, en parlant de “qui c’est qu’a la plus grosse”, OlliOlli est une perle qui ravira les acharnés du ranking. En effet, à chaque fin de niveau, votre meilleur score est comparé à celui des autres joueurs dans le monde entier et vous permet de vous situer par rapport aux autres joueurs dans le but de – pourquoi pas – devenir le maître mondial sur un ou plusieurs niveaux du jeu. A l’image de Trials HD, atteindre les 15 premières places vous demandera un entraînement intensif, ce qui rallonge artificiellement la durée de vie. Il existe aussi un mode de jeu en ligne tout à fait intéressant. Chaque jour, un défi est lancé à la communauté : Un niveau du jeu est sélectionné et vous pouvez vous entraîner pour faire le meilleur score possible sur ce tracé. Une fois que vous vous sentez prêts, vous n’avez le droit qu’à une chance pour réaliser le circuit et décrocher le meilleur score. A la fin de la journée, le vainqueur voit son pseudo apparaître dans la liste des précédents gagnants, un nouveau circuit est tiré et rebelote pour une journée. C’est donc tout pour le côté “social” du jeu.

 OlliOlli

Je vais essayer de passer vite fait sur les bugs intempestifs du jeu, notamment les redémarrages vraiment usants à la longue (Astuce : Mettez-vous en mode avion) et les quelques gamelles pas forcément compréhensibles quand on est derrière l’écran. Il est bon de rappeler que le jeu a un peu plus d’une semaine et que les développeurs promettent un patch. Je relancerai pas le débat sur les jeux qui sortent bugués mais je trouve ça un peu dommage. Donc je récapitule, OlliOlli se retrouve être un jeu de dingue, extrêmement addictif, avec une bande-son toute simple mais qui se laisse tout à fait écouter en jeu, un gameplay technique gâché par un parti pris graphique qui rend l’ensemble complètement pété et incompréhensible. En somme, le jeu est clairement destiné aux adeptes de ranking, mais c’est tout. En effet, j’ai volontairement décidé de passer à côté de son plus gros défaut qui rebutera beaucoup de consommateurs à se procurer le jeu : son prix. OlliOlli coûte 10€. Alors quand je vous dis que Dokuro 3€ c’est bon vous pouvez en manger, OlliOlli pour 10€ je trouve que c’est la plus grosse arnaque du siècle. Pour un joueur lambda qui ne se soucie pas de ses scores et cherche juste à remplir les défis, la rejouabilité est quasi nulle et il aura bouclé ça en deux ou trois soirées de petites sessions de 2-3h grand maximum. Quand au mode Extrême, il m’a fallu peut-être trois heures pour finir les 48 niveaux (Sur 50) que l’on peut faire dans cette difficulté. Bref, en gros, je trouve que c’est vraiment cher payé pour les réelles capacités du titre qui ne joue sa durée de vie que sur la volonté du joueur à améliorer ses temps.

Test OlliOlli

Voila, vous savez à peu près tout ce qu’il y a à savoir sur ce jeu. Je vous laisse avec cet avis ici, et je nous souhaite de nous revoir bientôt pour un prochain avis !

 

Edit du 02/02/14 : Je suis venu à bout des deux derniers niveaux Extrême sur lesquels je galérais. J’en ai donc officiellement fini avec ce calvaire.

OlliOlli

Écrit par  Yaniss GunxBlast

L’article [Test/Avis] OlliOlli, un jeu pour les vrais et les épileptiques. est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
https://gunxblast.fr/testavis-olliolli-un-jeu-pour-les-vrais-et-les-epileptiques/feed/ 50
[Test/Avis] Dokuro, le jeu qui justifie l’achat d’une dragonne. https://gunxblast.fr/testavis-dokuro-le-jeu-qui-justifie-lachat-dune-dragonne/ https://gunxblast.fr/testavis-dokuro-le-jeu-qui-justifie-lachat-dune-dragonne/#comments Sat, 25 Jan 2014 20:00:03 +0000 http://gunxblast.fr/?p=917   Bienvenue à tous pour cette nouvelle critique. On se retrouve donc aujourd’hui pour parler d’un jeu mêlant habilement réflexion, adresse et plate-formes. En effet, je vais vous parler de Dokuro.   Disponible depuis un an sur Playstation Vita en dématérialisé sur le Store européen et en version physique depuis encore plus longtemps au Japon,… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Dokuro, le jeu qui justifie l’achat d’une dragonne.

L’article [Test/Avis] Dokuro, le jeu qui justifie l’achat d’une dragonne. est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
 

Bienvenue à tous pour cette nouvelle critique. On se retrouve donc aujourd’hui pour parler d’un jeu mêlant habilement réflexion, adresse et plate-formes. En effet, je vais vous parler de Dokuro.

 

Dokuro Title Screen

Disponible depuis un an sur Playstation Vita en dématérialisé sur le Store européen et en version physique depuis encore plus longtemps au Japon, Dokuro nous plonge donc dans la peau d’un petit squelette sous-fifre d’un grand démon. Ce vilain démon a eu l’idée ,ma foi plutôt originale, de capturer une princesse et de l’enfermer dans son donjon pour l’épouser. Séduit par cette demoiselle, notre protagoniste osseux décide de l’aider à sortir du donjon. S’ensuit un périple à travers un immense château où notre squelette devra braver les dangers et les pièges déposés sa route dans l’espoir d’être reconnu par sa bien-aimée.

Dokuro World Map
Dokuro World Map

 

Une fois en jeu, j’ai été frappé par mon impression de retrouver une part de Limbo (Test fait par moi-même disponible ici) dans ce jeu. Ce côté plateformer 2D croisé avec des énigmes ardues m’a fait instantanément repenser aux quelques heures passées sur l’oeuvre de Playdead, l’ambiance angoissante en moins.

 

Le concept de Dokuro est très facile à appréhender. 16 niveaux sont chacun découpés en 10 énigmes à résoudre soit 160 énigmes. En gros, on doit se trimbaler une bimbo blonde à couronne qui avance à la moindre surface plane sans se poser de question. Votre mission, si vous l’acceptez, sera de lui dégager la voie pour qu’elle puisse avancer. Et c’est la que ça devient intéressant et que le gameplay dévoile sa puissance.

Déjà, on va retrouver une multitude de mécanismes; Des leviers, des plateformes mouvantes, des montgolfières, des ventilateurs j’en passe et des meilleures serviront à faire progresser notre dulcinée. On croisera aussi un bestiaire plutôt intéressant composés de monstres divers et variés. Pour finir, notre squelette acquiert la capacité de se changer en prince charmant capable de tuer les monstres (Alors que notre forme de squelette ne nous permet que de les repousser) mais aussi de porter notre princesse pour l’aider à franchir des passages plus rapidement. Il faudra donc alterner entre ces deux formes pour avancer au fil des stages. Ces trois composantes de gameplay suffiraient déjà à elles-seules pour composer un jeu assez profond en terme de possibilités, mais c’est sans compter sur d’autres features ,que je vous laisserai le plaisir de découvrir, qui utilisent entre autres le pavé tactile de face qui permet encore plus d’interactions avec l’environnement. Vous vous doutez donc bien que cette profusion de fonctionnalités permet une combinaison d’énigmes vraiment énorme, et bah c’est le cas. Les fonctionnalités débloquées au fil du jeu ne servent jamais que dans les deux ou trois niveaux suivants son acquisition mais sont bien à garder dans la tête tout au long de notre périple. Ces oublis de possibilités sont souvent à l’origine de blocage au sein de niveaux corsés, c’est alors qu’au bout de 10 minutes, vous vous frapperez la tête tellement vous vous sentirez débiles de ne pas avoir pensé à vous servir de telle capacité dès le départ.

 

Dokuro

 

Arborant un gameplay minutieusement bien utilisé, Dokuro jouit aussi d’un argument de poids pour les joueurs : sa difficulté. En effet, vous seriez tentés de penser que dans ces 160 énigmes, les 20 premières sont faciles et qu’il n’y aurait que les 10 dernières de vraiment corsées… Que nenni. Ici, pas de difficulté progressive, les seuls niveaux faciles sont ceux où l’on vous fait découvrir une nouvelle feature, le reste c’est juste de la prise de tête généralisée. Les énigmes ne sont pas le seul truc qui vous démangera puisque vous aurez pendant toute l’aventure le soin de vous occuper de votre princesse et que celle-ci a un comportement bien défini qui peut parfois vous donner envie de frapper votre tête contre un mur. Rajoutez à ça quelques séquences de plateformes bien tendues, des boss vraiment dingues et un concept “die and retry” assez insistant qui aboutit sur un conseil qui est d’attacher votre dragonne au poignet afin d’éviter toute projection de  votre console vers une surface rigide. Vous l’aurez donc compris, sa difficulté peut s’avérer frustrante pour certains comme jouissive pour d’autres. Dans mon cas, j’en ai le kiki tout dur.

 

Dokuro

 

Je me permet un petit paragraphe pour aborder deux trois trucs supplémentaires. Graphiquement, le jeu est vraiment agréable à l’œil. On tiquera peut-être sur la lenteur relative de notre personnage qui accentue une frustration déjà bien présente dans nos mains. Le jeu présente aussi un chronomètre pour chaque énigme qui peut tenter certains de résoudre les problèmes le plus rapidement possible, soit pour soi, soit pour les succès. Côté rejouabilité, hormis le temps de résolution d’énigmes et la présence de pièces à récupérer à chaque stage, rien n’est fait pour prolonger la durée de vie. En parlant de ça, il faut savoir qu’elle est quand même plutôt conséquente pour un jeu de cet acabit puisqu’il faut compter facilement 5/6 minutes voir 10/15 pour certaines énigmes, de quoi passer pas mal de temps dans la peau de notre squelette.

 

Dokuro

 

Donc la vous êtes sensés vous dire “Oh mon dieu mais ce jeu déboîte, il coûte combien ?“. Très cher les amis, et c’est vraiment son point f…ort puisqu’en réalité, le jeu ne vous coûtera que 3€. Trois putains d’euros pour une perle comme celle-ci, c’est vraiment donné. Bref, je vous conseille vivement ce jeu, financièrement il vaut que dalle mais d’un point de vue de joueur, Dokuro dispose d’un rapport qualité/prix qui frôle l’indécence.

Dokuro PS Store

Bref, des bisous sur vos minois, et on se retrouve bientôt !

 

PS : Est-ce que vous aimez le nouveau thème ? :O

Écrit par  Yaniss GunxBlast

L’article [Test/Avis] Dokuro, le jeu qui justifie l’achat d’une dragonne. est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
https://gunxblast.fr/testavis-dokuro-le-jeu-qui-justifie-lachat-dune-dragonne/feed/ 135
[Test/Avis] Gravity Rush, l’expression de la liberté https://gunxblast.fr/testavis-gravity-rush-lexpression-de-la-liberte/ https://gunxblast.fr/testavis-gravity-rush-lexpression-de-la-liberte/#comments Sat, 18 Jan 2014 16:46:16 +0000 http://gunxblast.fr/?p=880   – Oh mon dieu, un test de jeux vidéo ! dit le lecteur. – Eh ouais. répondis-je fièrement. Pour les curieux, il est mauvais de rappeler que la dernière fois que j’ai parlé d’un jeu en profondeur remonte au 30 Août 2013 et que c’était pour chier dessus et qu’encore avant c’était à l’occasion de… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Gravity Rush, l’expression de la liberté

L’article [Test/Avis] Gravity Rush, l’expression de la liberté est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
 

– Oh mon dieu, un test de jeux vidéo ! dit le lecteur.

– Eh ouais. répondis-je fièrement.

Pour les curieux, il est mauvais de rappeler que la dernière fois que j’ai parlé d’un jeu en profondeur remonte au 30 Août 2013 et que c’était pour chier dessus et qu’encore avant c’était à l’occasion de minis-tests le 6 Janvier 2013. Bref, pour me justifier, ça fait un an que je me sens moins impliqué dans le jeux vidéo, la faute à un temps libre restreint et d’autres activités de plus en plus prenantes. En somme, j’ai de plus en plus délaissé le jeu de salon jusqu’à GTA V, qui même lui, ne m’a pas soutenu plus d’une vingtaine d’heures.

 

Mais comme vous avez pu le constater sur Twitter, j’ai, il y a un peu plus d’une semaine, décidé de révolutionner mes habitudes de jeux. Sans revendre ma 360, j’ai acheté une Playstation Vita, console qui me faisait de l’œil depuis que je ne trouvais plus le temps de m’asseoir sur mon canapé une manette en main. Une console portable puissante et un nouveau regard sur le jeu vidéo m’a incité à franchir le pas et c’est donc le premier jour des soldes que j’ai pu poser mes mimines sur un modèle vendu à la FNAC pour 99€.

 

Gravity Rush

 

Mais rentrons dans le cœur du sujet. Mon premier jeu sur la console fut donc Gravity Rush. Sorti le 13 Juin 2012 en Europe sur Playstation Vita et développé par Japan Studio, le concept du jeu tient dans le fait de permettre au joueur de contrôler la gravité, procurant ainsi de jouissives sensations de liberté.

 

J’aimerai pour commencer vous parler du scénario. J’ai lu beaucoup de personnes le dénigrant, notamment pour son manque de profondeur et d’originalité, ne justifiant les bonnes critiques du jeu par la seule originalité de son gameplay. Chose que je trouve un peu faible pour juger un jeu vu que pour ma part, le scénario de Gravity Rush joue un rôle énorme dans ma motivation à continuer le jeu, que je n’ai toujours pas fini d’ailleurs. Grossièrement, pour les personnes qui n’ont pas joué au jeu, nous incarnons Kat, une amnésique qui atterrit dans une ville volante auquel on a retiré des quartiers entiers. Kat se découvre alors le pouvoir de contrôler la gravité et sera ensuite amenée à aider les habitants d’Hekseville à retrouver leurs proches. Au fur et à mesure que j’ai avancé, je me suis rapidement attaché à notre protagoniste et suis toujours plus impatient d’avancer dans la découverte de la suite du scénario, qui est pour moi le réel moteur qui me pousse à continuer le jeu.

 

Revenons donc à Kat, qui se découvre être une Gravitéenne capable d’inverser la gravité et se déplacer là où bon lui semble. On s’émerveillera rapidement des possibilités de mouvements et d’exploration que ce pouvoir nous confère, nous permettant de voir littéralement la ville sous un autre angle. Tête en bas et cheveux au vent, Kat se déplace à sa guise, passant entre ponts et quartiers, volant avec aisance au dessus des plus grandes tours d’Hekseville. Passé cette découverte extatique, l’on commence à sentir la puissance de notre nouveau pouvoir lors des premières phases de combats. Les Névis sont le fléau de ce monde et n’hésite pas à s’en prendre aux habitants et à leurs maisons. Doté d’un bestiaire relativement vaste, on se plaira à apprendre comment attaquent les ennemis pour les esquiver d’un simple glisser de doigt sur l’écran tactile, pour ensuite nous retourner et lancer notre coup de pied gravitationnel dans le but de venir à bout de nos assaillants. D’un réel dynamisme, on est très rapidement immergé dans les combats, concentré à esquiver les attaques physiques ou magiques de nos ennemis et à leur rendre la pareille, la fin d’une vague laissant place à un soufflement de satisfaction et l’impression d’avoir participé à une bataille épique.

 

Le dernier coup contre un boss !
Le dernier coup contre un boss !

 

Kat a donc la possibilité d’inverser la gravité et de se servir de ce pouvoir pour se déplacer et balancer des coups de pied, mais ce n’est pas tout. Elle peut développer un champ gravitationnel autour d’elle afin de transporter des PNJ d’un point A à un point B, mais aussi de soulever des objets à proximité d’elle afin de les balancer sur d’éventuels ennemis ou pour le simple plaisir d’envoyer un banc ou une poubelle contre un mur.

 

L'interface de Gravity Rush
L’interface de Gravity Rush

 

Malheureusement, ce pouvoir a un coût et c’est une jauge bleue qui limite la durée de nos activités à base d’inversion de gravité. C’est ici qu’intervient un sympathique système de compétences nous permettant d’améliorer nos pouvoirs. On peut donc augmenter la durée de vol, la puissance de nos coups de pied ou encore le délai de recharge de notre jauge. Ces améliorations se paient en gemmes précieuses, disséminées dans le monde ouvert dans lequel nous évoluons mais l’on peut aussi en gagner en participant à des défis répartis sur la carte et disposant de trois paliers de gains : de la médaille de bronze à la médaille d’or. Dans un soucis de perfectionnisme, le joueur pourra donc chercher à obtenir un maximum de gemmes afin de s’octroyer une capacité de vol quasi illimitée, une recharge instantanée de sa jauge et une force incommensurable.

 

Le système de compétences de Gravity Rush
Le système de compétences de Gravity Rush

 

Le jeu se découpe en chapitres eux même découpés en missions. De nature variée, on peut se retrouver confronter à des vagues de monstres qu’il va falloir combattre se terminant par un énorme boss à dessouder, des énigmes à résoudre à base d’inversion de gravité dans un décor se rapprochant d’un jeu de plateformes ou encore quelques phases d’infiltration. Côté difficulté, on se retrouve avec un jeu à difficulté progressive. La diversification du bestiaire au fil du jeu et la complexification des boss apporte un petit challenge. A noter cependant que la difficulté n’est pas l’argument de vente du jeu et que globalement, Gravity Rush reste un jeu abordable par un très grand nombre de joueurs et que sa véritable force réside dans son gameplay plutôt que dans le challenge qu’il propose au joueur.

 

Gravity Rush

 

Graphiquement, Gravity Rush nous plonge dans un univers en cell-shading avec des personnages typés mangas. Le monde dans lequel on se balade n’utilise qu’une seule palette de couleurs se développant entre le jaune ocre et le rouge pourpre, laissant les autres couleurs aux gemmes précieuses, pierres de vie ou orbes de gravité. On appréciera aussi la bande-son d’une hétérogénéité claire. Entre discours épique et mélodies douces, on savourera sans modération l’incroyable B.O. du jeu. Seul point noir à cet ensemble sonore : les dialogues. Pire que le dialecte des Sims, la langue de cet univers m’est insupportable à l’écoute. Heureusement, ce point noir est rattrapé par la nette qualité globale du titre et le fait que de toute façon, les personnages ouvrent rarement leur bouche de vive voix, préférant des passages typés bande dessinée.

 

Dialogue dans Gravity Rush
Dialogue dans Gravity Rush

 

Bref, je pense m’être assez attardé sur le titre. Je prend toujours énormément de plaisir sur ce jeu et je vais m’empresser de m’acheter la version physique (Parce que la version PS+ de location, non merci.). A savoir que le jeu comprend trois DLC (Vendus 4€/u. sur le PS Store, inclus dans la versions PS+) qui nous fait disposer de deux missions de plus par DLC, un costume et je sais plus trop quoi. En tout cas, j’espère que cette critique vous aura plu, qu’elle vous incitera peut-être à en savoir plus sur ce jeu ou vous aura permis de confronter votre avis au mien. On se retrouve bientôt, toujours pour parler de Playstation Vita, notamment de Soul Sacrifice (Un Action-RPG d’une réalisation époustouflante) , que je suis en train de faire en parallèle de Gravity Rush et Guacamelee qui est un fabuleux plateformer fortement inspiré de Metroid et Castlevania.

 

PS : Ça fait bien longtemps que j’avais pas écrit de critique de jeux et je vous avoue avoir pris un énorme plaisir à l’écriture de cet article. J’espère avoir donc à l’avenir trouver plus facilement la motivation pour vous parler de jeux précis. Merci à vous pour l’intérêt que vous portez à ma plume. A bientôt !

Écrit par  Yaniss GunxBlast

L’article [Test/Avis] Gravity Rush, l’expression de la liberté est apparu en premier sur GunxBlast.fr.

]]>
https://gunxblast.fr/testavis-gravity-rush-lexpression-de-la-liberte/feed/ 24