Jeux Independants – GunxBlast.fr https://gunxblast.fr Vie(s) et récits d'un joueur de jeux vidéo Sat, 07 Feb 2026 00:10:24 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.8.13 https://gunxblast.fr/wp-content/uploads/2017/01/cropped-logo-gunxblast2-32x32.png Jeux Independants – GunxBlast.fr https://gunxblast.fr 32 32 Comment devenir riche sur Spelunky https://gunxblast.fr/comment-devenir-riche-sur-spelunky/ https://gunxblast.fr/comment-devenir-riche-sur-spelunky/#comments Tue, 13 Mar 2018 21:45:08 +0000 https://gunxblast.fr/?p=2613 Vous êtes déjà au courant de ma relation avec Spelunky. J’en ai déjà parlé auparavant, ce jeu est une des raisons pour laquelle je continue de revenir toutes les semaines sur ma PS Vita. Après plus de 1200 morts au compteur, j’ai pensé que ce palier était une bonne opportunité pour reparler de Spelunky .… Poursuivre la lecture Comment devenir riche sur Spelunky

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Vous êtes déjà au courant de ma relation avec Spelunky. J’en ai déjà parlé auparavant, ce jeu est une des raisons pour laquelle je continue de revenir toutes les semaines sur ma PS Vita. Après plus de 1200 morts au compteur, j’ai pensé que ce palier était une bonne opportunité pour reparler de Spelunky . Plus particulièrement d’un défi que j’aime me poser : Récolter le plus d’argent. Ce qu’il faut retenir de cette article, c’est qu’il va être dur de débloquer le succès correspondant au gain de 500 000$ en un run sans passer par la cité d’or. Mais vous pouvez toujours obtenir ce succès en jouant à des nouveaux jeux comme GTA V qui récompense le joueur de plus d’argent plus rapidement, aller au casino ou encore investir dans des monnaies virtuelles !

Je m’en vais donc de ce pas vous lister toutes les manières que j’ai trouvé pour faire un maximum d’argent au sein du jeu. Prenez garde cependant, si vous comptez suivre ces méthodes dans le but d’acheter l’Ankh ou d’autres accessoires plutôt onéreux, sachez que certains des moyens évoqués provoquent la colère du marchand. Point positif : Tout ce que vous souhaitez obtenir sera gratuit. Point négatif : Vous devrez affronter le marchand à chaque fin de niveau…

Mais sans plus tarder, laissez moi vous guider vers mes différents astuces pour récolter un maximum d’argent au cours de vos parties de Spelunky :

 

Spelunky Gold Skull Ice

 

Les crânes dorés

La première solution et une des plus simples est de récupérer les crânes dorés dans chacun des niveaux. Ceux ci rapportent entre 5000$ si vous êtes dans les mines et 25000$ si vous êtes en Enfer. Bien que cet élément soit souvent synonyme d’argent facile, il est majoritairement placé de manière à piéger le joueur quand ce dernier s’emparera de la pièce convoitée.

Ainsi, le vol du crâne doré déclenchera une boule de pierre qui dévalera le long des mines dans le premier monde. Au sein du second monde, ce crâne est toujours situé juste au dessus d’une mare souvent remplie de piranhas. Dans le troisième monde, le crâne est situé au dessus de blocs contenant des pointes mortelles. Dans le quatrième monde, le crâne est situé au sein d’une chambre qui se ferme au moment où le crâne est saisi, nécessitant au joueur de faire exploser un des murs afin de s’en sortir. En enfer, le trésor est entouré de boules pointues qui mettront à l’épreuve la dextérité du joueur.

À mon humble avis, le crâne doré ne vaut le coup que dans quelques scénarios. Tout d’abord, son vol au sein des mines déclenche l’apparition de cette énorme boule qui détruit tout sur on passage, pouvant ainsi causer le courroux du marchand et condamner tout un run. C’est ainsi que je conseille à quiconque souhaite aller le plus loin possible de passer son tour sur les crânes des mines et ne commencer à les récolter qu’à partir du monde de la jungle.

Aussi, la récolte de ce trésor commence à être tendu à partir du monde du temple et devient complètement risquée en Enfer. À vos risques et périls.

 

 

Le singe doré

Le singe doré s’obtient en sacrifiant un crâne doré sur un autel. Par ce geste, la déesse Kali vous récompensera via l’apparition d’un singe doré qui fera caca de l’or tant qu’il sera en vie. À partir de ça, certains acharnés du jeu vidéo se sont amusés à comparer combien d’argent le singe peut produire à chaque niveau afin de déduire de la rentabilité du projet. En effet, en sachant qu’un crâne doré vaut entre 5000 et 25000, il est souvent plus intéressant de récolter l’argent fourni par le crâne plutôt que d’attendre plusieurs minutes pour le singe de produire tout le magot.

Les résultats sont les suivants :

AreaEstimations de Gains par le SingeValeur du crâneDifférence
Mines10212$5000$5212$
Jungle12765$10000$2765$
Caves de glace15318$15000$318$
Temple17871$20000$-2129$
Enfer20424$25000$-4576$

De ce fait, si l’on croise ces données avec mon astuce évoquée au sein de ma première méthode, il est bien plus rentable de sacrifier ses crânes obtenus dans es mines et récolter l’argent produit par le singe. Cela vous évitera ainsi de provoquer le marchand tout en gagnant plus d’argent.

 

 

Provoquer la colère du marchand

Le marchand dans son magasin. Probablement une des manières les plus fun de gagner de l’argent et de s’équiper. Cependant, le marchand peut être une plaie à tuer sans perdre de points de vie. Pour ma part, je commence à envisager une confrontation avec le marchand soit dans la jungle soit dans les cavernes de glace.

Dans le cas de la jungle, le combat est plutôt simple : Récupérez un boomerang, placez vous devant un marchand et enchaînez le jusqu’à ce qu’il décède.

Dans le cas des cavernes de glace, ma méthode préférée consiste à récupérer une mine anti-personnel et à la placer délicatement en dessous des pieds du marchand. Curieusement, cette action ne le provoque pas avant l’explosion, qui une fois déclenchée ne laisse au marchand aucune chance de survivre. À vous son inventaire, son fusil et sa fortune !

 

Marchand Spelunky Cave

 

Provoquer la colère du garde au trésor

Une autre de mes manières favorites de récupérer un fusil et une petite fortune est de  m’attaquer au marchand protecteur de ses deux coffres. Ici, l’astuce est simple : Généralement, vous souhaitez placer une bombe/mine anti-personnel deux blocs au dessus de la pièce où le marchand se cache. De cette manière et quand votre bombe explosera, il n’y aura qu’un seul bloc par lequel le marchand pourra s’échapper et il ne peut généralement pas s’élever jusqu’à plus de trois blocs au dessus de lui.

Une fois votre accès créé, il suffit de déposer une bombe au milieu de cette chambre forte et d’attendre pour que cette dernière explose. Compte tenu du caractère très étroit de cette pièce, il est impossible que le rayon d’action ne touche pas le marchand, résultant ainsi en sa mort. Veillez à avoir au moins une corde sur vous afin de pouvoir vous extirper de ce petit piège ou une bombe afin d’exploser votre sol dans le but de ressortir par le bas.

 

Le “Ghost farming”

Une autre manière de récupérer un maximum d’argent est d’attendre que le fantôme apparaisse. Une fois ce dernier invoqué, l’astuce consiste à le faire passer sur toutes les pierres précieuses du niveau au sein duquel vous êtes. En passant sur n’importe quelle gemme, cette dernière se transformera en diamant. Un “ghosted diamond” vaut 5000$, bien plus que les maigres 500$ qu’un lingot d’or rapport en temps normal.

 

La cité d’or

Pour finir et une des solutions que je n’ai pas encore pu mettre à exécution : La cité d’or. Cette dernière requière du joueur de récupérer l’Udjat Eye dans les mines, l’Ankh dans la jungle en passant par le marché noir, se suicider dans les cavernes de glaces au niveau où le monolithe apparaît afin de récupérer un certain chapeau et de tuer Anubis dans le temple afin d’ouvrir la porte de la cité d’or. Pour peu que vous soyez dotés d’un nombre conséquent de bombes, la cité d’or vous permettra de récolter entre 400 000 et 800 000$… Bonne chance pour y accéder cela dit…

 

Si vous avez la moindre question par rapport à ces méthodes, je serai ravi de vous les détailler. Sur ce, je vous laisse et vous dis à la prochaine 🙂

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[Test/Avis] Son of Scoregasm sur PS Vita, un shooter de l’espace ! https://gunxblast.fr/test-avis-of-scoregasm-ps-vita-shooter-de-lespace/ https://gunxblast.fr/test-avis-of-scoregasm-ps-vita-shooter-de-lespace/#comments Sat, 20 Jan 2018 21:44:56 +0000 https://gunxblast.fr/?p=2504 Ceci est la review d’un jeu que j’ai obtenu gratuitement. Merci de prendre en compte ce paramètre afin de juger mon évaluation globale pour Son of Scoregasm.. bickett beejay901   Aujourd’hui je vais vous parler de Son of Scoregasm. Sorti sur PC et PS Vita en Octobre dernier et bientôt disponible sur PS4, ce twin-stick… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Son of Scoregasm sur PS Vita, un shooter de l’espace !

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Ceci est la review d’un jeu que j’ai obtenu gratuitement. Merci de prendre en compte ce paramètre afin de juger mon évaluation globale pour Son of Scoregasm.. bickett beejay901

 

Aujourd’hui je vais vous parler de Son of Scoregasm. Sorti sur PC et PS Vita en Octobre dernier et bientôt disponible sur PS4, ce twin-stick shooter coche beaucoup de cases du classique jeu indépendant. Sorti des méandres d’itch.io, ce jeu est l’oeuvre de deux personnes : John Marwin à la composition musicale et Charlie Knight pour tout le reste.

 

Une direction artistique prototypée

Du coup, la première impression que l’on ressent au lancement du jeu est la direction artistique vraiment pauvre. Tout pique les yeux et le tout rend vraiment très brouillon. Tant l’interface que les graphismes, beaucoup d’éléments visuels crient inexpérience et/ou manque de temps et de ressources. Les sprites utilisés sont dignes d’un prototype et les effets spéciaux laissent vraiment à désirer.

On pourrait penser que ce manque de finesse aurait au moins l’objectif de garantir des performances constantes mais malheureusement, ça n’est pas le cas. L’interface est fluide mais bâclée et le jeu a tendance à ralentir lors des phases de combat qui se voudraient époustouflantes.

 

son of scoregasm screenshot

 

Un gameplay bien plus soigné

Mais honnêtement, on pardonne Son of Scoregasm pour ces défauts, okay ? C’est indépendant et c’est programmé et dessiné par une seule et même personne. Non, ce jeu ne cherche pas nous éblouir ou faire dans la finesse, ce jeu cherche à nous mettre au défi. Parce que le principal atout de Son of Scoregasm, c’est bien son gameplay.

En effet, comme mentionné au début de cet article, Son of Scoregasm est un twin-stick shooter, ou shoot’em up en langage plus courant. Notre objectif, c’est de shooter de l’alien, alien qui souhaite nous shooter au passage.

Et de ce coté, la, on s’y retrouve et on prend enfin du plaisir à jouer de la gâchette. Les commandes répondent bien et après un temps d’adaptation nécessaire on se retrouve plus précis et agile que jamais.

 

son of scoregasm screenshot

 

Mais toute la dextérité du monde ne suffira pas pour s’extirper de la majorité des situations que Son of Scoregasm nous balance. Beaucoup de ces niveaux requièrent du joueur que ce dernier apprenne le pattern des nouveaux ennemis rencontrés afin de n’en faire qu’une bouchée au run suivant. La bonne nouvelle ici, c’est que les niveaux sont séparés contrairement à certains shoot’em up qui puniront votre mort par un retour à la case départ. Dans SoS, ça n’est pas le cas. Le revers de la médaille étant que vous allez mourir un paquet de fois compte tenu de la fragilité de votre petit vaisseau spatial.

Son of Scoregasm est éprouvant vraiment. Le mode de difficulté “Normal” saura déjà mettre vos nerfs et réflexe à rude épreuve à travers ses 28 niveaux différents mais le mode de difficulté “Expert” finira de vous achever en vous proposant un challenge des plus relevés.

Comme tout bon shoot’em up, on retrouve la notion de scoring et de ladders et leaderboards. Et c’est ainsi que j’aimerai conclure cette courte review. Pour son prix, Son of Scoregasm n’est vraiment pas pour tout le monde. C’est pas joli et ça sonne faux mais ça fonctionne. Et quand on est adepte de scoring, c’est souvent tout ce qu’on demande d’un jeu : Plein de niveaux, de la difficulté, et un moyen de suivre notre score.

 

son of scoregasm interface

 

De ce fait, SoS n’est pas un mauvais jeu. Ça n’est pas non plus un bon jeu mais je suis persuadé que sa cible saura apprécier le gameplay éprouvant proposé. J’ai beau être pas mal adepte de scoring, j’apprécié pour ma part aussi une direction artistique pensée en profondeur. C’est pourquoi mes jeux de scoring favoris resteront un bon Hotline Miami, Olli Olli ou encore même Luftrausers. Pour le reste et si vous avez déjà torché votre catalogue, Son of Scoregasm peut s’avérer un judicieux choix.

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[Test/Avis] Race The Sun, l’endless runner écolo https://gunxblast.fr/testavis-race-the-sun-lendless-runner-ecolo/ https://gunxblast.fr/testavis-race-the-sun-lendless-runner-ecolo/#comments Sun, 13 Dec 2015 19:52:25 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1929 J’ai ramé pour le titre, ne m’en voulez pas, merci.     Aujourd’hui, j’aimerais vous présenter Race the Sun, un endless runner qui coûte pas cher du tout sur PC et disponible en plus sur tout l’écosystème Playstation depuis la PS Vita (Donc PS3/4) jusqu’à iOS et la Wii U. Sorti en Août 2013 après avoir… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Race The Sun, l’endless runner écolo

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J’ai ramé pour le titre, ne m’en voulez pas, merci.

 

Bannière Race The Sun

 

Aujourd’hui, j’aimerais vous présenter Race the Sun, un endless runner qui coûte pas cher du tout sur PC et disponible en plus sur tout l’écosystème Playstation depuis la PS Vita (Donc PS3/4) jusqu’à iOS et la Wii U.

Sorti en Août 2013 après avoir recueilli plus de 21k$ sur Kickstarter, le studio Flippfly qui avait à la base conçu son jeu à destination du marché mobile, face à la profusion du modèle free-to-play dans le secteur, a opté pour une sortie simultanée sur des supports plus classiques permettant ainsi de monétiser plus facilement leur produit.

Bref, dès le lancement, on se retrouve face à une interface clairement orientée smartphone. C’est simple, clair et la manette Xbox 360 est directement reconnue. On peut aussi jouer au clavier mais j’aime jouer à la manette quand l’occasion se présente et pour ce type de jeu, je ne pense pas que le clavier offre un avantage quelconque une fois dans la partie.

Les contrôles sont des plus simplistes. En effet, il faudra jouer de la direction droite et gauche et du saut dans l’objectif d’avancer le plus loin possible ou de ramasser le plus de points sur la route, tout ceci en évitant les obstacles qui se dresseront au long du parcours et qui se feront de plus en plus nombreux au fur et à mesure de votre avancée. Si les premières régions paraissent simples une fois la demi-heure de jeu passée, les obstacles font preuve d’un degré de fourberie assez élevés une fois que l’on atteint les régions avancées. De plus, il faut compter avec le soleil qui a la fâcheuse tendance à descendre en dessous de la ligne d’horizon empêchant ainsi notre vaisseau propulsé à l’énergie solaire de poursuivre sa course. Pour résoudre ce soucis, un système de power-ups est disséminé tout au long du parcours généré aléatoirement. Une des variétés de ces collectibles permet donc de prolonger la journée et donc d’éviter à son vaisseau de tomber en panne.

 

racethesun

 

Pour faciliter la progression et donner un sentiment de maîtrise progressive au joueur, un système de leveling a été instauré afin de débloquer des compétences facilitant la survie de notre petit vaisseau au coeur de ce monde bien hostile. Ainsi, en remplissant des objectifs bien précis comme n’user que de la flèche gauche pour se déplacer ou parcourir plusieurs régions d’affilée sans toucher d’objets, on gagnera des points pour gravir les 25 niveaux d’XP du jeu et ainsi débloquer des atouts. Au programme : la possibilité de stacker des power-ups permettant de sauter, des aimants permettant de récupérer les atouts en plein parcours en les frôlant simplement et bien d’autres trucs. Au fur et à mesure du jeu, on cumule les compétences rendant ainsi notre progression plus facile au sein des régions.

 

dailyrankracethesun

 

On serait tentés de penser avec tout ça que l’impression de progression est biaisée par ce système de leveling mais à mon avis, les compétences représentent 75% du bon déroulement d’un run, les 25% restants faisant la part belle à la qualité individuelle du joueur pour gérer ses power-ups, connaître son parcours, anticiper les dangers et se déplacer de la manière la plus fluide sans paniquer.

Autre élément de gameplay qui fait à mon sens la profondeur de ce jeu, la génération aléatoire des niveaux quotidiennement. En gros, chaque jour, un nouveau niveau est généré et proposé à la communauté. Celle-ci dispose donc de 24h pour taper le haut du classement et imposer son score. Ainsi, le jeu fait la part belle au scoring en réduisant le facteur chance de la génération d’un parcours aléatoire à chaque essai et n’avantage personne quand il s’agit de comparer son meilleur score à celui de ses amis. De plus et au moment de jouer, le score de vos amis qui ont le jeu apparaît sur votre écran quand vous le dépassez en pleine partie et ça, c’est assez sympa.

 

 

emergencyportalracethesun

 

Dernier aspect : Les graphismes. J’aurais tendance à dire que pour ce genre de jeu, on aura surtout tendance à rechercher la performance tant notre survie peut se jouer à l’image par seconde près mais certains joueurs accordent plus d’importance à la beauté de l’environnement qu’à sa vraie utilité dans la manière dont cette qualité graphique sert ou dessert le gameplay. Bref, pour Race the sun de toute façon, même le preset “Fantastic” ne casse pas trois pattes à un canard. On est face à des blocs purs, durs et bien droits, sans rien d’autre. Les screenshots ont été pris depuis la version PC en 1920*1080p dans la qualité la plus basse disponible, mais au moins j’avais mes 60fps constants. Sinon le jeu est moche, même en “Fantastic”.

En somme, je conseillerai Race the Sun aux personnes qui veulent un jeu facile d’accès mais exigeant sur la longueur, qui aiment le scoring et qui ont une petite bourse. Proposé à 10€ sur Steam, il est possible que vous le retrouviez dans vos clefs Humble Bundle d’il y a quelques mois. Sinon, il vous reste toujours le marché gris où les clefs de Race the Sun se trouvent entre 80 centimes et 2 euros 50 suivant les revendeurs. A ce prix la, ce serait vraiment dommage de se priver d’un jeu proposant des parties courtes et autant de fonctionnalités intéressantes.

Je n’en ai pas parlé mais Race the sun, c’est aussi un éditeur de niveau complet et une communauté productive via le Steam Workshop. De plus, pour 1,99€, le DLC dont je vous ferais le test prochainement est disponible et propose un mode de jeu alternatif zen qui propose au joueur de parcourir un autre monde sans la pression inhérente au principe premier du jeu. Une sorte de Race the sun casu pour se vider la tête sans se mettre la pression. Mais je vous en parlerai plus tard. Sur ce, je vous dis à la semaine prochaine pour le prochain test jeux vidéo !

 

region6racethesun

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[Test/Avis] Gunpoint, un jeu indépendant d’espionnage sur PC https://gunxblast.fr/testavis-gunpoint-un-jeu-independant-despionnage-sur-pc/ https://gunxblast.fr/testavis-gunpoint-un-jeu-independant-despionnage-sur-pc/#comments Fri, 24 Oct 2014 18:36:20 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1423 Il y a ces jeux, obtenus via un des multiples Humble Bundle, qui peuvent rester pendant des années dans notre liste Steam sans qu’on daigne même les installer. Ces jeux qui ne nous intéressaient pas à la base mais qui, au détour d’une après-midi rongée par l’ennui, se retrouvent dans notre liste de téléchargements et… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Gunpoint, un jeu indépendant d’espionnage sur PC

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Il y a ces jeux, obtenus via un des multiples Humble Bundle, qui peuvent rester pendant des années dans notre liste Steam sans qu’on daigne même les installer. Ces jeux qui ne nous intéressaient pas à la base mais qui, au détour d’une après-midi rongée par l’ennui, se retrouvent dans notre liste de téléchargements et qui nous font ensuite regretter de ne pas leur avoir consacré une part de notre temps libre auparavant…

Gunpoint fait donc parti de cette catégorie de ma bibliothèque Steam. Longtemps resté grisé, je lui ai donné sa chance à un moment où je voulais jouer à un jeu qui m’était totalement inconnu et pour lequel il ne me faudrait pas plus de trente minutes pour le télécharger. Ni une ni deux, la connexion de ma résidence étudiante a fait le travail et j’ai enfin pu poser mes mimines sur ce petit jeu d’espionnage qu’est Gunpoint…

 

Gunpoint-Wide

 

Gunpoint, c’est le produit final de ce qui s’avérait à la base comme étant un petit concept tiré de la tête de Tom Francis. En effet, dans ce jeu d’espionnage, l’élément central du gameplay est un petit boîtier appelé « Crosslink » qui permettra au joueur d’interagir avec tout les éléments électroniques ou électriques des niveaux en les reliant les uns aux autres pour tendre des pièges aux gardes. En vrac, il nous sera par exemple possible de lier l’activation d’un interrupteur à l’ouverture d’une porte ou de faire en sorte que lorsque l’on passera dans le champ d’une caméra de surveillance, celle-ci nous ouvrira une porte plutôt que de sonner l’alarme. Bref, les possibilités sont vraiment immenses ; Tellement immenses que le jeu peut dès lors apparaître super facile. Pour palier à cette facilité apparente, Gunpoint instaure un système de couleurs dans les réseaux électroniques, nous obligeant à chercher un moyen de pirater un à un les différentes couleurs du niveau pour avoir accès à l’intégralité du dit niveau et ainsi pouvoir atteindre l’objectif de mission sans mettre en péril sa vie.

 

Gunpoint-screenshots-01

 

Toujours dans le gameplay, notre petit détective privé est habillé d’une veste révolutionnaire qui lui permet de bondir, de grimper sur les murs, de passer à travers les vitres et de faire des chutes de plusieurs étages sans passer par la case cimetière. Cet atout remarquable dynamise grandement les déplacements et permet d’aborder chaque niveau d’une manière moins terre-à-terre et donc plus farfelue. En tant qu’humain, on ne pense pas forcément à infiltrer un bâtiment en percutant la baie vitrée du second étage ou en sautant par dessus un building de trois étage pour se retrouver sur le balcon de l’autre côté… Eh bien ce sont des actions qu’il va falloir envisager si l’on veut venir à bout de certains niveaux qui sont clairement faits pour que l’on étudie les entrées en scène de la manière la moins conventionnelle possible. Du côté des gardes, on notera la présence de trois caractères différents, du garde facile à maîtriser jusqu’au professionnel qui voit dans le noir et qui nous colle une cartouche en pleine tête au millième de seconde près en passant par le colosse blindé mais pas trop. Bref, le premier s’aligne facilement : Lui sauter dessus suffit généralement à le mettre K.O et sa faible précision au pistolet nous permet de passer dans son champ de vision sans trop craindre pour notre vie. Le garde professionnel quant à lui voit dans le noir et ne loupe jamais sa cible. En revanche, lui sauter dessus dans le dos suffit à le neutraliser. Le dernier type de garde que l’on rencontrera est une version évoluée du premier type rencontré. Le seul moyen de faire coïncider la trajectoire de sa tête avec le sol sera de le faire tomber d’un étage, ou plus…

 

Gunpoint-screenshots-02

 

A savoir que malgré la présence d’ennemis, il est tout à fait possible de faire la quasi totalité du jeu sans faire de mal au moindre garde (La totalité sûrement, mais n’ayant pas essayé, je préfère ne pas m’avancer).

Graphiquement, bah c’est du pixel-art. J’ai souvent tendance à conchier ce choix de direction artistique dans les jeux indépendants récents mais face à la nature du projet qu’est Gunpoint (à savoir un jeu développé par une personne mais soutenu par d’autres au fur et à mesure de l’avancée du projet), je préfère ne pas le critiquer pour ce jeu ci. D’autant qu’au final, la représentation simpliste des décors permet de focaliser plus facilement l’attention du joueur sur les éléments interactifs.

 

Gunpoint-screenshots-04

 

J’aborderai pour finir un point essentiel du jeu qui est sa narration. J’aurai peut-être du d’ailleurs commencer par parler du scénario mais on a tous une vie de grands malades du coup on s’en fiche. Concrètement et sans rien dévoiler de l’intrigue, l’histoire de Gunpoint fait état de la vie d’un détective privé freelance qui se fera contacter par plusieurs protagonistes au cours du jeu, chacun étant plus ou moins lié. Chaque mission sera ainsi précédée par une conversation textuelle où le jeu nous proposera plusieurs réponses et donc plusieurs attitudes à tenir face aux différents personnages de l’histoire. Trahison, fidélité, business, toutes les relations sont possibles. En revanche, je n’ai malheureusement pas eu la foi de faire le jeu plus d’une fois mais je suis au moins sûr que le jeu présente deux fins différentes et je n’exclus pas la présence possible d’un nombre plus important de fins. Néanmoins, sachez qu’il m’aura fallu un tout petit peu plus de deux heures pour arriver au terme de l’histoire que j’ai choisi de suivre. J’ai du mal à critiquer la durée de vie pour deux raisons : La première étant que j’ai topé le jeu dans un Bundle qui a du me coûter au maximum 6$ et que je n’avais pas acheté le bundle pour ce jeu la. La seconde raison est que tant que je ne suis pas sûr qu’il suffise de 2h pour venir à bout de tout le contenu que l’écrivain Tom Francis a écrit pour ce jeu, bah c’est difficilement critiquable.

 

Gunpoint-Steam-Screenshot-4

 

Et puis je pourrai rajouter une troisième raison aux deux précédemment citées qui est l’éditeur de niveau. En effet, Gunpoint fait très fort en proposant à tout un chacun de créer ses propres niveaux de A à Z et de les partager. J’ai ainsi pu monter mon compteur d’heures sur Gunpoint d’une bonne paire à déjouer les puzzles créés par la communauté, et force est de constater qu’il y a vraiment une tonne de niveaux à télécharger et ainsi compléter son expérience de jeu. Dans mon cas, je me tâte pas mal à tâter cet éditeur de niveau, ayant toujours été intéressé un chouïa par le level-design.

Bref, c’est tout ce que je trouve à dire sur Gunpoint. A savoir qu’il se trouve actuellement pour 1,40€ sur Steam à la place de plus de 7€ pour encore 44h (Au Jeudi 23 Octobre 2014 à 22h30) et à 2$ pour la même durée (au lieu de 10$ sur le site du développeur). Bref à ce prix la c’est carrément une expérience à prendre, et pour les habitués des Humble Bundle, n’hésitez pas à jeter un œil à votre bibliothèque Steam, il est très probable qu’il s’y trouve déjà.

Allez kiss bisous bye ciao bonne nuit travaillez bien et faites pas de bêtises.

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[Test/Avis] Velocity 2X sur Vita, le shmup incontournable. https://gunxblast.fr/test-avis-velocity-2x-sur-vita-le-shmup-incontournable/ https://gunxblast.fr/test-avis-velocity-2x-sur-vita-le-shmup-incontournable/#comments Sat, 20 Sep 2014 18:24:52 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1402 J’en arrive à un point où j’ai à peu près écris toutes les mises en scènes possibles en terme d’introduction d’un nouveau test. Du coup la je viens d’épuiser la cartouche “Se lamenter du fait que l’on ne trouve plus comment introduire quelque chose pour introduire quelque chose”. Bon, c’est réglé pour cette fois, mais… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Velocity 2X sur Vita, le shmup incontournable.

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J’en arrive à un point où j’ai à peu près écris toutes les mises en scènes possibles en terme d’introduction d’un nouveau test. Du coup la je viens d’épuiser la cartouche “Se lamenter du fait que l’on ne trouve plus comment introduire quelque chose pour introduire quelque chose”. Bon, c’est réglé pour cette fois, mais je vais devoir commencer à innover pour les prochains !

Donc en gros, cette semaine, je vais tâcher de vous parler de Velocity 2X. J’étais loin de penser que cet énorme jeu avait au final fait beaucoup moins de bruit que je ne l’aurai cru. Noté 7/10 chez Gamekult et ayant un metascore de 89 sur Metacritic, je crois constater que Velocity 2X n’a pas eu la même incidence sur ma vie de joueur que sur celles de joueurs “reconnus/certifiés”. Parce que je tiens à vous le dire, je comprend tout à fait les personnes qui qualifient ce jeu indépendant de Best Game Ever. Il représente pour moi la consécration d’années de recherche autour du concept et est clairement un des meilleurs jeux indépendants de cette année 2014.

Car oui, il faut savoir que Velocity 2X n’est pas le premier opus de la licence. En effet, cette série de jeux s’est laissé découvrir en 2012 pour la première fois sur PSP sous le simple nom “Velocity”. Un an après, son remake, Velocity Ultra, apparu sur PS Vita puis sur Playstation 3. Plus qu’un lifting HD, Velocity Ultra jouit de nouvelles fonctionnalités, d’un classement en ligne, patati patata. Cette version Ultra a carrément rendu les joueurs ayant posé leurs mains dessus extatiques, et pour cause, le jeu est plutôt génial. Pour ceux qui suivent de très près les Humble Bundle, il fut distribué sur PC il y a quelques temps. N’hésitez pas à scruter votre liste de jeux non-téléchargés, il est peut-être dans le lot :).

Mais aujourd’hui, je vais vous parler de la dernière mouture, la plus élaborée la plus complète, le dernier bébé de Futurlab, j’ai nommé Velocity 2X. Donc pour les personnes qui ne connaissent pas, Velocity 2X est un shoot em’-up en 2D qui allie séquences de tirs verticales et horizontales et phases de puzzles.

 

V2X_Logo

 

Donc si vous l’voulez bien, j’aimerai pour commencer vous parler de la direction artistique de Velocity 2X. Même si le fond n’a pas vraiment changé, on constate des animations et des sprites beaucoup plus élaborées que dans l’opus Ultra ce qui donne à l’ensemble clairement plus d’intensité sans perdre en fluidité. On se retrouve donc à se balader au travers de décors futuristes dans notre Quarp Jet. La grande révolution de ce nouveau jeu est l’ajout des phases à scrolling horizontal à pied qui introduisent des décors intérieurs. L’ensemble général est donc vraiment réussi, plaisant à parcourir et enrobé d’une bande-son en accord avec le gameplay.

Proche de la qualité de la bande-son d’Hotline Miami ou de OlliOlli, la bande-son de Velocity 2X souffre malheureusement du même syndrome que le précédent opus, c’est à dire une extrême redondance dans les mélodies proposées. On se retrouve avec un rythme unique dérivé en plusieurs musiques différentes. Alors okai, les musiques ne sont pas les mêmes mais on retrouve toujours les mêmes sonorités et mine de rien, mon oreille s’est particulièrement lassée du rythme électro des niveaux de Velocity 2X.

 

Parallax

 

Mais le principal intérêt de la production de Futurlab réside surtout dans le gameplay. En effet, la force de Velocity 2X est de nous entraîner dans 50 niveaux à la difficulté croissante et à la sensation de progression constante. On se déplace à bord de notre vaisseau, nous téléportons pour franchir les murs et tirons pour zigouiller les cages de verres ou monstres qui tenteraient de nous barrer le chemin. Intuitif et efficace, ces fonctionnalités simples, bases du concept de Velocity nous entraînent dans des courses effrénées pour remplir les objectifs de chaque niveau le plus rapidement possible. Le fait est qu’un niveau est constitué de plusieurs éléments que sont les cristaux de rékénium, les capsules de survivants et le décor destructible en plus d’un chronomètre. Pour atteindre les scores les plus hauts, l’objectif sera donc de récupérer un maximum de cristaux, de capsules et de buter un maximum de monstres.

 

Trip On Rifle Towers

 

Globalement, Velocity 2X n’est pas un jeu que je qualifierai de difficile. Il ne suffit que de remplir une partie de l’objectif total pour pouvoir avancer dans l’aventure et suivre le scénario (Qui au passage, est aussi anecdotique que ma mention à propos de lui dans ce test.). Non, arriver jusqu’au 50 ème niveau et le finir ne posera pas de soucis à la majorité des joueurs. La véritable force de Velocity 2X est de proposer un véritable challenge aux amateurs de scoring et aux acharnés. Le fait est que chaque niveau dispose d’un nombre précis de monstres, de survivants à récupérer et de cristaux. Ainsi, pour atteindre un score parfait, il va nous falloir compléter ces objectifs à 100%, en un seul run, sans mourir. Alors bon, pour vous dire, les 20 premiers niveaux sont relativement faisables sans trop se prendre la tête… Mais à partir d’un certain moment, j’ai complètement abandonné tant la réalisation de ces “Parfait” requièrent un investissement énorme en mémorisation des tracés, application et précision sur les mouvements et des nerfs à toutes épreuves… Bon, vu la crise que j’ai pété rien que pour finir OlliOlli en Extrême, j’ai jugé plus raisonnable pour ma santé mentale de me limiter à juste finir les 50 niveaux de Velocity 2X, de tenter quelques Parfait histoire de et de m’arrêter la. Mais du’n point de vue core-gamer, Velocity 2X saura combler ces joueurs en quête de challenge et qui aiment repousser les limites du gameplay d’un jeux vidéo.

 

2014-09-13-130406

 

Je pourrai vous parler des niveaux bonus qui sont des sortes de puzzle-game comme la grotte glacée de Pokémon Argent/Or/Crystal où l’objectif est de déplacer son vaisseau au milieu de cailloux, mais on s’en fiche un peu. Velocity 2X dispose aussi d’une encyclopédie sur son univers (Bon, on est à des années lumière du background de Soul Sacrifice mais c’est assez intéressant pour être mentionné) de tableaux statistiques extrêmement fournis et… D’une calculatrice. Pourquoi ? Je n’sais pas.

En bref : “Gratuit” dès la sortie pour les abonnés PS+ de Septembre, cross-buy PS Vita/PS4, 60 images par secondes, complètement énorme, fluide, à la rejouabilité stratosphérique et à la difficulté savamment dosée, Velocity 2X pêche surtout dans sa bande-son qui ne se renouvelle quasiment pas et dans un scénario marginal. Pour le reste, il faudra s’acquitter des 16€ que réclament les développeurs pour profiter de ce jeu. Le prix peut paraître excessif pour les 6h que demande le jeu pour un joueur lambda, mais un aficionados de scoring et de challenge y trouvera largement son compte.

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[Test/Avis] Solar 2, un jeu reposant et divertissant https://gunxblast.fr/testavis-solar-2-un-jeu-reposant-et-divertissant/ https://gunxblast.fr/testavis-solar-2-un-jeu-reposant-et-divertissant/#comments Sat, 26 Jul 2014 17:43:16 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1303 Cet article ne sera pas vraiment un test, mais plus des impressions et un condensé d’émotions ressenties tout au long de cette petite aventure que je viens de vivre. On a tous ce petit fond de porte-monnaie Steam qui ne sert pas à grand chose sur Steam. Pour ma part, il me restait 2,8€  et… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Solar 2, un jeu reposant et divertissant

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Cet article ne sera pas vraiment un test, mais plus des impressions et un condensé d’émotions ressenties tout au long de cette petite aventure que je viens de vivre. On a tous ce petit fond de porte-monnaie Steam qui ne sert pas à grand chose sur Steam. Pour ma part, il me restait 2,8€  et une énorme envie de neuf. Et la pan, un petit jeu nommé Solar 2 attira mon regard, soldé à 1,79€ au lieu des 9€ qu’il demande habituellement et ce jusqu’au 28 Juillet. Laissez moi vous en dire plus à son propos…

site-solar-header

Dans Solar 2, on incarne un astéroïde dans l’espace. L’espace est comme on le sait un espace (aha aha.) infini. On évolue donc dans un monde ouvert, un bac à sable illimité avec tout les outils à notre disposition pour devenir un énorme système solaire à nous tout seul, parce que voilà, l’objectif dans Solar 2, c’est de grandir.

On commence donc sous la forme d’un petit astéroïde, tout petit. L’interface nous permet de visualiser en haut à gauche de notre écran la masse de notre “personnage principal” et la masse qu’il faudra que l’on engrange pour passer au niveau supérieur. Passer au niveau supérieur se traduit par un changement d’apparence. En effet, en astronomie et bien que j’ai un niveau de connaissances dans le domaine équivalent à ce qu’un enfant de 5ème est sensé savoir, on sait que dans l’espace, les objets légers sont attirés par les objets plus lourds jusqu’à soit se mettre en orbite autour de l’objet lourd, soit se faire absorber par cet objet. C’est ainsi qu’en tant qu’astéroïde, l’objectif sera dans un premier temps d’absorber d’autres astéroïdes pour gagner en masse et devenir… Une planète.

De cette forme, on pourra attirer des astéroïdes et par un habile jeu d’aimant faire en sorte qu’ils se mettent en orbite autour de nous. La première utilité d’avoir des astéroïdes à nos côtés est qu’ils peuvent nous protéger d’autres astéroïdes menaçant l’intégrité de notre planète principale. La seconde utilité à leur présence est la possibilité de les absorber pour, comme j’ai précisé dans le premier paragraphe, gagner en masse et changer de statut. De planète inhabitée, nous passerons ainsi à planète habitée avec un bouclier, des petits vaisseaux pour nous protéger et toujours la possibilité d’absorber des astéroïdes. Au fur et à mesure du jeu, notre jolie planète se transformera en petite étoile

Solar 2 Screenshot Small Star

L’étoile est un peu comme le premier niveau de difficulté. J’hésite beaucoup à vous en dire plus mais j’aimerai aussi vous laisser la possibilité de découvrir par vous-mêmes les différentes évolutions et les multiples combinaisons possibles dans ce jeu. Comptez 1h30 pour arriver au dernier stade du jeu mais cette fin n’est pas la fin du jeu en soi. Solar 2 met à la disposition du joueur plusieurs missions avec des objectifs divers comme détruire un système solaire, protéger une planète d’une pluie d’astéroïdes et bien d’autres défis plutôt compliqués et qui demanderont pas mal de temps de préparation. De plus, la rejouabilité est énorme pour peu que l’on ne s’ennuie pas et l’on aura à cœur de se fixer soi-même des objectifs au sein de cet espace infini. Pour finir, Steam propose une large palette de succès qui peuvent orienter votre manière de jouer et ainsi vous faire découvrir d’autres façons d’aborder Solar.

Solar 2 Screenshot

Mais Solar, c’est surtout une ambiance extrêmement relaxante.  Outre une direction artistique plutôt simple caractérisée par un fond noir étoilé, des lumières et des couleurs variées, on prendra plaisir à laisser son tympan divaguer au rythme d’une musique qui entretient cette impression de “zenitude”. Quelques moments sont quand même propices à une augmentation du rythme cardiaque lors des batailles enragées galaxie contre galaxie  par exemple.

En somme, pour 1,79€, je suis vraiment comblé par l’achat de Solar 2. Je vous rappelle que le jeu n’est disponible à ce prix que jusqu’à la fin du week-end et vous conseille donc fortement de vous le procurer avant la remontée de son prix qui le verra donc afficher à 9€ (Ou 10$ sur leur site)… A 1,79€, c’est franchement donné, mais au-dessus de 5€ c’est un trop gros risque de pris en cas de déception. Vous accrocherez dès les premières minutes ou vous n’accrocherez pas…

En tout cas moi j’y retourne. J’ai eu des idées d’objectifs grâce aux succès Steam et j’ai du temps à perdre, alors…

Et j’y pense. Je ne vous ai pas parlé des fonctionnalités qui sont vraiment cools dans le jeu. On notera par exemple la possibilité de sauvegarder des systèmes solaires créés pour pouvoir respawner sans devoir tout recommencer depuis le niveau “Astéroïde”. On se fait ainsi ces petits profils genre “Galaxie pour faire la guerre”, etc. . Notons aussi la présence d’une sorte de “god mode” nous permettant de régler différents paramètres IG comme la pesanteur (ou l’apesanteur j’en sais rien), l’attirance, ce genre de bêtises.

PS Edit : Ca se joue au clavier mais privilégiez la manette, beaucoup plus confortable ♥.

PS Edit 2 : Et puis mettez des écouteurs s’il vous plaît ♥.

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[Test/Avis] Mark of the Ninja, quand l’infiltration se la joue 2D https://gunxblast.fr/testavis-mark-of-the-ninja-quand-linfiltration-se-la-joue-2d/ https://gunxblast.fr/testavis-mark-of-the-ninja-quand-linfiltration-se-la-joue-2d/#comments Sat, 19 Jul 2014 16:47:20 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1283 Ca fait plusieurs jours que je cherche à retranscrire mes impressions sur Mark of the Ninja. Je sais pas si ça vaut le coup de faire un test écrit en fait. Je pourrai me contenter de quelques lignes pour simplement vous dire qu’il est rentré dans la catégorie de jeux que je qualifie de “Best… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Mark of the Ninja, quand l’infiltration se la joue 2D

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Ca fait plusieurs jours que je cherche à retranscrire mes impressions sur Mark of the Ninja. Je sais pas si ça vaut le coup de faire un test écrit en fait. Je pourrai me contenter de quelques lignes pour simplement vous dire qu’il est rentré dans la catégorie de jeux que je qualifie de “Best Game Ever“. Il rejoint ainsi la communauté très fermée de mes titres préférés, aux côtés de Red Dead Redemption, Danganronpa (Avec mon test de ce jeu disponible par la) ou encore The Walking Dead. Le pire dans tout ça, c’est que le jeu est sorti en 2012, à l’époque où pourtant j’avais déjà commencé à étendre l’étroite vision du jeu vidéo que j’avais. Alors okai, je commençais à peine à sortir des sentiers battus qu’incarnaient pour moi les traditionnels Call of Duty/Battlefield/GTA, mais quand même, je me demande bien comment j’ai fait pour louper Mark of the Ninja.

Mais tout ça c’est du passé. De toute façon j’ai rarement été le genre de joueur à jouer aux jeux l’année de leur sortie du coup bon, et puis c’est bon, je suis désormais en mesure de dire “J’ai fini Mark of the Ninja bitches.”. Et rassurez-vous, c’est bon, j’suis parti pour vous livrer mon ressenti un peu plus détaillé que les quelques lignes dont je parlais dans le paragraphe précédent… Alors, heureux ?

 

Mark-of-The-Ninja-Logo

 

Mark of the Ninja, c’est mon tout premier stealth-game, ou jeu d’infiltration. Évidemment, je me suis déjà laisser aller à tester des licences comme Metal Gear Solid ou Dishonored, mais je n’y ai jamais joué plus d’une heure. La maniabilité dans MGS ou l’ambiance glauque de Dishonored ont eu raison de mon envie de découverte du genre… Jusqu’à ce que je mette la main sur Mark of the Ninja.

Alors concrètement, c’est quoi ce jeu ? Pour ceux qui sont encore plus en retard que moi, Mark of the Ninja nous place dans la peau d’un protagoniste au nom inconnu, champion de son clan. Ce titre le prédestine à une destinée tragique; En effet, être Champion de ce clan de ninjas oblige le dit ninja à passer sous les piqûres du tatoueur Osan qui inculquera à la peau de notre héros une encre aux propriétés magiques. Couvert de ces marques, notre personnage se verra doté de capacités de plus en plus époustouflantes…

 

Mark of the Ninja screenshot

 

Passons directement au gameplay. Bah ça va être long. Les développeurs de chez Klei Entertainment ont multiplié les manières d’appréhender les niveaux de leur jeu. Sans rentrer dans des niveaux vraiment ouverts (On est quand même sur un jeu 2D hein), le joueur pourra toujours aborder le jeu de la manière qu’il souhaite. Bon, on reste quand même dans un jeu d’infiltration, de ce fait, s’il y a bien une voie que l’on déconseille et qui ne marche de toute façon pas, c’est le “Je fonce dans le tas et j’me retourne ensuite pour constater les dégâts”. L’objectif de Mark of the Ninja, c’est de ne pas se faire repérer, ou de bien savoir se cacher si l’œil d’un garde croise malencontreusement votre silhouette visible à la lumière d’un des projecteurs du niveau. Bon, dit comme ça, c’est facile hein… Sauf qu’en fait non. Globalement, l’IA est vraiment pas débile. Certains jeux se contentent de poser un garde à un endroit précis et de le faire regarder à un endroit précis, ou des fois “mieux”, le garde suit une trajectoire définit en boucle, et puis c’est tout. Sauf que dans Mark of the Ninja, on se dit pas “Boarf c’bon j’peux le suivre, ça va l’faire il est con”, parce que non, il arrive que les gardes jette un oeil derrière leur épaule, et si vous avez le malheur de vous retrouver derrière, c’est cuit pour vous. De plus, le comportement du garde se décline en plusieurs catégories. Il y a le garde “Serein” : c’est le classique, celui qui suit son pathfinding, fait sa ronde ou campe sa position. Après y’a l’Intrigué, celui qui a entendu un bruit ou croît avoir vu quelque chose; Dès lors, le soldat se précipite vers la zone qui a attiré son attention et va braquer sa lampe torche et son arme dans les directions alentours, pour au bout de longues secondes abandonner ses recherches, prétextant sûrement une hallucination ou autre chose. Il y a en plus de ça le comportement “Averti”, la faut faire gaffe. Alarme déclenchée, c’est qu’un garde t’as vu, ou qu’un cadavre a été retrouvé. Et ça c’est le travail d’un mauvais ninja qui n’a pas été fichu de dissimuler le corps de sa proie dans un conduit d’aération ou dans une benne. Bref la c’est planque-time, le temps que l’alerte passe, mais les patterns des gardes ne seront plus les mêmes, leurs positions aura changé, etc. Et pour finir, on a le garde “Terrorisé”, celui qui vient de voir son coéquipier s’écrouler sous ses yeux, le paniqué qui va commencer à tirer dans tout les sens, à hurler, ce qui alertera les gardes aux alentours, la catastrophe (Mais c’est marrant de terroriser un garde pour qu’il liquide les compagnons qui viennent réagir à ses hurlements !). Ajoutez à ça un personnage principal très peu résistant au coup, et vous aurez tôt fait de ne plus vous retrouver volontairement dans le viseur d’un de vos ennemis. Bref vous l’aurez compris, l’IA est vraiment intéressante à analyser. De plus, les types de gardes que l’on croisera durant notre aventure n’est pas en reste vu qu’il est aussi varié que le nombre de comportements auxquels on devra faire face.

 

Fléchettes Mark of the Ninja

 

Côté outillage, la panoplie du ninja est complète. On usera des fléchettes pour briser des lampes, ce qui plongera une pièce dans l’ombre et attirera l’attention des gardes se trouvant dans le périmètre, faire sonner des alarmes ou tuer des souris un peu trop bruyantes qui ruinent la discrétion de nos pas. On pourra aussi utiliser des bombes fumigènes pour troubler des lasers, bloquer le champ de vision des gardes et bien d’autres choses encore. En vrac, on retrouve aussi les mines à pointes qui tuent les gardes ayant l’intelligence de ne pas regarder où ils mettent leurs pieds, des pétards pour attirer une troupe et son regard à un endroit précis et ainsi passer dans leurs dos, et bien d’autres outils qui font de Mark of the Ninja un jeu d’infiltration extrêmement complet. On peut grimper sur les murs, s’accrocher à certains plafonds, faire tomber des lustres, user de son grappin pour atteindre des plateformes, oui, on peut faire tout ça dans Mark of the Ninja, et ça déboîte vraiment. De plus, dans un univers en 2D, on serait en droit de penser que notre vision serait omnisciente… Eh bien non. Pour un jeu d’infiltration, ça aurait fait tâche. C’est ainsi que l’écran n’affiche que ce que notre héros peut voir, avec la capacité de tirer sa tête vers le haut d’un rebord pour avoir une idée.

 

Assassinat Mark of the Ninja

 

La sensation d’attaquer un niveau de la façon dont on le souhaite semble avoir été une priorité dans le développement du jeu. Il y a même toujours un moyen de ne faire aucune victime tout au long du jeu, parfois facilement, tandis que certains passages demanderont une maîtrise beaucoup plus accrue du jeu pour s’en sortir sans alerter le moindre garde. En gros, Mark of the Ninja, c’est un gameplay simple à jouer mais qui ne manque pas de complexité dans sa diversité d’action. Les manières de jouer sont nombreuses, et j’ai vraiment trouvé ça jouissif.

Venons-en aux graphismes. Doté d’un très joli moteur 2D, Mark of the Ninja n’a pas à trembler face à des moteurs plus récents comme l’UbiArt. Le rendu est vraiment super joli et on prendra énormément de plaisir à naviguer au travers des trois mondes proposés. Les animations sont de très bonnes factures, avec énormément de comportements différents pour les gardes et pour notre héros. Les effets de lumière sont très bien gérés, que ce soit des lampes torches aux lampes simples en passant par les projecteurs extérieurs ou les lustres. Mais je ne peux pas parler des graphismes sans parler des effets sonores en parallèle. En effet, ce sont deux composantes totalement indissociables l’une de l’autre dans Mark of the Ninja. Ainsi, l’ouïe extrêmement fine de notre personnage principal (N’oublions pas qu’il s’est fait tatoué avec de l’encre magique qui décuple les sens !) retranscrit à l’écran les mouvements des personnages qui ne sont pas dans notre champ de vision. C’est comme ça que l’on peut apercevoir des bulles blanches apparaître à l’écran, plus ou moins grosses suivant que le personnage en question court ou marche, signe distinct nous permettant de savoir à peu près où se situent nos ennemis. Malheureusement, ce n’est pas le cas de tout les gardes. Ainsi, un garde à votre recherche pourra très bien avancer à pas feutrés, rendant inutile notre ouïe sur-développée. En somme, on se retrouve avec des effets sonores d’une qualité remarquable couplé à une direction artistique de haut vol au service d’un gameplay riche. N’est-ce pas magnifique ? Moi j’vous l’dis, ça l’est.

 

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On finira par un petit retour sur la trame narrative du jeu. Honnêtement, venant d’un studio indépendant, je ne m’attendais pas à un scénario folichon. Si j’ai lancé ce jeu la première fois, c’était surtout pour un gameplay dont on m’avait vanté les mérites. Je le dis souvent, je joue aux jeux vidéo pour vivre des histoires, et j’accroche rarement aux jeux qui n’ont qu’un gameplay à vendre. Je n’étais donc pas vraiment parti pour boucler Mark of the Ninja… Et bah les amis, que l’on assigne à ce scénariste de nouveaux projets tout de suite ! Non, bon, franchement, c’est pas un scénario de ouf de malade comme vous aurez pu suivre dans The Walking Dead, Red Dead Redemption ou encore Danganronpa, mais sincèrement, la trame narrative de Mark of the Ninja vaut vraiment le détour en plus de proposer une fin vraiment originale.

 

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Vous voilà au point. Pour ceux qui n’ont pas tâté ce formidable jeu et qui sont en plus adeptes de jeux d’infiltration, je vous recommande sans plus tarder Mark of the Ninja. Pour les autres, je vous le recommande encore plus ! Comme je l’ai dit au début de cet article, Mark of the Ninja est une pépite dans le monde du jeu vidéo, et son statut d’indépendant rend l’exploit encore plus impressionnant. Bref, j’espère que cet écrit vous aura incité à vous pencher sur le jeu et vous aura plu car en toute franchise, ça faisait longtemps que je n’avais pas écrit autant pour un jeu et si vite.

Sur ce, enjoy your life, viva los video juegos et à bientôt.

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[Test/Avis] Frozen Synapse, de la stratégie au tour par tour sur PC https://gunxblast.fr/testavis-frozen-synapse-de-la-strategie-au-tour-par-tour-sur-pc/ https://gunxblast.fr/testavis-frozen-synapse-de-la-strategie-au-tour-par-tour-sur-pc/#comments Mon, 28 Apr 2014 18:18:53 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1163   Qu’on se le dise, je joue très peu sur PC à comparer sur Xbox et Vita, mais des fois, je me laisse tenter par quelques jeux que l’on me recommande ou qui m’intriguent. Il y a quelques semaines, j’ai entendu parler de Frozen Synapse lors d’un vieux débat du site spécialisé JVN (R.I.P.) lors… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Frozen Synapse, de la stratégie au tour par tour sur PC

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Qu’on se le dise, je joue très peu sur PC à comparer sur Xbox et Vita, mais des fois, je me laisse tenter par quelques jeux que l’on me recommande ou qui m’intriguent. Il y a quelques semaines, j’ai entendu parler de Frozen Synapse lors d’un vieux débat du site spécialisé JVN (R.I.P.) lors duquel Manu faisait part de ses impressions sur ce jeu. J’me suis alors renseigné un peu plus sur le jeu puis au final je me le suis procuré…

 

FrozenSynapseLogo

 

Frozen Synapse, c’est un jeu de stratégie dans un univers graphique typé virtuel. Les niveaux, représentés par des décors dans des dégradés de bleus jurent avec le vert de nos personnages et le rouge de nos ennemis. Le principe est simple : Vous prévoyez les déplacements de vos pions en essayant d’anticiper ceux de vos ennemis pour les éliminer. Mais parlons de tout ça plus précisément, vous le voulez bien ?

Attaquons directement la partie costaude du jeu : son gameplay. Frozen Synapse dispose d’une énorme quantité de combinaisons lorsqu’il s’agit de déplacer vos soldats. Il est difficile de rendre compte de cette richesse à l’écrit mais je vais quand même tenter de vous en faire part. Au départ d’une mission et du dévoilement de l’objectif à réaliser, on retrouve son escouade sur une carte générée aléatoirement. Première force du mode campagne : Bien que la mission, le nombre/spécificités des ennemis/alliés ne changent pas, le jeu génère une carte aléatoire qui rend ainsi chaque mission unique. Une fois le décor installé, notre rôle sera de déterminer les actions de nos personnages, et c’est la la plus grande force de ce jeu. Le trajet de nos protagonistes est entièrement personnalisable; Par exemple, on pourra demander à un de nos personnages de poser son viseur dans une zone précise afin de réagir rapidement en cas de contact visuel avec un ennemi et ainsi d’ouvrir le feu en premier. Cet acte de visée ralentit néanmoins notre soldat dans ses déplacements. C’est pourquoi il faudra jongler astucieusement entre mouvements rapides ou déplacements lents pour que les déplacements soient le plus adaptés à la situation. Nos personnages pourront s’accroupir, ce qui ralentit d’autant plus notre personnage pour peu qu’il soit aussi entrain de viser, le gain étant une précision accrue en cas de fusillade. Plein d’autres options sont aussi disponibles pour gérer les déplacements de nos guerriers, comme le “Continuer malgré la vue” qui oblige notre personnage à ne pas ouvrir le feu sur un ennemi rentré dans son champ de vision. Cette option est particulièrement utile lors d’un face à face avec un sniper, celui-ci tuant en une balle de très loin, tandis que notre fusiller aura besoin de vider son chargeur le temps d’ajuster sa cible, lui assurant une mort certaine. Autre fonctionnalité intéressante, la possibilité de simuler les déplacements de nos ennemis pour visualiser à l’avance l’issue d’une rixe. Bien sûr, rien ne nous dit que les déplacements que l’on aurait anticipé de nos ennemis se vérifieront, et c’est la tout l’intérêt du jeu : Agir ultra-prudemment pour être certain de conserver ses fantassins ou rusher les ennemis en priant pour que ça passe. En vérité, le second choix, en plus de ne présenter que très peu d’intérêt, s’avère ultra-punitif dans le sens où il y a très peu de chances que l’opération ainsi menée soit un succès. Au mieux vous sortirez de cette opération avec un seul homme encore debout, au pire l’ensemble de votre brigade sera tombée au premier tour de jeu.

 

frozen synapse
Le fusil à pompe ne laisse aucune chance au fusiller à courte distance.

 

Bref, on prendra énormément de plaisir à diriger sa troupe tour après tour, organiser minutieusement chaque déplacement, voir ses ennemis se retrouver submerger par une attaque parfaitement menée et recommencer mission après mission. Je vous avouerai que je n’ai pas du tout ressenti de lassitude en jouant à ce jeu. Chaque mission est vraiment unique déjà de par la formation de son niveau (Générée aléatoirement je le rappelle) ce qui fait donc que les ennemis abordent la scène tout le temps différemment, mais aussi de la variété des objectifs. En effet, si la majorité des missions nous demandent d’éliminer toute trace d’opposition, d’autres nous proposeront l’escorte de VIP d’un bout à l’autre de la carte, la collecte de données disséminées à travers le décor et leur dépôt en lieu sûr ou encore la protection d’une zone précise de la carte pendant X tours. Le jeu étant en anglais et au vu du peu d’intérêt que j’ai porté au fond de la campagne, je vous avoue que je n’ai absolument pas suivi le scénario de ce jeu. Rapidement, j’ai compris qu’il y avait un fond de méchant gouvernement et de faction rebelle qui veut défendre le peuple opprimé, mais l’anglais plus le fait que j’en avais rien à taper a pris le dessus sur mon désir de compréhension qui était de toute façon proche de zéro. Moi, je voulais juste tuer des hommes rouges et puis basta.

 

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Un des autres points forts de Frozen Synapse est son mode multijoueur. Après (Ou même avant hein.) avoir fini les 55 missions du solo, vous pourrez débarquer sur le mode online pour tester vos capacités de stratège face à celles d’un autre joueur. Côté scénarisation, on retrouve les mêmes objectifs que ce que l’on aura vu en solo, à savoir de l’escorte, de la défense de point ou du simple deathmatch. Malheureusement, je ne peux pas en parler plus vu que je n’ai pas testé ce mode (J’ai mon amour-propre, pas envie d’me faire zigouiller) mais d’après ce que j’ai ouï dire, la communauté de Frozen Synapse est plutôt conséquente. Le mauvais côté de ce point est qu’un débutant ne manquera pas de se faire atomiser par tout les vétérans de ce jeu qui règlent leurs comptes depuis 2011 sur les serveurs attribués 😀 ! Le bon c’est que ça assure aux joueurs une durée de vie quasi-illimité tant que l’ennui ne vous aura pas submergé.

 

frozen synapse

 

On retrouve aussi un mode “Escarmouche” qui consiste, un peu à la manière d’Age of Empires, à paramétrer une partie comme bon vous semble. Nombre/type de persos alliés/ennemis, beaucoup/peu de murs, et tant d’options qui vous permettront de renouveler encore plus l’expérience Frozen Synapse.

C’est tout pour Frozen Synapse. A savoir que c’est un jeu indépendant, que la communauté est toujours active et qu’il est vraiment bon. Amateurs de stratégie, vous trouverez forcément votre compte dans cette réussite qu’est ce jeu, tant par sa durée de vie vraiment énorme pour les adeptes du genre que par la profondeur et la richesse de son gameplay.

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[Test/Avis] Luftrausers, quand la Vita s’essaie au dogfight https://gunxblast.fr/testavis-luftrausers-quand-la-vita-sessaie-au-dogfight/ https://gunxblast.fr/testavis-luftrausers-quand-la-vita-sessaie-au-dogfight/#comments Fri, 04 Apr 2014 18:28:30 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1121 Luftrausers donc. Sorti le 18 Mars sur PC, Mac, Linux, PS3 et PS Vita, on peut dire que les mecs de chez Vlambeer ne se sont pas trop foulés. En effet, Luftrausers n’est qu’une version “un brin” étoffée de Luftrauser sans S disponible en flash. M’enfin bref, on est sur la Vita, et après DanganRonpa… Poursuivre la lecture [Test/Avis] Luftrausers, quand la Vita s’essaie au dogfight

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Luftrausers donc. Sorti le 18 Mars sur PC, Mac, Linux, PS3 et PS Vita, on peut dire que les mecs de chez Vlambeer ne se sont pas trop foulés. En effet, Luftrausers n’est qu’une version “un brin” étoffée de Luftrauser sans S disponible en flash. M’enfin bref, on est sur la Vita, et après DanganRonpa (Mon test disponible ici), il fallait que je souffle. Alors quoi de mieux qu’un indépendant pour s’aérer l’esprit, surtout au vu de l’immense catalogue indie que propose la console ? C’est donc mi-mars que j’ai commencé à m’intéresser à ce qui déboulerait prochainement sur le Store. C’est ainsi que j’ai été, comme beaucoup de joueurs, hypé par Luftrausers.

 

Luftrausers logo

 

Il faut le dire, édité par Devolver Digital, les mêmes à l’origine de l’édition de Hotline Miami, je ne pouvais que partir confiant quant à la qualité du titre. Rappelez moi de ne plus juger un jeu sur la boîte qui le produit.

Mais je vais d’abord vous parler du jeu avant de le démonter. Le gameplay se résume assez vite et se prend rapidement en main. On décolle d’un porte-avions à bord d’un avion de chasse et l’objectif sera donc d’emporter le plus d’ennemis dans notre tombe. Côté maniabilité, celle-ci s’avère déroutante de prime abord mais on se fait plutôt bien au principe d’inertie et de gravité de l’appareil. Il faut même avouer qu’elle offre des réactions relativement réalistes pour un jeu résolument arcade dans ses objectifs. En gros, on contrôle son jet avec le stick gauche de la console tandis que la gâchette droite activera les gaz. Dernier élément : l’arme principale, que l’on devra utiliser avec parcimonie sachant que notre santé ne se régénère pas quand notre pilote fait feu. Comme vous l’aurez compris, tout l’intérêt de ces phases de dogfight sera de bien jongler entre les phases de tirs en rafales et les périodes calmes pour voir notre avion de combat arrêter de fumer du moteur.

 

 

Graphiquement, on s’est pas cassé les fesses non plus. Luftrausers arbore un look bichromatique à l’effet clairement rétro. On se balade “tranquillement” dans un monde illimité horizontalement mais verticalement bloqué par la mer et les nuages. Je ne dis pas, ça rend bien, non ce qui me fais chier c’est de payer autant pour un jeu qui n’a clairement pas du coûter grand chose, voir même presque rien à développer, mais je vous en parlerai après.

 

2014-04-04-195525

 

La grande nouveauté de Luftrausers par rapport à sa version flash, c’est surtout la personnalisation de l’avion contrôlé. En effet, notre jet est constitué de trois parties que l’on peut customiser suivant notre style de jeu. L’avion est donc ainsi composé d’une arme, d’un châssis et d’un moteur. Chaque partie de notre appareil aura donc des caractéristiques spécifiques. Par exemple, on aura le choix entre des armes en rafales, des bombes ou alors un gros canon dévastateur mais au cooldown vraiment long. Côté châssis et moteur, pour ne citer que quelques uns d’entre eux : On a des éléments qui quand on meurt font sauter l’intégralité des mobs autour de nous, un moteur qui supprime la pesanteur ou encore des châssis légers mais peu résistants. Dernières évolutions de cette version “consolisée” : Des ajouts côté “bestiaire”, un système de high-score plus poussé et des missions annexes à remplir pour gagner plus d’expérience et monter de niveau, niveaux qui débloqueront de nouvelles pièces pour votre engin (Au nombre de 5 par type de pièces, soit 125 combinaisons possibles).

 

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Bref, que vous dire d’autre ? Globalement, le jeu n’est pas mauvais, il est juste ULTRA-répétitif et vraiment réservé aux aficionados de scoring  qui pourront comparer leurs scores avec le monde et leurs amis. En dehors de cet aspect du jeu, vous en aurez fait le tour en moins de 4h (3h30 pour atteindre le niveau 10 et donc débloquer toutes les pièces de l’appareil). Et c’est clairement la que le bât blesse car sachez que Luftrausers est actuellement au prix de 9€. Et croyez moi, pour quelqu’un qui ne s’intéresse qu’aux trois premières heures de jeu, elles sont loin d’être folles et super intenses. En gros, le prix de ce jeu a tendance a bien écarter le fondement. Pour ma part, j’ai souffert.

 

Le mode SMFT vous fera pleurer du sang.
Le mode SMFT vous fera pleurer du sang.

 

En gros, si vous aimez le scoring, les dogfight et le design rétro, vous serez susceptible d’apprécier le titre. En revanche, si vous ne souhaitez que découvrir le titre, je vous conseille d’attendre une éventuelle promotion.

 

PS : Je veux un Ace Combat sur PS Vita, right now !

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[Fast Test #1] Hyper Princess Pitch https://gunxblast.fr/fast-test-1-hyper-princess-pitch/ https://gunxblast.fr/fast-test-1-hyper-princess-pitch/#comments Sun, 02 Mar 2014 16:08:19 +0000 http://gunxblast.fr/?p=1034 J’ai longtemps hésité de la manière dont il fallait que j’aborde ma critique de Hyper Princess Pitch et j’ai donc opté pour la création d’une nouvelle série d’articles. En effet, comme vous le savez peut-être, j’ai pour l’instant quatre catégories d’articles “critiques” sur les jeux vidéo. L’un est le classique “Test/Avis” : C’est le plus… Poursuivre la lecture [Fast Test #1] Hyper Princess Pitch

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J’ai longtemps hésité de la manière dont il fallait que j’aborde ma critique de Hyper Princess Pitch et j’ai donc opté pour la création d’une nouvelle série d’articles. En effet, comme vous le savez peut-être, j’ai pour l’instant quatre catégories d’articles “critiques” sur les jeux vidéo. L’un est le classique “Test/Avis” : C’est le plus commun, celui que vous voyez le plus souvent. Il est intégralement dédié aux “gros” jeux, qu’ils soient indépendants ou AAA, et que j’ai fini ou pour lesquels je me suis jugé assez proche de la fin pour en parler sans approximation. Le second format, que j’ai pas mal prisé la première année de lancement du blog, intitulé “Premières Impressions” est, comme son nom l’indique, une catégorie d’articles s’apparentant dans le fond au banal “Test/Avis”. Sauf que comme je déteste juger un jeu sans l’avoir fini ou presque, j’avais décidé d’être honnête et de préciser le fait que l’écrit publié était un premier avis non définitif. Vint ensuite le dernier format “Pause Flash” ,qui présente en majorité des jeux provenant de sites comme browsergames.fr , et sa dérivée “Quand on s’ennuie sur Windows Phone”. Bref, vu que je ne savais pas où inclure ce nouveau jeu, j’ai décidé de créer un nouveau type d’articles. Proche d’un “Premières Impressions”, celui-ci s’en différenciera par le fait qu’il sera (normalement) beaucoup plus court et superficiel dans sa manière d’aborder le jeu. Et on commence tout de suite parce que vous devez déjà en avoir marre de me lire en train de parler de quelque chose dont à peu près tout le monde se fout.

Hyper Princess Pitch

Hyper Princess Pitch, c’est un remake d’un jeu DOS sorti en 1996 sous le nom de Operation Carnage. Produit par un certain Daniel Remar, le jeu a été développé à l’aide d’un outil de création de jeux nommé Game Maker (D’ailleurs, si vous avez des tutos vidéos, je ne serai pas contre… J’arrive pas à me concentrer quand je lis des PDF é_è). On connaît tous le principe du shoot’em-up, ces jeux requérant une adresse et une concentration sans failles où le joueur devra venir à bout d’une multitude de monstres en esquivant leurs projectiles pour finir face à des boss aux patterns minutieusement réglés que le joueur devra anticiper pour espérer sortir victorieux de ce combat (Vous pouvez respirer !). Et bien Operation Carnage et a fortiori sa version remasterisée, a développé le concept pour en faire un shooter multi directionnel. En effet, dans un shoot’em up classique, le joueur suit un parcours prédéfini (Type scrolling horizontal ou verticale), or, dans Hyper Princess Pitch, vous shooterez dans toutes les directions. C’est ainsi que votre personnage devra parcourir et nettoyer des salles entières où des vagues de monstres se bousculeront pour réduire votre barre de vie à néant.

Graphiquement, le créateur a été fidèle à Operation Carnage et HPP arbore donc un style résolument rétro accompagné de sprites bien carrés comme se devait d’afficher tout bon jeu PC des années 90. Le gameplay est simple et ça se joue très bien à la manette. On dispose de trois armes différentes ,dont une illimitée (Normal), pour abattre nos ennemis. Sachez, avant de conclure, que le jeu est évidemment gratuit et se trouve au milieu de quelques autres jeux du même développeur.

Pour finir et parce que je trouve que le principe de Fast Test ne permet pas au lecteur de réellement se donner une idée bien définie du jeu évalué, j’ai choisi d’enregistrer une séquence de gameplay de ce jeu et de la mettre en ligne sur Youtube. Je vous avais auparavant parler de l’ouverture d’une chaîne vidéo pour y stocker des gameplays et illustrer des articles, voila qui est fait. La vidéo ainsi présentée représente le tout premier niveau d’Hyper Princess Bitch et ce jusqu’au premier boss. J’espère prochainement vous mettre en ligne du contenu avec plus de “valeur ajoutée” comme des vidéos commentées qui enrichiront les prochains articles du blog ou même des avis rapides et exclusifs à la chaîne YouTube, bref, trêve de blablas :

 

 

Retrouvez Hyper Princess Pitch en téléchargement sur cette page.

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